Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

A chaque Maure son Nègre par Monsieur Siikam Sy


A chaque Maure son Nègre par Monsieur Siikam Sy
Aziz embauche un nègre "sokkinne" le temps de se repositionner

Pour nous, l’avènement d’un Nègre à la tête de la Mauritanie n’est pas un évènement politique. Il est surtout un évènement historique, une étape dans la coulée temporelle de l’histoire du Fuuta. Voila pourquoi, nous pensons utile d'utiliser le rétroviseur de l’histoire pour mieux étudier cet évènement et le comprendre dans le contexte de l’histoire récente du Fuuta Tooro. Cette histoire récente est en effet jonchée de multiples révolutions même si l’opinion publique a surtout retenue celle de Suleymaan Baal il y'a de cela 233 ans.

Même si il est vrai que la révolution tooroodo de 1776 a reçu plus de publicité, il n’en demeure pas moins que d’autres révolutions, peut être de même importance, continuent encore de marquer notre histoire. De même, même si un des faits marquants de la Révolution futanke de 1776 demeure sans doute la fin du Muudo Hormo ou tribut que les populations futanke payaient aux Maures, nos griots modernes insistent beaucoup plus sur cette phase que sur celle ayant conduit à l’instauration de ce tribut, instauration à attribuer surtout aux faiblesses du pouvoir deyniyanke sous les Sawa laamu et sa connivence avec les tribues hassan du sud de la Mauritanie actuelle et notamment Brakhna et Trarza. De même, la Révolution futanke est une suite logique du Congres de Fugumba au Fuuta Jalon, lui même, largement attribuable aux évènements académiques et politiques du Bunndu et à l’instauration de la théocratie SiisiiBe dans cette partie du Fuuta.

Un autre fait que les populations locales ont retenu de la Révolution de 1776, est le retour à une observance plus stricte de la religion musulmane. Il faudra aussi rappeler que de manière générale même lorsque la plupart des Africains ont embrassé les religions dites révélées, les mentalités ont peu évolué. Les Africains, pour ce qui est du cas de la religion venue de l'Arabie, sont restés fermés au substrat pré-islamique et ont ajouté à celui-ci les bases de la nouvelle religion. Ce que J.Cuoq dit : “l'Islam s'est africanisé et l'Afrique s'est islamisée”. Et dans ce système de troc, chacun a gardé sa base intacte. Voila pourquoi, les différentes tentatives de création de théocraties en Afrique ont lamentablement échoué. L'élite politique s'est convertie à l'Islam pour une raison politique.

Au Ghana, le roi à continué à adorer les divinités locales tout en construisant des mosquées et au Fuuta, les Satigi étaient loin de pratiquer l'Islam selon l'orthodoxie. C'est justement pour ramener le Fuuta à une observance plus stricte de la religion musulmane que Suleyman Baal a initié la Révolution de 1776. Mais déjà, vers 1674, Nasr El Din avec le Mouvement Zawiya lançait la même campagne contre les tribus Hassan du Brakhna et du Trarza. Ce sont ces tribus qui ont imposé au Fuuta e Kummbaaru le Muuda Hormu.

Il est utile de signaler aussi que les Tooroodo ne furent pas les seuls auteurs de la Révolution de 1776 contrairement à ce que pense la plupart de la négraille. En effet, les pionniers de cette révolution viennent de “backgrounds” très divers. Je dois même ajouter que la Révolution de 1776 est d'abord un mouvement politique né de la frustration populaire et téléguidée par les Ulemas du Fuuta. Ces Ulémas sont originaires de toute cette bande de terre entre Saint Louis et Bakel.

Il faut dire que l'Afrique de l'ouest ne fût pas seulement une plate forme expérimentale de la forme étatique du pouvoir, elle fût aussi le laboratoire de la première tentative d'instauration d'une théocratie en Afrique avec les SiisiiBe de Suyumma dirigés par El Hadj Malick Sy. Celui-ci n'est pas à confondre avec celui de Tivaoune même s'il s'agit des branches d'un même arbre. Pour certains, l’arbre en question est à mettre sous l'actif de Shamsiddin; les Simaasiid maures se reclament aussi du même ancetre. Nous ne partageons pas cette approche historque car elle liairait l'apparution des SiisiiBe au Fuuta à la pénétration des Maures en Afrique ce qui est historiquement une abérration. Mais tel n’est l’object de notre réflexion.

Pour revenir à notre fil de raisonnement, Siyumma, jadis un village, est devenu aujourd'hui un quartier de Podor, la ville natale de Baaba Maal. C'est donc des SiisiiBe partis de cette localité, qui ont traversé le Lowre pour créer dans le Bundu la première théocratie musulmane en Afrique. Lowre était le refuge de tous les déchus de pouvoir du Fuuta et de ce fait le lieu choisi par Sammba Gelaajo Jeegi pour mettre en marche le premier coup d'Etat du Fuuta. L’ Etat théocratique de Bunndu va être le point de ralliement des intellectuels africains. C'est dans ce cadre que des AlmuBBe ou étudiants coraniques et des marabouts ont quitté le Fuuta Jalon pour répondre à l'appel du Bunndu. L'École de Bunndu devint ainsi le phare religieux pour le reste de la sous région.

De retour dans leur contrée, les éléments du Fuuta Jalon, s'étant inspirés du cadre bunndu, ont organisé le Congrès de Fugumba qui accouchera d'une autre théocratie au Fuuta Jalon en 1776. C'est au même moment que Suleyman Baal lance sa tentative de regroupement des Uléma du Fuuta Tooro sous la même bannière pour lutter contre le pouvoir des DeyniyankooBe et leur collision avec les Hassaaniin de Trarza et de Brakhna. Deux raisons majeures justifient la lutte contre les DeyniyankooBe. D'abord les faire ramener à une observance plus stricte de l'Islam et ensuite lutter contre l'état de léthargie dans lequel était tombé le pouvoir deyniyanke au point d'accepter le Muudo Horma. Le muudo hormo est un tribut que le Fuuta, sous la deynikenkooBe des Sawa Laamu, avait accepté de payer au Hassaaniin pour bénéficier de leur soutien militaire et se maintenir ainsi au pouvoir face à des populations de plus en plus frustrées. Il faut aussi mentionner que le pouvoir deynikanke n'observait pas à la lettre les préceptes islamiques. Ce qui est logique et compréhensible puisque le pouvoir deyniyanke, comme la majorité des pouvoirs politiques de l'époque, tirait ses forces, sa raison d'être et sa légitimité d'un substrat pré-islamique.

C'est ce même phénomène qui se produisit au Gana. Voilà pourquoi l'acceptation de l'islam était plutôt une nécessité politique, un maquillage pour se maintenir au pouvoir et diriger des populations de plus en plus profondément islamisées. Une erreur commune aujourd'hui est de penser l'Afrique d'avant-Berlin comme une continuité de l'Afrique post-Berlin. Les frontières actuelles sont plutôt une forme d'assassinat colonial d'une unité culturelle. Ceci est si vrai que lorsque El Hadj Omar Taal a quitté le Fuuta Tooro pour le Fuuta Kingui,le Mali actuel, il n'avait pas demandé de visa d'entrée; l'Afrique était une UNITE.

Et Osman Dan Fodjo ne demanda pas de visa pour aller à Kano au Nigeria actuel et Koli Tenguela ne demanda pas de permission pour aller en Guinée actuelle et plus tard au Fuuta, Ahmadu Bamba pareil et El Hadj Malik Sy ne demanda jamais l'autorisation des BundunkooBe pour s'installer sur ces terres. Le Mali de Kankan Musa inclut le Sénégal, la Mauritanie, la Guinée etc.. . Le royaume de Gana inclut la Mauritanie, le Mali etc... et pareil pour le royaume Tekrur.

Bref, l'hospitalité et la liberté de circulation sont des héritages africains et ont précédé la colonisation et les accords modernes. Il est important ici de souligner que le Fuuta de cette époque va bien au delà de cette bande de terre actuelle. La capitale du royaume de Fuuta était dans le bassin de Gorgol. Et il faut aussi souligner que nous sommes à une époque où le pouvoir était trop centralisé et les moyens modernes de communication inexistants rendant ainsi le service aux populations très inéfficaces. C'est, d'une part, pour remédier à cela que la capitale va être transposée sur des zones qui permettront aux populations de bénéficier le même accès au pouvoir. L'autre raison est stratégique; il fallait éloigner la capitale, centre du pouvoir de décision, loin de la menace hassaan.

Pour revenir au fil de notre raisonnement, il faut dire qu'avant le muudo hormo, ce sont les populations hassan et arabes qui payaient le Muudo Asru qui voulait dire qu'elles acceptent qu'elles sont invitées sur le territoire qu'elles habitent et que leur droit sur ces terres se limitait au minimum; cultiver.

C'est donc suite à renversement politique que les règles du jeu ont changé. Et c'est justement pour mettre fin aux exactions hassaan et au régime denniyanke, leurs protégés, que Suleymaan Baal a initié son projet de renversement de régime. Puisque les DenniyankooBe avaient pour soutien les Hassaan, les marabouts de Fuuta, sous leur leader Suleymaan Baal, vont chercher et obtenir le soutien des Zaawiiya. Alors deux (2) camps se formèrent: Zaawiiya + Marabouts et Hassaan + régime deyniyankooBe. Et si Suleyman Baal a réussi à mettre fin au Muudo Hormo, il appartiendra à son successeur Abdul Kader Kan de continuer la résolution du second point: la chute du régime en place et l'instauration de l'Almamat. La mission fût difficile et à la longue impossible par manque de soutien et des complots répétitifs. Et après la disparition d'Adul Kader Kan, l'Almaamat comme forme de gouvernement, la sharia comme socle de l'Etat et le peuple comme voix s'effondrèrent comme un château de cartes. L'Almamat devient corrompu et pire que le pouvoir deyniyanke.

Les JaagorBe s'imposèrent et le Fuuta retomba dans l'anarchie, rendant ainsi le territoire vulnérable à la colonisation. Un fait repris très souvent par Baaba Maal. C'est pour remédier à cela que Cheikh Umar Tall tentera une autre révolution au XIX siècle. Là aussi la tache fût impossible au Fuuta Tooro et incomplète au Fuuta Kingi où l'homme disparut. Au Fuuta Jalon et au Nord du Nigeria, les mêmes causes produisirent les mêmes effets.

Au cours des siècles, le mouvement de 1776 a fini par être confondu avec les Tooroodo et surtout à Suleyman Baal and Abdul Kadir Kan. La longévité de la Révolution fut très courte car les JaaggorBe ont fini par "kidnapper" ou highjacker" le mouvement populaire à leur bénéfice. Et depuis cette phase, le Fuuta a sombré politiquement.

Il faudra attendre presque trois siècles, pour voir émerger une autre Révolution, culturelle celle là. Cette Révolution fut l’œuvre des Yarimaayo. Mais la question majeure est de savoir pourquoi la Révolution Yarimaayo de l’Ère moderne n’a pas eu la même publicité que la Révolution Tooroodo de 1776? Il faut sans doute chercher la réponse dans trois directions:

-La première est que le Fuuta, dans son rejet du paganisme, a rejeté sa culture et les défenseurs de la cultures sont vus plutôt comme des nostalgiques du Fuuta pre-islamique et de ce fait païens.

-La seconde justification est à chercher dans la place qu’occupe le groupe précurseur de cette révolution dans la pyramide sociale futanke.

-La troisième est que, partant de la deuxième raison, les Yarimaayo ont choisi une révolution silencieuse, le travail de fourmis. Les SubalBe ne furent pas simplement les pionniers de cette révolution, ils furent aussi les gardiens de la culture pulaar et les Pères et fondateurs ce mouvement. De Sammba Joop Leele, Ablay Ceenel, Gellaay Aali Fall, Murtudo etc… à la New Génération de Baaba Maal, Ndilaan, Maamuudu Jool, Aamadu Tijaani Njaay et…, les SubalBe ont été les “ Oupouaout”, les “ Pathfinders” de la culture pulaar.

Si le mouvement de 1776 était surtout politique et religieux, le mouvement des Yarimaayo fut d’abord culturel et ensuite politique. Sur la scène politique, les SubalBe ont surtout occupé les seconds rangs. Nous pensons que cela est moins une coïncidence qu’un choix . En effet, il faut comprendre que les “ mécanismes culturels sont plus puissants que les mécanismes politiques”. C’est ce que ce groupe a compris. La candidature de Ibrahima Saar à l’Élection présidentielle de 2007 et l’annonce que l’homme se présentera de nouveau à l’élection de 2009 constituent une suite logique dans la révolution culturelle. La quête du pouvoir politique est l’autre pan de cette révolution culturelle silencieuse, sans doute le couronnement d’un processus. En 2007, pour le Fuuta, cette candidature avait offert une chance unique de dépasser le clan pour plutôt adopter cette notion de Nation. Ibrahima Saar, même si beaucoup avait la certitude qu’il ne pourra pas gagner, l’avait soutenu parce qu’il était à leurs yeux l’espérance de tout un peuple. Mais le rêve du pouvoir ne doit point se réduire au désir d’obtenir sa part des dattes de la Mauritanie ( pour ne pas dire gâteau). La candidature de 2009 a déjà créé une rupture au sein de son parti et les vieux ennemis de l'union des haalpulaar se sont reveillés encore et menace les efforts de l'homme et l'espoir d'un peuple.

Quant à la situation actuelle en Mauritanie, nous pensons que si la candidature de Ibrahiima Saar en 2007 et son désir de recidiver en 2009 peuvent être perçus comme une étape importante du parcours culturel des Yarimaayo, l’accès temporaire de Ba Mbare à la tête du pouvoir est véritablement une revanche historique des Deyniyanke. En effet, il a fallu attendre 233 ans pour voir un Deyniyanke, un descendant des Sawa Laamu, à la tête de la Mauritanie. Cet accès au pouvoir, même temporaire et “sokkiniste”, demeure important au point de vue historique. Et au point de vue politique, il peut servir de leçon à ceux qui pensent que l'accès d'un nègre au pouvoir doit être l'ultime objectif de notre combat politique; l'histoire les donne tort. L'importance de notre combat politique doit être la mise sur place d'institutions démocratiques qui permettront à tous les enfants du pays de competir sur une base égale et d'oser aspirer aux mêmes opportunités. Pour cela, la strategie doit être un travail à la base et pas un parachutage ou "sokkinisme" au sommet. La force d'une pyramide et sa longivité dependent de l'équilibre de la base et jamais de ce qui jonché au sommet. Mais les Nègres de manière générale et les Deyniyanke, par l'intermediare de Ba Mbare, viennent, une fois de plus, de rater une opportunité énorme d’influencer la direction du train de l’histoire. En effet, l’actuel homme faible de la Mauritanie(pour ne pas dire homme fort et partant mentir} aurait pu être courageux et demander du Général déchu et decevant de jouir de toutes les prérogatives attachées à la présidence: disoudre le gouvernement, restaurer l’ordre constitutionnel, annuler la farce de Juin 2009 etc...

Il faut dire que les Noirs Mauritaniens, ou plutôt ce qu'il en reste après les multiples pogroms de 1960 à 1991, viennent une fois de plus rater la marche du siècle. En effet, notre équation est simple. Si les mêmes tares persistent dans notre pays, ils produiront tôt ou tard les mêmes effets; que cela soit sous un Deyniyanke, Yarimaayo, Kalajjo, Simaasiid, Dawaali, Soninke, Wolof, Bambara ou autre. En effet, on ne soigne pas une fracture institutionnelle et structurelle par un massage ou un "sokkinisme" au sommet de l'Etat.

Comprenons-nous bien,les événements de 1989 ne sont pas un accident historique, un faux pas dans l’évolution politique de notre pays, une rupture éphémère de logique et de raisonnement, la faute d’Ibliss ou Sheytann mais plutôt le couronnement d’un processus historique mûrement réfléchi, la matérialisation d’une volonté politique, la concrétisation d’un rêve. Et les Mauritaniens, pour l'instant, n'ont pas besoin de promesses électorales ou post électorales et encore moins d’investissement à des fins purement électorales ou de Président "sokkinne" nègre; ils ont besoin qu'on arrête de les prendre pour des imbéciles politiques.

Quant à Saar Ibrahiima, nous repetons ce que nous lui disions il y'a de cela quelques mois:"Ratissez large, ne diviser pas". Bien sur que beaucoup d'amis nous disent que Saar aura moins de 8% cette fois-ci. Nous pensons bien le contraire. En effet, la seule façon pour le Général de légitimer sa farce démocratique et électorale serait de laisser l'homme avoir plus de 8%. Sinon, le Général ne saurait pas servi énormement de cette candidature nègre. Or, n'est-ce pas ce que cherche le Général?

Pour terminer,paraphrasons un slogan en vogue dans le milieu estudiantin: "Des Présidents, on en a, mais des Présidents qui président, on en cherche encore et surtout en Mauritanie".

Siikam Sy Chief Editor
Free speech mauritania

Source:
http://www.webzinemaker.com/admi/m7/page.php3?num_web=27310&rubr=1&id=359348




Dimanche 19 Avril 2009 - 23:43
INFOS AVOMM
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1.Posté par Adama Lô le 20/04/2009 00:32
Il ne faut pas inventer, sikam Sy, s'il y avait eue une révolution Yarimaayo, ça se saurait.


2.Posté par diol séne le 20/04/2009 08:17
Trop phylosiphique pour étre compris.Nous savons que vous etes tous intelectuels ,mais de grace,soyez plus simple pour que nous qui savons justes lire vous comprenons.

3.Posté par Barry Alpha le 20/04/2009 12:34
Mr Sykam vous êtes tres fort votre texte est tres bien ecrit et il y'a une bonne part de vérité concernant les yarimaayo, il faut mettre sur la liste Ousmane Sarr qui est sur la trace des grands yarimaayo. Attention je ne suis pas contre Ousmane c'est un compliment.

4.Posté par Hamady Coulibaly le 20/04/2009 13:06
Molo Barry, tous les SARR ne sont pas desYarimaayo. J'ai énormément de respect pour Ousmane , mais n'est pas yaraayo qui le veut. Depuis la lecture du texte de Siikam nous avons décidé de faire monter le droit d'accès à ce titre. Eh oui mon ami, les choses changent et le fait de se nommer SARR, FALL, GAYE ne suffisent plus à ouvrir nos portes.

5.Posté par Barry Alpha le 20/04/2009 13:21
Les Yarimaayo ce sont les descendants de Penda Boucari Sarr, Ousmane en est un à ma connaissance et il est tres fier de sa yarimaayité

6.Posté par Hamady Coulibaly le 20/04/2009 20:24
Merci Barry pour cette petite pause.
Je reveins sur le texte de Siikam pour me répéter. Je suis toujours géné quand on parlz de nègre de service. Lors de son passage à Nouadhibou, ce n'est pas l'image qu'il a laissé. Ce n'est pas les marins marchands qui me diront le contraire.
Je lui souhaite bon vent pour cette courte présidence. Qu'il donne le meilleur de lui et démystifie ce poste.

7.Posté par Taki ould Sid'ahmed le 20/04/2009 20:42
Yarimaayo, ça veut dire quoi?

8.Posté par XMANDIALLO le 20/04/2009 21:34
Yeero Maayo mbo yarani deebeele mbou bathia bal mlaayo eskey, ce n'est pas donné à n'importe qui c'est un grand titre pour la communauté Soubalbe au Fouta. Taki si tu es un Mazuritanien , tu devrais le savoir. Parce que nous les noirs , nous connaissons les composantes maures.

9.Posté par Hamady Coulibaly le 20/04/2009 21:37
Yarimaayo c'est le terme désignant les Soubalbé. Nos Imraguen à nous. De toutes façons il n'y a plus de places. On ne prend plus personne, à moins de vous inscrire sur la liste d'attente.

10.Posté par Taki ould Sid'ahmed le 20/04/2009 23:12
Est ce qu'ils sont nobles?

11.Posté par XMANDIALLO le 21/04/2009 16:02
Et toi Taki es-tu noble chez toi ? Tu devrais avoir honte de te comporter de la sorte. Peut-être que tu es un MOUALEM OU GUIW ?

12.Posté par Hamady Coulibaly le 21/04/2009 18:53
Je n'avais pas jugé utile de répondre à cette question.

13.Posté par Taki Ould Sid'ahmed le 21/04/2009 19:15
Excusez-moi, si je vous ai offensé. Car bien qu'étant opposé au coup d'état, j'ai décidé de voter pour Sarr. Quand un ami a appris ça il m'a dit ceci: Tu peux voter, mais pas pour Sarr car il n'est pas d'une grande famille, ce qui m'a choqué.C'est pourquoi je voterai pour Sarr et je suis même entrain de convaincre mes parents et mes amis de voter pour Sarr . Si vous m'aviez répondu, ça m'aurait permis quand de connaître certaines choses. Pardonnez-moi mes amis de vous avoir choqué.

14.Posté par HAMET BIROME le 21/04/2009 20:05
Cher Taki les partisans de Sarr ont le droit de connaître les origines de Sarr,de connaître qui est Sarr Ibrahima Moctar Daré?
Ibrahima Moctar Daré est un vrai Sarr, descendant de la lignée de Penda Sarr de Ngaolé. Véritables fils du fleuve ils sont descendants des séréres dit on comme les Déniankobés seraient descendants des Bambana du mandé. Créme des Cubalbes avec les Gaye, les seck,les Diba, les Diol, les Wade, les Fall et quelques autres, ils ont toujours été libres, téméraires et tres fiers celà explique leur noblesse et jamais ils n'ont été domptés pas même par Cheikh Oumar Tall ( la legende en parle). A propos de la témérité des Sarrankoobe de Bokki (qui serait le village d'origine des Sarr Cubalbés de Reewo et WORGO entendez Rrive droite et rive gauche du fleuve on raconte que l'un des grands peres de Ibrahima Moctar s'était tailladé la cheville au sabre pour s'évader de prison d'où l'avaient sequestré les colons.
La question est ce que Ibrahima Moctar Daré est noble? aucun Foutanke ne peut en douter , eh bien un Taki peut être excusé d'avoir posé cette question.

Au fouta les groits des subalbe tel que Ibrahima Mboup l'un des plus celébres en vie connu au Sénégal et en Mauritanie est certainement plus apte à nous dire qui est Ibrahima Moctar Daré. Ce qui est sûr dans notre fouta, oser prendre la parole devant les foutankoobé est déjà la preuve qu' on est sûr des ses origines, Ibrahima Moctar a ce cran là. Entre Walalde, Saare souki, Bokki, Thioubalel, Wending , Diomandou , Ndounguel haa Bolol Dogo, Ibrahima Moctar Daré ko jaaltaabe samba ngaari maayo, dimo yumum et baaba mum.
Cher Taki salem Ely sidi Cheikh Abdallahi to Lemden A JAARAAMA

15.Posté par Taki ould Sid'ahmed le 21/04/2009 20:40
Merci Hamet Birome. S'il vous plait, dites à vos amis de ne pas s'énerver quand des gens comme nous leur pose certaines questions. Encore, merci pour ces précisions.


16.Posté par XMANDIALLO le 21/04/2009 23:19
Taki, je ne crois pas à votre sincérité, si on vote pour quelqu'un en se disant démocrate, on cherche pas à savoir s'il est noble ou pas, seul son programme devrait vous intéresser. Le reste on s'en fout; La féodalité nous a divisé d'où notre retard de développement. Je trouve mesquin qu'au 21ème siècle, que nous vivons encore au 18ème siècle. Ibrahm , un grand Monsieur, je l'ai connu en 1974 à Nouakchott, il militait pour la promotion et la culture puular, beaucoup de militants aujourd'hui qui le critiquent n'étaient pas nés. Allons à l'essentiel , mettons de coté les mesquineries qui ne nous honorent pas.
PS : Les amis de Hamet Birom ne sont pas énervés, ils sont choqués par des idioties.

17.Posté par Taki ould Sid'ahmed le 22/04/2009 13:14
XMANDIALLO,J'ai bien dit que je ne vote pas pour Sarr, mais je vote contre le général putschiste.

18.Posté par Boghe le 23/04/2009 04:11
Tu votes contre le général, tu votes pas pour Sarr. Réponse: tu ne votes pas.



19.Posté par Ba Saidou le 05/05/2009 18:27
Certains commentaires sont denies de sens, car ce qui est plus important chez un etre ce ne pas ce que tu es mais ce que tu en faire.
Un yari mayo, un toroodo, un poulo,...... Cessons de nous classer, sauf les perdues cherchent a s'identifier. Je reste ce que je suis fier sans l'exposer car quoi qu'il arrive je suis ce que je suis et j'y reste. Tous le monde est ce qu'il est.
Ce que tu es ne te rapporte rien sans effort, sans ambition, sans Objectivite, sans honneur, sans fidelite, sans principe.......
Voila ce que doit defir un ETRE digne de ce nom et non le reste...


20.Posté par SY le 10/05/2012 22:02
c'est juste du grand n'importe quoi cet article

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