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Mercredi 22 Mai 2013

Félicitations au Président de l’AJD/MR, par Hamdou Rabby Sy

La qualité de la prestation, ses analyses substantielles, son contenu programmatique, ses propositions crédibles et consistantes, nous ont convaincus à en prendre acte.

Félicitations au Président de l’AJD/MR, par Hamdou Rabby Sy
La prestation du Président de l’AJD/MR, Monsieur Ibrahima Moctar SARR, le dimanche 12 mai 2013 à la Télévision Mauritanienne, est incontestablement, une intervention politique d’envergure nationale et internationale. Avec justesse, lucidité et pertinence, Monsieur SARR a mis en lumière  la nature du système politique, sa principale faille et le processus historique de sa construction, depuis la gouvernance du  père fondateur et ses conséquences négatives sur le destin du peuple mauritanien et, particulièrement sur la condition de sa composante noire : haratine et africaine mauritanienne.
 
Par un raisonnement clair, précis et sans ambiguïté, il a fait preuve de rigueur et de cohérence, en évoquant des problèmes aussi sensibles que le racisme, l’esclavage, l’impunité, les déportations, les massacres, le déni de nationalité, l’exigence de justice. Il a évoqué également les années sombres du régime d’Ould Taya, sa lourde responsabilité dans la crise politique, sociale, économique et identitaire de la Mauritanie actuelle. Il a invité  la composante arabe mauritanienne à une prise de conscience de la vraie réalité du système politique marqué par la ségrégation, l’esclavage et l’impunité.
 
Monsieur SARR a, en effet,  mis en relief les différentes péripéties de l’histoire politique de la Mauritanie, à travers la gouvernance de ses dirigeants les plus importants, leur rôle déterminant dans la constitution de l’Etat mauritanien et de ses institutions. Les téléspectateurs, ont eu droit, à une prestation qui a fourni des éléments de compréhension de sa place dans l’opposition, de ses rencontres avec l’actuel Président Mohamed Ould Abdoul AZIZ, et des différentes phases de la participation de l’AJD/MR à la majorité présidentielle. Il a donné sa vision de l’avenir de la Mauritanie, dans toutes ses dimensions. Son expérience l’a confronté à la dure réalité du système, la prison, l’impossible réintégration en tant que journaliste, la non-prise en compte de ses droits à une pension de retraite, l’injustice, l’humiliation, la torture et l’exclusion de la composante africaine noire.
 
Il a martelé que le problème fondamental de la Mauritanie est un problème de cohabitation de toutes ses composantes, le partage politique du pouvoir, la répartition équitable des richesses du pays, une gestion politique fondée sur la justice, l’égalité et la reconnaissance de la diversité linguistique et culturelle du pays. Il a également montré l’absurdité et l’aberration que constitue le choix du monolinguisme, par l’imposition idéologique et politique de l’arabe contre la richesse linguistique de la Mauritanie.  Il a mis en lumière sa réelle connaissance du système, la cécité de l’élite dirigeante devant l’impérieuse nécessité de prise en compte de la mondialisation.
 
Monsieur Ibrahima SARR a alerté sur le danger que représente le système mis en place par Moctar Ould Daddah, continué et approfondi, de manière catastrophique, par Ould Taya, aujourd’hui poursuivi par Ould Abdoul AZIZ, par l’opération du recensement.
 
Avec beaucoup de dignité, et ce, sans amertume, il a exprimé les espoirs que représentait Ould Abdoul AZIZ et la chance historique que l’actuel président aurait pu saisir pour amorcer un tournant pour la réconciliation nationale. Il a donné des pistes et des propositions politiques concrètes et claires pour sortir de l’impasse et de la crise politique actuelle : l’instauration d’un espace véritable d’un débat politique sans tabou. Il a exhorté Ould Abdoul AZIZ et la classe politique à prendre leurs responsabilités pour éviter à la Mauritanie le chaos. Le système a atteint sa saturation, a-t-il souligné, avec une argumentation aussi profonde qu’explicite. Il faut concevoir une alternative politique crédible et, selon Monsieur SARR, elle est possible et il en est porteur et animateur en tant que militant et acteur, depuis plusieurs années.
 
Tout en reconnaissant la dure réalité, Monsieur SARR, est résolument convaincu de l’avenir de la Mauritanie, en s’inscrivant dans une logique de construction d’une société fondée sur la reconnaissance sans réserve de sa diversité. Celle-ci constitue un incontournable dans la résolution du problème politique fondamental de la Mauritanie et l’éradication du système qui n’a jamais été viable.
 
C’est avec hauteur de vue, un sens de la responsabilité et la simplicité, que le Président de l’AJD/MR a répondu aux questions des journalistes. Avec clarté et sérénité, Monsieur SARR a exposé le projet politique de son parti pour une Mauritanie tournée vers l’avenir. L’intervention du premier responsable de l’AJD/MR, par son analyse de la situation politique, sociale et économique et les propositions qu’il a exposées, présente une alternative crédible. On ne pourra plus faire l’impasse sur un des hommes politiques les plus capables, de contribuer à l’avènement d’une société mauritanienne fondée sur la justice, la liberté et la fraternité. La construction de la Mauritanie ne peut faire l’impasse sur l’éradication de la ségrégation raciale et l’esclavage a-t-il exprimé avec insistance, et un sens de la mesure.
 
L’enjeu politique programmatique du discours du Président de l’AJD/MR est une énonciation claire et constructive d’une politique de civilisation. A cet égard,  l’intervention télévisée de Monsieur Ibrahima Moctar SARR n’est pas une révélation, mais la confirmation de la cohérence d’un engagement et de son enracinement dans une conception respectueuse de la diversité constitutive de la société mauritanienne. Le discours politique présenté par le premier responsable de l’AJD/MR est remarquable par sa constance et sa fidélité au choix éthique qui fonde et anime sa volonté à être au service de son pays. Il a toujours fait le choix avec courage, détermination et dignité de combattre un système injuste et dépassé.
 
La qualité de la prestation, ses analyses substantielles, son contenu programmatique, ses propositions crédibles et consistantes, nous ont convaincus à en prendre acte.
 
AVOMM adresse toutes ses félicitations à Monsieur Ibrahima Moctar SARR, Président de l’AJD/MR, à ses collaborateurs et à tous les militants de cette formation politique qui a fait le choix d’une alternative politique crédible et courageuse pour la Mauritanie.  Il ressort de cette brillante intervention, que Monsieur Ibrahima Moctar SARR est convaincu qu’une autre Mauritanie est possible et, que sa réalisation passe par une volonté politique commune de rompre avec le système ségrégationniste, esclavagiste de domination et d’oppression de la composante noire.
 
 
Hamdou Rabby SY
Porte-parole de l’AVOMM
Paris le 14 mai 2013

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COVIRE: Communiqué


COVIRE:  Communiqué
Communication

Le Président de la République Mohamed ould Abdel Aziz vient de fêter au stade de la capitale à Atar le troisième anniversaire d’accession au pouvoir. Comme d’habitude, il s’est présenté face à la presse et au peuple. Durant le débat, une question relative au Passif Humanitaire lui a été posée. La réponse apportée est concise : « le Passif Humanitaire est réglé sur la base des propositions du COVIRE en tant qu’organisation des droits humains concernée par ce problème. Il reste en cours de traitement le dossier des fonctionnaires qui connaîtra un dénouement très prochainement ».Cette déclaration du Président Mohamed ould Abdel Aziz appelle des clarifications et une mise au point.

I. Le Collectif des Victimes de la Répression sous la direction du bureau sortant, avec l’ex Président Sy Abou Bocar, a été reçu le 10 Novembre 2008 par le Général Mohamed ould Abdel Aziz, Président du Haut Conseil d’Etat (HCE). Ces victimes ont posé leurs doléances en quatre points : devoirs de vérité – justice -réparation et mémoire. À partir de cette audience, le Général, chef de l’État s’est engagé de traiter directement et exclusivement avec le COVIRE deux devoirs, à savoir ceux de réparation et de mémoire. Le Colonel Dia Adama Oumar a été nommé chargé du Passif Humanitaire, assisté d’un conseiller à la Présidence en la personne de Monsieur Ba Hamady. Ces deux foutanké ont sillonné avec une délégation de COVIRE toute la vallée du fleuve pour apporter la bonne nouvelle et recueillir les attentes des populations. Partout le discours bien distillé du Colonel a marqué par la reconnaissance du courage politique du Général Président de régler le Passif Humanitaire, et la stratégie à mettre en œuvre objet de ces consultations afin d’élaborer la feuille de route pour engager un processus de règlement .A chaque fois que des questions lui avaient été posées sur la volonté du premier magistrat et sa marge de manœuvre en tant que chargé du Passif Humanitaire pour un règlement juste et équitable de ce dossier, ce dernier répondait bénéficier de toute la confiance requise du Président pour mener ce dossier à un règlement heureux. En plus il rajoutait, qu’en cas de déviations par rapport à ses responsabilités, il rendrait le tablier et reviendrait informer les foutankés .

II. A la fin de ce périple, une commission de COVIRE chargée du Passif Humanitaire, désignée secrètement par Sy Abou Bocar, était mise en place dans l’opacité totale. Un groupe d’oulémas, coopté pour travailler avec la commission de COVIRE et celle de la Présidence sur le dossier des veuves. Après un temps de travail à l’ISERI, des informations ont transpiré de cette commission, qui ont soulevé des remous au cours des réunions de COVIRE et obligé Sy Abou Bocar à ramener le dossier au sein des veuves. Les doléances des veuves ont été reprises et soumises à la commission de l’ISERI. Après trois mois de travail, la commission à l‘ISERI a rendu un rapport et le 24 Mars 2009 les différentes parties prenantes ont alors signé un accord cadre, resté secret dans les tiroirs de la Présidence jusqu’à ce jour ! À l’issue de la prière aux morts le 25 Mars 2009 à Kaédi, ont démarré à partir du 19 Avril 2009, le paiement d’indemnisations ou aides sociales accordées aux veuves des Martyrs des corps de la défense et de la sécurité, morts en détention. Le premier jour de paiement, il est constaté la présence d’un document introduit sans concertation avec les veuves intitulé protocole d’accord que l’ayant droit doit signer pour percevoir son allocation financière qui stipule : « Cette allocation constitue une réparation définitive du préjudice subi par les ayants droits, qui déclarent solennellement l’accepter et renoncer ainsi à toute réclamation, toute plainte quelle que soit leur nature et à toute action individuelle ou collective qu’ils ont pu intenter, soit directement ou par l’intermédiaire de mandataires devant toutes les instances nationales et internationales. Ils déclarent de la même manière agir en leur nom et pour le compte, dénient et révoquent tout mandat pouvant être détenu par toutes personnes ou organisations nationales alléguant éventuellement agir en leur nom. » .La suite réservée de ce document a été discutée en petit comité autour de Sy Abou Bocar, ayant décidé de le garder secret et ainsi laisser se poursuivre la paie .Sur cette base 263 veuves ont été payées sur une liste de plus de cinq cent identifiées durant toutes les missions d’investigations des ONG des droits humains et des victimes. En plus de ce document insolite, les montants des allocations ont été fixés unilatéralement par l’État de Mauritanie.

D’Avril 2009 à Juin 2011, plus de deux ans durant, aucun cas de ce dossier du Passif Humanitaire n’a été traité. D’où des supputations alléguant que le règlement des cas des veuves était assujetti à la marche de soutien du COVIRE organisée le 10 Mai 2009 par les victimes de COVIRE et par le truchement de la communauté négro mauritanienne pour cautionner la candidature de Mohamed ould Abdel Aziz aux Présidentielles de juin et juillet 2009.

Ce protocole d’accord continue à être dénoncé par les veuves et les orphelins, étouffés par le bureau de dissidents à la solde du Général Dia Adama.

III. La décision du conseil des Ministres du 02 juin 2011 d’accorder une indemnité de soutien et une pension de retraite proportionnelle à 973 membres du personnel des forces armées et de sécurité, dont 263 Martyrs déjà indemnisés en 2009 et 490 du rang des rescapés militaires, n’est pas spécifique aux victimes du Passif Humanitaire et ne cadre pas avec les doléances proposées par le Collectif des Rescapés Militaires (COREMI).

IV. Le Collectif des Victimes de la Répression a été créé en septembre 2006. Les textes régissant le collectif adoptés le 29 Mai 2007, fixent le mandat des organes dirigeants à deux ans. Les élections présidentielles de 2009 conjuguées au démarrage du processus de règlement du Passif Humanitaire avec le Président du HCE, ont conduit à la prorogation du premier mandat de COVIRE par consensus. A la lumière de toutes ces dissensions qui ont ponctué le fonctionnement de COVIRE et le traitement du dossier du Passif Humanitaire, les différents collectifs membres ont demandé l’inscription à l’ordre du jour, le renouvellement des instances dès l’approche de la fin du deuxième mandat. Des pressions, provocations et menaces d’un lobby fort du bureau sortant ont suspendu l’organisation de l’assemblée générale de fin de mandat de mai 2011 à février 2012 sous prétexte que le rapport de fin de l’exercice écoulé doit être fourni. Par mauvaise foi, l’ex Président Sy Abou Bocar a appuyé le Secrétaire Général Sidibé Abou pour retarder l’élaboration de ce rapport. Le 29 janvier 2012 le rapport narratif de l’exercice est présenté et adopté par l’assemblée générale, qui a ainsi fixé la date du 18 février 2012 pour le renouvellement des instances. Le rapport financier n’a pas été fourni. L’assemblée générale s’est tenue le 18 février, respectant toutes les procédures statutaires, qui a mis en place un nouveau bureau par un vote transparent à main levée de trente six (36) délégués sur quarante sept .Les mécontents se sont retrouvés chez Sy Abou Bocar, puis chez le Général Dia Adama qui a commandité la constitution d’un bureau parallèle. Le Général Dia Adama a juré ne jamais travailler avec le nouveau bureau élu légitime.

Après des démarches multiples du nouveau bureau élu légitime, contre toute attente, les contacts établis avec le protocole de la Présidence sont restés sans résultat. Hors, les dissidents, fauteurs en eau trouble, protégés du Général Dia Adama, chargé du Passif Humanitaire sont appuyés suite à une audience du Président Mohamed ould Abdel Aziz, et sont vus allouer un montant d’un million neuf cent mille ouguiya (1 900 0000UM) pour aller distraire les populations paisibles de la vallée du fleuve. Cette mission des dissidents est couverte par le journaliste Diop Moussa qui était reconnu par son professionnalisme, mais malheureusement a publié un article partial qui traite le nouveau bureau élu légitime de dissidents et s’est refusé de clarifier l’opinion sur les tirs croisés essuyés durant tout le périple des missionnaires.

L’analyse de ce processus nous offre les enseignements suivants :

1. Le dossier du Passif Humanitaire est traité par un petit groupe autour de Sy Abou Bocar et du Général Dia Adama Oumar dans l’opacité complète séparant le dossier des forces armées et de sécurité de celui des civils et qui ont pris COVIRE en otage pour des intérêts personnels et particularistes ;

2. L’assemblée des veuves et les orphelins récusent le protocole d’accord qu’ils déclarent ne pas être de leur fait, et dénoncent la volonté de musèlement par certains membres du bureau des veuves ayant détourné quatre allocations et des terrains y afférents des martyrs dont les ayant droits ont tardé ou ne sont pas manifestés.

3. Une confusion totale dans l’identification et les critères d’octroi des indemnisations aux victimes. Des martyrs dont les noms sont doublés sur les deux listes de 2009 et de 2011. Des martyrs dont les noms ne figurent que sur la liste de 2011 et payés comme rescapés. Des victimes arrêtées et libérées dans les mêmes conditions, les mêmes casernes et à la même date, sont traitées différemment, une partie indemnisée, l’autre omise.

4. L’absence de cadre règlementaire pour définir les conditions et les critères de ce règlement ;

5. Le non implication des victimes dans le processus de règlement ;

6. L’imprécision des qualificatifs donnés aux allocations : aide sociale/indemnité forfaitaire/indemnité de soutien/ diya /ou règlement définitif. Ainsi se posent les questions suivantes : Comment pourrait-on apurer le dossier du Passif Humanitaire sans investigation, ni identification des auteurs des violations, vérité et justice ? Comment parvenir à un règlement définitif sans aborder les préjudices subis ? Est-ce que le processus engagé cadre avec les mécanismes de la justice transitionnelle ? Etc....

7. Le désaveu affligé au bureau sortant après un exercice de deux mandats successifs est consécutif au manque de transparence dans la gestion du Passif Humanitaire, le dysfonctionnement de COVIRE, les détournements des fonds alloués aux missions, le manque de communication et la rétention d’informations.

8. Les dissidents du bureau sortant qui ont eu le courage de se promener dans la vallée du fleuve ont obligation de donner des réponses au discours du Président Mohamed ould Abdel Aziz à Atar qui affirme avoir réglé le Passif Humanitaire sur la base des propositions adoptées et exécutées du COVIRE, de communiquer à l’opinion nationale l’accord cadre signé à la Présidence le 24 Mars 2009 et le protocole d’accord signé par les veuves, puis affirmer leurs positions par rapport aux devoirs de vérité et de justice .

9. La décision du Président Mohamed ould Abdel Aziz de recevoir en audience uniquement le bureau des dissidents est anti-démocratique et discriminatoire. Ensuite, octroyer un million neuf cent ouguiya (1 900 000 UM) à ces démis sans aucune légitimité pour une mission sans intérêt pour les populations, est une forme de corruption et une stratégie en vue de maintenir un groupe fragile dans des situations d’influence permanente.

10. Les discussions et échanges avec les autorités administratives en charge des dossiers relatifs au Passif Humanitaire affirment que les cas du personnel des forces armées et de sécurité sont plus faciles à traiter parce que ces derniers n’ont rien exigé. Hors, la vérité est qu’ils n’ont jamais été consultés ou le cas échéant avec ce lobby mineur de dissidents malhonnêtes, fourbes, cupides et manipulés dont les comptes-rendus des décisions n’ont jamais été fidèles.

La position de la Coordination des Organisations des Victimes de la Répression :

1. Réclame le dessaisissement du Général Dia du dossier du Passif Humanitaire ;
2. Réitère l’abrogation de la loi d’amnistie de 1993 et le jugement des tortionnaires;
3. Affirme que le Passif Humanitaire ne peut se solder sans les devoirs de vérité et de justice ;
4. Dénonce le parti pris officiel du Président de la République en faveur du bureau démis en dissidence, nonobstant la justesse des doléances avancées durant la marche de la COVIRE du 20 juin 2012,
5. Appelle à un dialogue ouvert, inclusif sur le Passif Humanitaire,
6. Appelle à la prise en charge des déportés du retour volontaire avant 2008, une insertion correcte des déportés revenants au pays, l’étude des cas de déportés encore au Sénégal et l’élaboration d’un cadre juridique pour le retour des réfugiés du Mali ;
7. Appelle à la liquidation immédiate des dossiers traités et en attente ;

Nouakchott, le 13 Août 2012

Signataires :

Président de COVIRE : Mamadou Elhoussein KANE 46 41 40 71
Président COREMI : SY Aboubecrine 46 57 01 21
Président REVE : Mohamed Ben Sayid Tél 46 48 70 98
Président COVICIM : Bocar Lamtoro Kamara 46 86 25 67
Président fonctionnaire Police : SY Hamady 46 71 04 49
Président CRADPOCIT : Diallo Aboubecrine 46 80 36 57


Source: COVIRE
Vendredi 17 Août 2012 - 20:22
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1.Posté par cherif mohamed yakhine haidara le 21/08/2012 17:32
Je viens réagir par rapport aux dossiers du passif humanitaire un probléme qui demeure encore entier confier a un colonel devenue général parceque il est la pour dire oui chef ce méme dia adama dont mohamed ould abdel aziz etait antyphatique seme le doute dans mon esprit en lui confiant un dossier si sérieux tout en sachant que l'homme na ni les capacjtés intellectuels de gerer un dossier si sensible c'est pour cela avec certains éléments de l'ancien bureau ont saboter a la limite ils ont insulter la communauié negro-mauritanienne mrs dia n'est que un vendu un traitre a notre cause ce qui m'etonne entre dia et aziz c'etait la guerre cest ould abdel aziz qui l'a ejecter du 4 bureau pôur l'envoyer comme attaché miltaire a mouscou Mme dia née Raby Haidara qui fut parmis les frondeurs négocie pour son mari le poste qu'il occupe aujordhui aziz ne prenant pas au sérieux le dossier du passif ne trouva pas mieux de le confier a un gigolo comme dia adama et celui avait en face de lui des nigauds comme sy abou ect..... moi aujordhui je suis reconforté que Covire soit dirigé par mon lieutenant Kane Mamadou Alhousseinou un homme intégre et surtout sérieux et constant dans ses positions et trés sincéres qui n'a jammais cesser de lutter pour le réglement du probléme du passif humanitaire qu'allah vous assiste amen

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