Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Commissariat de police de Teyarett : Le Raïs débarque à l’improviste devant des policiers ébahis


Commissariat de police de Teyarett : Le Raïs débarque à l’improviste devant des policiers ébahis
Ils n’en revenaient pas les policiers qui étaient de service mardi 30 décembre 2009 dans la soirée au commissariat de police de Teyarett. Alors que chacun s’occupait comme il peut, voilà que le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, fait irruption dans le commissariat accompagné de ses gardes du corps.

Imaginez tout le tohu-bohu qui s’en est suivi dans l’enceinte du commissariat où des policiers ébahis ne savaient où donner de la tête. Ould Abdel Aziz qui visitait les lieux, n’a pas manqué d’interroger ses interlocuteurs pris au dépourvu, des conditions et des moyens dont ils disposaient pour accomplir leur mission. Le raïs n’a pas oublié non plus de questionner pour savoir le nombre d’individus placés en garde à vue. Il ne s’en est pas arrêté là. Le président de la république les a visités pour connaître les raisons de leur arrestation. Pour sûr, c’est une première de voir un président de la République, dans l’histoire du pays, qui va voir les réalités de ce qui se passe ici ou là dans les institutions étatiques.

S’il faut parler des conditions de travail, décrivons déjà l’environnement de nos commissariats parce les policiers, gageons-le, n’osent révéler tout de ce qu’ils endurent au lieu de travail. En effet, nos commissariats ont besoin d’être humanisés partout dans le pays. Les cellules sont de véritables porcheries dans la plupart des cas, les murs et les enceintes des bureaux très sales. Aucun entretien sérieux n’est assuré. Les sanitaires demandent réfection et toilettage tout comme les locaux ont besoin d’être badigeonnés. Le rappel à l’ordre de nos agents de police s’impose quant au soin et port correct de la tenue, des chaussures et la nécessité de se coiffer régulièrement. Il y va de l’image de l’Etat et du pays dans son ensemble. Au chapitre des moyens, force est de reconnaître qu’ils n’en ont pas.

Des voitures en panne de carburant quand ce n’est pas de moteur, alors qu’ils sont en intervention jour et nuit, fait partie des obstacles dans leur mission de maintien d’ordre. Des policiers qui travaillent à longueur de journée par équipe sans manger, ni boire, est une situation souvent décriée. Si l’Etat veut être exigeant envers nos fonctionnaires de police, il doit aussi se soucier de la bonne tenue de leur environnement, du respect de leurs droits, de leurs conditions de vie matériel et moral. Ce n’est qu’à ce prix que la visite inopinée du président de la république aura tout son sens. A défaut, elle n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Mais le président de la République s’est-il intéressé à connaître si l’on respecte les droits d’un individu gardé à vue, de l’état défectueux et nauséabonde des cellules, des couchages et autres ? Quoi qu’il puisse en être, devrait inspirer les organisations de défense des droits de l’homme, qui font peu cas de ce qui se passe dans ces commissariats où les violations des droits des prévenus sont monnaies courantes. Autres temps, autres mœurs !


Moussa Diop


Source : quotidien Nouakchott
Jeudi 31 Décembre 2009 - 19:04
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