Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

DECLARATION DE DEKAALEM/RDNM


DECLARATION DE DEKAALEM/RDNM
Le régime cafardeux, calamiteux et moribond de la junte qui se maintient cahin-caha au pouvoir, a, par sa maladresse et son entêtement plongé le pays dans un indescriptible cafouillis. Il déploie de vains efforts pour se sortir du bourbier.

La perfusion que ne cesse de lui administrer son carrousel de capitulards et de mercenaires de la plume a empiré sa situation.

Toutes les négociations que ces putschistes ont entreprises avec la communauté internationale pour restaurer la légalité constitutionnelle se sont terminées par un retentissant fiasco. Celles de Paris du 20-02-2009 où le FNDD, le HCE et le RFD qui n’ont pu s’entendre ont été renvoyés mijoter auprès de leurs dunes de sables ou au bord du fleuve afin d’élaborer une solution consensuelle de sortie de crise. Sinon, ces formations politiques aux objectifs contradictoires se retrouveront dans un délai d’un mois autour d’une table de négociations présidée par Kadhafi Président de l’Union Africaine. Elles risquent d’être celles de la dernière chance.

Les sanctions que l’homme buté tentait d’éviter par des manœuvres dilatoires sont tombées. Elles ont alourdi l’atmosphère politique, sociale, financière, économique, etc.

C’est dans ce contexte de confusion et de contestation que la Coordination des Forces Démocratiques (CFD) a organisé le 19-02-2009 un grand meeting au stade de la capitale présidé par Messaoud Ould Boulkhaïr Président de l’Assemblée Nationale. Il a expliqué les tenants et les aboutissants du putsch, la résistance du FNDD, à l’intérieur et à l’extérieur qui a paralysé nos pyromanes flambeurs.

Messaoud a dévoilé leurs artifices, le danger que représentent ces démons de la violence et a incité le peuple à accentuer sa lutte et d’être prêt à toute éventualité. Cette démonstration de force a été vécue comme une résurrection populaire ; la grande foule qui avait envahi tout le stade a jubilé, chanté, dansé, applaudi et plébiscité le Tribun et audacieux Messaoud.

Après les interventions de Monsieur Abdoul Khoudous Ould Abeidna, Président en exercice du Front, Mme SY Lalla Aïcha au nom du Forum des Organisations Nationales des Droits Humains FONADH, Mrs Samory Ould Biyé Représentant la Coordination des Syndicats et Ladji Traoré et d’autres, la masse s’est dispersée dans l’enthousiasme et la discipline. Tous ceux qui ont des sites internet qui ont tenté d’escamoter ou de minimiser l’action du Président Messaoud font consciemment le jeu de l’ennemi. Peine perdue pour ces pauvres hères ! Nous félicitons vivement Messaoud et Boïdiel Ould Houmeid Président d’ADIL de leur rôle déterminent qu’ils jouent au sein du FNDD et la CFD. Ils font partie de nos grands dirigeants qui encouragent la jeunesse à aller à l’assaut de la citadelle de l’autocratie.

Nous avons tous ensemble développé les rapports de force à notre faveur. Les mauritaniens se sont réveillés et rien ne sera plus comme avant.

L’homme attardé au régime assoupi et agonisant marche sur du sable mouvant. L’appétit du pouvoir qui développa en lui une ambition démesurée l’empêche de voir la réalité.

Des corbeaux et des charognards insatiables qui festoient sur le dos de notre opprimé et exploité peuple accroissent sa peine et son humiliation.

A cause de la prodigalité du champion de la gabegie, les ressources tarissent, les laudateurs affolés barrissent et ne savent à quel saint se vouer. Le sanctionneur est sanctionné. Malheureusement, les sanctions qui sont tombées sur notre pays sont beaucoup plus graves que celles abattues sur les quatre officiers dopés par l’aménité du pouvoir.

Nous restons dubitatifs sur la proposition de la communauté internationale qui renvoie dos à dos les différents protagonistes afin de trouver une solution consensuelle à leur crise.

L’histoire mauritanienne ne nous a jamais fourni un tel exemple depuis la conférence d’Aleg de 1958 où les leaders politiques de l’époque devaient se prononcer sur l’avenir de la Mauritanie. C’est la France qui aspirait à placer son poulain Moctar Ould Daddah qui avait imposé sa propre solution. Pourtant, le Haratine Sidi El Moktar NDiaye, politicien chevronné, les Docteurs Mamadou Touré, Hamath Bâ et d’autres étaient mieux formés et placés que Daddah. Il est notoire qu’il n’ya jamais eu de consensus sur les évènements de 1966, 1986, 1991/92 où il y a eu massacre, humiliations, spoliation des biens, viols, déportations, génocide, y compris des fosses communes à Sorimalé et ailleurs.

Comment pourrons-nous trouver un consensus national avec l’entêtement du boutefeu de la junte ?

Des circonstances aggravantes pèsent sur notre Etat qui, comme d’autres avaient signé et ratifié en 2004 les accords de Cotonou en interdisant l’utilisation de la violence comme méthode d’accès au pouvoir.

Ainsi donc, tout Etat qui porte atteinte à ces accords s’expose au courroux et à la foudre de la communauté internationale.

C’est ce qui explique l’amorce des sanctions qui iront crescendo en fonction de la durée de l’entêtement de la junte, qui, elle seule est responsable de cette situation chaotique.

Face aux différentes solutions de sortie de crise, Dekaalem abandonne la sienne et soutient fermement celle du Président Sidi. Il faut rappeler que, Dekaalem est le premier parti à avoir élaboré une sortie de crise depuis le 13 Août 2008. Nous profitons de cette situation pour clarifier notre position.

Dekaalem est une organisation politique indépendante souveraine de l’opposition crédible membre du FNDD et de la CFD.

Les autres propositions qui se ressemblent comme chien et loup sont initiées par les mêmes fossoyeurs de la démocratie. Elles sont maladroites, malsaines et ne visent qu’à divertir et à retarder.

Un homme honnête et intelligent ne doit pas mettre sur le même plan un putschiste et un président pacificateur, démocratiquement élu. Entre l’autocratie et la démocratie, il n’y a pas de compromis. Notre priorité d’abord est de faire échouer ce putsch et d’autres en Afrique afin de dissuader d’éventuels fascistes susceptibles de freiner notre marche.

Cette résistance héroïque contre le fascisme honore notre peuple, honore la démocratie. Elle renforce nos masses longtemps bernées par des critères surannées de langues, de tribus, de castes. Elle honore tous nos patriotes soucieux de l’unité et de la justice, de l’égalité et qui sont pour la promotion des droits légitimes des femmes et radicalement opposés au maintien de l’esclavage.

Pour remettre notre pays sur les rails et accélérer son développement nous ne devons soutenir qu’une seule et réaliste solution de sortie de crise : celle élaborée par le Président Sidi. Tout le reste n’est que zizanie et mystification des haineux revanchards qui cherchent à cuver leur amertume par des méthodes pernicieuses.

Le soutien de l’Union Africaine et des Etats –Unis affaiblit le camp de la servitude.

Par ailleurs, l’application des sanctions dont les dictateurs dramatisent les effets n’affectent nullement l’aide alimentaire et sanitaire. Les sanctions ne pénalisent que ceux qui pénalisent notre peuple affamé et assoiffé en dépit de ses richesses faramineuses c’est-à dire : les opprimeurs, les exploiteurs et les diviseurs qui ont violé les conventions qu’ils ont signées. Mais notre libération ne dépend d’abord que de l’accentuation de notre lutte et du soutien évident de nos partenaires.

La chute de ce régime violent, incrédule, intolérant, autocratique, nous permettrait de rêver, de solutionner nos lancinants problèmes, de nous réconcilier et rebâtir sur ses décombres un grand pays qui relèverait tous nos défis, et qui, dans le moyen à long terme sera la locomotive de tous les états du monde.

Nous vaincrons inchaallah !

Avec Allah, tout est possible !

Nouakchott, le 25-02-2009

DEKAALEM/RDNM
LE PRESIDENT
Dr MOURTOUDO DIOP
via flamnet
Vendredi 27 Février 2009 - 13:11
INFOS AVOMM
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1.Posté par ousmane le 27/02/2009 23:03
inchala on vaincra il faut que les mauritaniens comprenne que ces l'avenir de notre pays qui se joue , il ne faut pas le négliger !!!

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