Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Débat : Obama sort renforcé avec 13 points d’avance sur MacCain


Débat : Obama sort renforcé avec 13 points d’avance sur MacCain
Barack Obama a imputé la crise financière actuelle aux huit années d’administration républicaine, qu’a soutenue son adversaire. John MacCain a, quant à lui, mis en doute l’expérience diplomatique de son jeune adversaire démocrate et sa capacité à commander les forces armées.

Les candidats à la présidence des Etats-Unis, John MacCain et Barack Obama, se sont vivement opposés durant 90 minutes sur l’économie et la politique extérieure lors de leur premier débat en face à face, vendredi soir à Oxford (Missouri).

Côté sondages

Leurs échanges courtois, mais pleins de sous-entendus, ont été suivis par des millions de téléspectateurs. Selon un sondage de CNN réalisé immédiatement après le débat, 51 % d’Américains pensent qu’Obama est le "meilleur candidat", contre 38 % pour MacCain.

Chez les électeurs indécis, Barack Obama est également sorti vainqueur selon 39 % des sondés, tandis que 25 % pensent que MacCain l’a emporté, selon un autre sondage, réalisé par CBS. 46 % de ces électeurs disent avoir une meilleure opinion d’Obama après le débat et 66 % d’entre eux pensent qu’il prendrait les bonnes décisions pour l’économie.

L’ensemble des sondages réalisés à la suite de ce débat donne une forte avance pour le candidat démocrate.

Sur le fond du débat

Les deux hommes se sont affrontés sur les dépenses fédérales. John MacCain a estimé qu’il fallait envisager un gel des dépenses de l’Etat, sauf pour la défense, les anciens combattants et "d’autres questions vitales", pendant que Barack Obama affirmait que certains programmes avaient besoin d’un budget plus élevé, comme l’école maternelle.

Le principal des propositions de MacCain visait à la réduction des dépenses du gouvernement, le candidat républicain réitérant son appel à opposer un veto à tout projet de loi avec des earmarks. Les earmarks sont des fonds fédéraux alloués à des projets spécifiques d’intérêt local, votés sous forme d’amendements à des projets de loi sans rapport avec leur objet. Souvent introduits à la dernière minute ou de nuit, ils échappent à tout débat parlementaire et assurent aux élus une manne utilisée à des fins de tous ordres dans leur circonscription.

Cette pratique, aussi désignée par l’expression évocatrice de pork, a vu le nombre de projets multiplié par dix depuis le milieu des années 1990, date de la prise du Congrès par les républicains, soit une somme quatre fois plus élevée estimée en 2005 à quarante milliards de dollars.

Le candidat démocrate, Barack Obama, a déclaré que le pays avait absolument besoin d’une réforme des earmarks tout en affirmant que "la seule supression des earmarks n’est pas une recette pour remettre sur les rails la classe moyenne".

Réductions d’impôt et crise financière

Les deux cancdidats se sont également livrés à une joute confuse pour savoir qui réduirait le plus les impôts. M. MacCain a assuré qu’il diminuerait les impôts sur les sociétés afin d’encourager l’emploi aux Etats-Unis, tandis que M. Obama promettait de réduire les impôts pour 95 % des familles américaines.

Interrogés sur la crise financière, les deux candidats sont d’accord sur l’ambition du Congrès d’éviter à des millions d’Américains de perdre leur emploi et / ou leur maison. Ils se sont que représentants républicains et démocrates recherchent un compromis sur le plan de sauvetage des marchés financiers proposé par George W. Bush.

Mais Obama a tenu a indiqué que les Etats-Unis faisaient face à la pire crise économique depuis la Grande Dépression, à cause des erreurs de l’administration républicaine.

Politique étrangère

Après 30 minutes d’échanges sur l’économie, c’est vers la politique extérieure que se sont orientés les débats. Obama a affirmé que les Etats-Unis ne pouvaient pas tolérer un "Iran nucléarisé", appelant à des sanctions plus dures. Il a sévèrement critiqué MacCain pour s’être trompé sur la guerre en Irak depuis le début, affirmant que son adversaire n’avait en aucun cas anticipé le soulèvement contre les forces américaines et les violences entre groupes religieux rivaux dans le pays. "Quand la guerre a débuté, vous disiez que ce serait rapide et facile. Vous affirmiez que nous savions où étaient les armes de destruction massive", a affirmé Obama, faisant référence aux arguments avancés par la Maison-Blanche pour justifier l’invasion de 2003.

Pour Barack Obama, la guerre contre le terrorisme doit être menée dans la zone frontalière entre l’Afghanistan et le Pakistan, où est censé se cacher le chef d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden. Le candidat démocrate a même évoqué la possibilité pour les troupes américaines stationnées en Afghanistan de franchir la frontière pakistanaise.

"On ne dit pas ça à haute voix"

"On ne dit pas ça à haute voix", lui a reproché son adversaire républicain. "Si on doit faire des choses, on fait les choses", a ajouté MacCain qui a appelé à la formation d’une nouvelle "ligue des démocraties" pour tenir tête à l’Iran. Le candidat républicain a affirmé que le prochain président allait devoir décider quand et comment quitter l’Irak et de ce que les Etats-Unis allaient y laisser derrière eux. Il a déclaré que la guerre avait été mal conduite au départ mais que les Etats Unis l’emportaient désormais, grâce à "un formidable général et à une stratégie qui a réussi".

John MacCain et Barack Obama se retrouveront pour deux autres débats, le 7 octobre à Nashville (Tennessee) et le 15 à Hempsted (New York). Leurs colistiers, Sarah Palin et Joe Biden, s’affronteront, eux, lors de l’unique "débat vice-présidentiel" qui se tiendra le 2 octobre à Saint Louis.

source:Linternationalmagazine.com, publié le 27/09/2008
Samedi 27 Septembre 2008 - 11:49
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