Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

Grille du palais présidentiel : Siège de toutes les demandes sociales


Grille du palais présidentiel : Siège de toutes les demandes sociales
Les abords du palais présidentiel de Nouakchott sont un véritable baromètre de la bonne ou mauvaise santé sociale de la Mauritanie. Pour toute revendication, les mauritaniens d’en bas passent outre hakem, walis, ministre…Ils vont camper devant le bureau du président des pauvres.

Pour marteler leur ire, nombreux travailleurs, étudiants ou licenciés n’hésitent pas à envahir les grilles du palais Ocre pour adresser une lettre de revendications au Président des pauvres, Ould Abdel Aziz.

Le samedi 15 février 2010, une vingtaine de jeunes ingénieurs se déclarant « Victimes du manque de transparence lors d’un concours de Recrutement de 70 Ingénieurs » à campé devant la présidence. Les jeunes ingénieurs ont adressé une lettre de protestation au président de la République pour attirer son attention sur « l’oppression » dont ils se déclarent victimes.

Selon eux, le Concours a été émaillé de violations inadmissibles des textes. Pour eux, ceux qui ont été recrutés par le ministère du Pétrole ne répondent pas aux critères et n’ont pas l’expérience professionnelle demandée.

Plus grave, ils accusent la Commission du Concours d’avoir informé certains des candidats de l’issue de la compétition avant la publication des résultats officiels. Illustration : « un candidat a été déclaré admis à la fin du concours, alors que sa candidature avait été rejetée pour non-conformité aux conditions requises. ». Criant fort leur déception, ils déclarent que parmi les lauréats, il y’en a qui ont fait leur entretien à la direction de la Fonction Publique quatre semaines après la fin du concours.

Enfin, ils estiment que parmi les admis, nombreux sont ceux qui ont dépassé l’âge prescrit dans les textes au moment du dépôt des dossiers.

Espérant une intervention rapide et urgente du Président Ould Abdel Aziz pour soulever cette « injustice menaçant la crédibilité de l’Etat », ils déclarent qu’ils ne bougeront pas d’un centimètre des abords du palais tant qu’ils n’auront pas gain de cause.

Grogne des bénévoles de la mairie de Nouadhibou

Juste à coté des ingénieurs, c’était les bénévoles de la mairie de Nouadhibou qui tiraient à boulets rouges sur leur maire. Au nombre de 50 employés, ils se déclarent victimes d’une compression depuis plus de trois mois.

L’infirmier du groupe, Papis, la trentaine déclare « Au début ils ont demandé des départs volontaires, mais je suppose qu’on ne peut pas forcer quelqu’un à faire un départ volontaire. » Malheureusement dit-il, ils ne l’ont pas appliqué et comme il restait 50 personnes, elles ont été toutes compressées par la mairie de Nouadhibou.

« Les gens ont refusé de partir, ils les ont tous licenciés, ils les ont remplacés par leurs propres parents ». Délaissés, ils ont porté l’affaire devant le Gouverneur, mais d’après leurs dires, ce dernier leur a tourné le dos. » « On est parti voir le Gouverneur, mais il est avec le Maire » disent les manifestant. Pour être réintégrés à la mairie, ils n’ont pas hésité à faire le long trajet, en compagnie de deux femmes en état de grossesse pour demander justice au «Président des pauvres. »

Inconfortablement assis sur des nattes, ils déclarent qu’ils ne bougeront pas d’un iota sans une rencontre avec Ould Abdel Aziz.

Ils accusent le Maire de Nouadhibou et son directeur Financier, d’être les causes de cette situation. L’infirmier affirme que c’est ce le directeur financier qui est le cerveau de l’affaire. Selon lui, c’est ce dernier qui commande la mairie de Nouadhibou, car c’est lui qui signe, qui recrute et qui limoge à tout instant. « Le maire, lui, ne fait rien à la mairie, il ne fait que suivre les entourloupes de Haimouda. » déclare t-il

Pour Ahmed, un autre bénévole, leurs remplaçants sont tous des retraités de la Fonction Publique qui ont été recrutés par des moyens subjectifs de parenté, d’intervention ou pour faire plaisir aux leaders des partis proches du pouvoir

« Si on dit qu’il faut alléger les dépenses de la mairie, ca ne veut pas dire mettre à la rue 50 employés dont l’âge varie entre 26 et 38 ans, pour les remplacer par des retraités de la Fonction Publique. Celui qui ne croit pas ce que je dis n’a qu’a se déplacer jusqu’à la mairie de Nouadhibou pour constater les faits» déclare-t-il

Synthèse Dialtabé


Source : quotidiendenouakchott
Mardi 16 Février 2010 - 16:24
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