Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

AVOMM

Kadhafi fête ses 40 ans au pouvoir sans les Occidentaux


Des danseurs évoluent autour d'un portrait géant de Mouammar Kadhafi lors d'une soirée organisée par le chef d'Etat libyen pour ses homologues africains.
Des danseurs évoluent autour d'un portrait géant de Mouammar Kadhafi lors d'une soirée organisée par le chef d'Etat libyen pour ses homologues africains.
La cérémonie de mardi se déroule moins de quinze jours après la grâce médicale accordée au Libyen condamné pour l'attentat de Lockerbie.

Le quarantième anniversaire de la révolution libyenne devrait être célébré mardi avec un faste international. La patrouille acrobatique de l'armée de l'air ita­lienne survolera la tribune, ainsi que deux exemplaires du Rafale français. Le colonel Kadhafi pourra aussi saluer un défilé artistique hétéroclite, allant de centaines de danseurs costumés à une fanfare galloise, qui devrait exécuter devant le Guide de la révolution son morceau de bravoure : Sosban Fach, «La petite poêle» en gallois, une chanson triste sur la dure vie d'une mère de famille, qui sert d'hymne à plusieurs clubs de rugby.

Mais dans la tribune, les rangs seront plus clairsemés. Les dirigeants occidentaux, de Nicolas Sarkozy à Dmitri Medvedev, ont pour la plupart décliné l'invitation. Paris a décidé lundi d'envoyer son secrétaire d'État à la coopération Alain Joyandet, tandis que la Grande-Bretagne et les États-Unis devraient être simplement représentés par leurs ambassadeurs. En cause, l'émotion soulevée par le retour au pays d'Abdelbasset al-Megrahi, l'agent de renseignement libyen condamné à la perpétuité pour l'attentat de Lockerbie, après une grâce médicale accordée par le gouvernement autonome écossais. Selon le ministère des Affaires étrangères britannique, il serait «inconcevable» pour Londres de dépêcher un officiel de haut niveau «dans l'atmosphère actuelle».

Mouammar Kadhafi n'avait sans doute pas anticipé cette bouderie, due principalement à la réception accordée à Megrahi à son arrivée à Tripoli le 20 août dernier. Le fils du Guide, Seif el-Islam Kadhafi, a tenu à préciser lundi dans une tribune libre donnée au New York Times que «Megrahi n'avait pas été accueilli en héros». Selon Seif el-Islam, la réception était au contraire «discrète», limitée à quelques centaines de membres de «la grande tribu» de Megrahi. Une façon de rappeler que le retour de Megrahi, atteint d'un cancer, revêtait une grande importance dans le maintien des équilibres tribaux libyens.

Images opportunes

Quoi qu'il en soit, la Libye semblait vouloir donner des gages lundi. L'homme de Lockerbie ne devrait pas jouer les invités d'honneur de la fête. Des images de télévision l'ont opportunément montré sur le lit d'un hôpital de Tripoli, un masque à oxygène sur le visage. «Il est mourant», a affirmé Mohammed Siala, secrétaire d'État aux Affaires étrangères. Mais il était visiblement trop tard pour attirer les chefs d'État occidentaux à Tripoli, même si nombre d'entre eux considèrent aujourd'hui Kadhafi comme un allié, et l'ont déjà reçu ou visité. Silvio Berlusconi, dont le pays est pourtant le premier partenaire commercial de Tripoli, a jugé prudent de quitter la Libye aussitôt après la célébration, dimanche, du premier anniversaire du traité d'amitié italo-libyen. Une amitié payée au prix fort par l'ancien colonisateur : le premier ministre italien a posé la première pierre d'une autoroute côtière est-ouest de 1 700 km, entièrement financée par Rome.

Mouammar Kadhafi ne devrait pas non plus compter sur un grand nombre de chefs d'États arabes, qu'il agace souvent par ses provocations. Le colonel accueillera en revanche «de quarante à cinquante chefs d'États africains», selon un officiel libyen. Beaucoup d'entre eux étaient présents lundi dans la capitale libyenne, attirés par un sommet extraordinaire de l'Union africaine, dont Kadhafi rêve de faire les «États-Unis de l'Afrique». Trois pays, la Sierra Leone, le Malawi et le Nigeria, ont profité de l'occasion pour promettre de renforcer la force d'interposition africaine en Somalie, sous-équipée et trop peu nombreuse. Le Guide a trouvé pour sa part une explication très personnelle aux guerres du continent : «Israël est derrière tous les conflits en Afrique», a-t-il lancé, appelant à la fermeture de toutes les ambassades israéliennes en Afrique.


Source: le figaro
Mardi 1 Septembre 2009 - 14:01
INFOS AVOMM
Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable | Augmenter la taille du texte | Diminuer la taille du texte


Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
1 2 3 4 5 » ... 542