Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

L'Airbus foudroyé

Un avion d'Air France transportant 228 personnes a disparu lundi matin au-dessus de l'océan Atlantique, entre Rio de Janeiro et Paris, ne laissant «aucun espoir» quant à d'éventuels survivants.


L'Airbus foudroyé
«Le plus vraisemblable est que l'avion a été foudroyé», a déclaré le directeur de la communication d'Air France François Brousse. Néanmoins, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a invité à la prudence estimant que toute hypothèse est pour le moment sujette à caution.

Il s'agirait de la plus grave catastrophe pour la compagnie aérienne française, et l'une des plus meurtrières de ces dernières années dans le monde.

L'Airbus A330 avait quitté Rio dimanche à 19h00 locales (18h00 HNE) et devait se poser lundi à 11H10 heure de Paris (05h10 HNE), à l'aéroport de Roissy, où il n'est jamais arrivé. Il a disparu des écrans de contrôle alors qu'il survolait l'Atlantique, avec à son bord 216 passagers, dont sept enfants et un bébé, et 12 membres d'équipage.

«Nous sommes sans doute face à une catastrophe aérienne. Toute la compagnie est auprès des familles dont elle partage la douleur», a déclaré Pierre-Henri Gourgeon, directeur général d'Air France.

«On peut sérieusement envisager le pire», a estimé le ministre de l'Ecologie et de l'Energie Jean-Louis Borloo, qui a précisé que l'hypothèse d'un détournement était «clairement écartée».

L'avion «est entré dans un zone orageuse avec de fortes perturbations qui a provoqué des dysfonctionnements», et a envoyé un message faisant état d'une «panne de circuit électrique» à 22h14 (HNE), selon la compagnie.

Il n'y a plus «aucun espoir», a déclaré à l'AFP une source aéroportuaire. Dans un «dernier message, le commandant de bord annonçait des turbulences, et après le contact a été perdu», a ajouté la même source.

«L'ensemble des contrôles aériens civils brésilien, africains, espagnol et français ont tenté en vain d'établir le contact avec le vol AF 447», a précisé Air France, et «le contrôle aérien militaire français a essayé de détecter l'avion sans succès».

Le directeur général d'Air France a tenu à souligner que le commandant de bord était «très expérimenté avec 11 000 heures de vol», ajoutant que le dernier contrôle technique de l'appareil n'avait révélé «aucune défaillance».

Les autorités marocaines ont indiqué que l'avion n'était «même pas entré dans l'espace aérien des îles Canaries».

Pour un expert brésilien en sécurité aérienne interrogé par l'AFP, Gustavo Adolfo Franco Ferreira, l'avion devrait se trouver à 300 kilomètres de l'archipel brésilien de Fernando de Norohna.

Des recherches ont commencé des deux côtés de l'Atlantique: des avions de reconnaissance français ont été mobilisés, notamment un qui a quitté Dakar, et de son côté, l'armée de l'air brésilienne a lancé tôt lundi matin des recherches à partir de l'île de Fernando de Noronha, au large de sa côte Nord-Est.

Le président français Nicolas Sarkozy, qui devait se rendre dans l'après-midi au PC de crise à l'aéroport de Roissy, près de Paris, a exprimé sa «très vive inquiétude», et demandé au gouvernement et aux administrations concernées «de tout mettre en oeuvre pour retrouver la trace de l'avion».

A Roissy, un message était diffusé à l'attention des proches des passagers: «nous demandons à toutes les personnes qui attendent les passagers du vol AF 447 de se présenter au comptoir à l'arrivée du terminal 2E».

Parmi les 216 passagers, figurent 126 hommes, 82 femmes, sept enfants et un bébé, selon Air France. Cinq Italiens, deux Libanais et trois Marocains se trouveraient parmi les passagers.
Lundi 1 Juin 2009 - 18:27
INFOS AVOMM
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