Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

L’Elysée déroule le tapis rouge pour Aziz


L’Elysée déroule le tapis rouge pour Aziz
Le président de la République sera officiellement reçu, la mi-octobre, à l’Elysée sur invitation du président de la République Française, Nicolas Sarkozy. La coopération entre les deux pays sera à l’ordre du jour de cette visite très attendue.

Ce n’est pas seulement le dégel auquel on assiste entre Paris et Nouakchott. C’est véritablement une nouvelle lune de miel après l’élection présidentielle du 18 juillet 2008 qui a consacré la victoire par les urnes de l’ancien président du Haut-Conseil d’Etat militaire qui avait, le 6 août 2008, renversé l’ancien président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi (Sidioca).

L’évènement est donc de taille pour la simple raison que Paris, plus que toute autre capitale européenne, est directement intéressée par tout ce qui se trame dans ses anciennes dépendances.
Ceci est d’autant plus vrai que la France apparaît désormais comme la première puissance occidentale que l’organisation terroriste, Al Qaeda dans le Maghreb Islamique, AQMI, a placée dans son collimateur comme en atteste le premier attentat-suicide inauguré dans le pays, le 8 août dernier, à une encablure de l’enceinte de l’ambassade française à Nouakchott. Mais la coopération sécuritaire comme en atteste la dernière réunion de coordination entre les deux parties (dialogue bilatéral sur la sécurité dans la zone sahélo saharienne), prime dorénavant même si les autres aspects de la coopération ne peuvent être en reste.

Le souci sécuritaire

Depuis le début de la crise politique en Mauritanie, au lendemain du putsch contre Sidioca, la France, qui même sans le dire, désapprouvait ce qu’elle considérait, peut-être, une désinvolture du président démocratiquement élu, notamment après l’attentat qui a coûté la vie, le 24 décembre 2007, à quatre touristes français par des terroristes libérés par le régime de l’époque, n’en avait pas moins marqué son refus de la révolution de palais qui avait porté au Pouvoir la junte militaire. L’on dit même que la France doutait un peu de l’obédience tijanite du président Sidioca.

Nonobstant ses réserves sur les pratiques du régime Sidioca, elle fut–et la première- à décider de suspendre tout de suite ses projets tout en donnant en même temps l’impression d’adopter une position confuse ; de tergiverser. Entre la cellule de communication élyséenne et le Chef de la Diplomatie, Bernard Kouchner, d’une part, et le ministère de la coopération, emmené par Alain Joyandet, l’on ne semblait pas accorder les violons. A telle enseigne que la position de la France était frappée d’une duplicité sur le sujet.

La diplomatie française et le président Sarkozy furent d’ailleurs pris à partie par le Front national pour la défense de la démocratie les accusant tout simplement de favoriser « le fait accompli». La France aurait même refusé l’asile politique à Sidioca et encouragé les parties à la crise au dialogue inclusif mené sous l’égide de la Communauté internationale à Dakar. Des négociations qui ont permis d’associer l’opposition au putsch à la gestion de l’élection présidentielle finalement remportée haut la main par le candidat Ould Abdelaziz qui avait troqué son uniforme militaire contre un costume civil.

La victoire du président Mohamed Ould Abdelaziz, confortée par son ambition de sécuriser le pays, secoué sous son règne par l’attentat de Tourine, 14 septembre 2008, a probablement convaincu la France dont les intérêts et les ressortissants sont les plus présents dans le pays d’attendre la légitimité des urnes pour accompagner Ould Abdelaziz. Ceci était d’autant plus important que la France n’entendait pas s’éclipser de la scène politique mauritanienne pour laisser tomber, malgré la tentation, le président Ould Abdelaziz dans l’escarcelle des tonitruants présidents libyen, iranien et vénézuelien.

Plus de complexe

Quelques jours avant les négociations de Dakar de juin 2009, Mohamed Ould Abdel Aziz avait séjourné à Paris pour une cure sanitaire. Il ne fut jamais reçu par les responsables français pour les circonstances qui prévalaient alors. Aujourd’hui, c’est avec des coudées franches, après la légitimité acquise par les urnes, que le président Français déroule le tapis rouge à son hôte.

Le président français suit en cela d’ailleurs l’ouverture en direction du nouveau régime dont l’élection a été saluée de toute part y compris des Etats-Unis qui semblaient les plus réticents depuis le putsch du 6 août 2008.

Sur la table des échanges entre le président mauritanien et son hôte français figure la reprise de la coopération économique et son renforcement. La récente découverte par le groupe Total de nouveaux indices pétroliers pourraient encore diversifier ce partenariat économique dont la France, puissance colonisatrice, a toujours porté comme premier bailleur de fonds du pays.

Jedna DEIDA

source : Quotidien de Nouakchott
Vendredi 9 Octobre 2009 - 09:11
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