Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

L’Union africaine et la Banque Mondiale signent un mémorandum d'accord...pour appuyer ensemble le développement de l'Afrique


L’Union africaine et la Banque Mondiale signent un mémorandum d'accord...pour appuyer ensemble le développement de l'Afrique
Washington – L’Union africaine (UA) et la Banque mondiale ont réaffirmé aujourd’hui leur volonté de renforcer leur collaboration et leur coopération afin d’aider à la réintégration de l’Afrique dans l’économie mondiale, à son développement durable et à la lutte contre la pauvreté.

Dans un mémorandum d’accord signé vendredi, les deux institutions se sont engagées à étendre leur collaboration dans les domaines de l’intégration régionale, de la gouvernance, des pays sortant de conflit, des relations avec la diaspora, et du VIH/SIDA et des autres maladies transmissibles.

Saluant la transformation de l’ancienne Organisation de l’unité africaine (OUA) en l’actuelle UA, Robert Zoellick, président de la Banque mondiale, a déclaré : « Nous voulons comprendre comment compléter le travail de l’UA et nous devons continuer d’envisager des projets d’envergure, même si nous devons aussi agir à plusieurs niveaux, y compris par des petits projets ».

Il a souligné que la Banque mondiale souhaitait contribuer à « affermir la légitimité de l’Union africaine dans différents pays en travaillant avec l’UA à promouvoir et soutenir de réels progrès ».

Le mémorandum d’accord définit un cadre général de collaboration sur une période initiale de cinq ans dans chacun de ces domaines, qui constituent des priorités aussi bien à la Banque mondiale qu’au sein de l’Union africaine.

Le Président de la Commission de l’UA, Jean Ping, a indiqué que l’UA travaillait beaucoup sur les questions de paix et de sécurité, avec des résultats visibles. « Nous avons déployé d’immenses efforts pour amener la paix sur le continent, et nous avons fait de gros progrès sur le front de la démocratisation. »

« Il y a deux semaines, nous avons lancé une zone de libre-échange dans la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA), qui compte une population de 170 millions d’habitants », a-t-il ajouté.

« Mais en ce qui concerne nos travaux axés sur le développement, il est vrai que l’UA continue de tenir ses séminaires sans leur consacrer de suivi. Il est temps de passer de la rhétorique à l’action », a reconnu Jean Ping.

Le mémorandum d’accord prévoit l’élaboration conjointe de programmes de travail qui détailleront les modalités d’exécution des différentes activités dans chaque grand domaine d’intervention. La collaboration sera axée sur les résultats, la Banque mondiale venant apporter ses compétences techniques à une Union africaine aux commandes des opérations. Les deux institutions procéderont périodiquement à une évaluation de l’efficacité de cette collaboration.

La Directrice générale de la Banque mondiale, Ngozi Okonjo-Iweala, a souligné le potentiel de croissance de l’Afrique et déclaré : « Tout le monde est d’accord que l’Afrique est un réservoir de croissance et que les acteurs — le peuple africain — n’attendent qu’une chose : entrer en scène ».

Le mémorandum d’accord engage aussi les deux organisations à échanger des informations sur les sujets qui les intéressent l’une comme l’autre, notamment par des consultations annuelles entre la direction de l’UA et de la Banque mondiale.

Des hauts responsables de la Commission de l’Union africaine (CUA) participeront en qualité d’observateurs aux Assemblées annuelles de la Banque mondiale, et des hauts responsables de la Banque mondiale assisteront en tant qu’observateurs aux réunions ordinaires de l’Assemblée de l’UA, du Conseil exécutif et du Comité des représentants permanents.

Présentant les derniers développements de deux premiers projets au centre de la collaboration entre l’UA et la Banque mondiale, la Vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Afrique, Obiageli Ezekwesili, a précisé : « Les projets ont été sélectionnés et nous sommes en train de mettre les choses en place du côté de la Banque, ce qui devrait prendre environ deux mois. Nous serons ensuite prêts à œuvrer pour obtenir des progrès tangibles sur le terrain. Cette collaboration entre la Banque mondiale et la CUA vise résolument l’obtention de résultats ».

Mi-juillet 2008, la Commission de l’UA et la Banque mondiale ont signé un accord portant sur un financement de 487 000 dollars accordé par la Banque sous forme de don en vue de renforcer le programme Diaspora africaine de l’UA.

Cette somme servira à améliorer les capacités de la Mission de l’UA aux États-Unis, à Washington, pour lui permettre de s’acquitter de l’une de ses missions essentielles, qui consiste à développer et maintenir des relations fructueuses avec la diaspora africaine sur tout le continent américain (Amérique du Nord, Caraïbes et Amérique latine). L’UA a qualifié la diaspora africaine de « sixième région » de l’Afrique.

SOURCE/banque mondiale via cridem
Vendredi 3 Octobre 2008 - 12:06
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