Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

AVOMM

L’institution de l’opposition en question : De belles empoignades en perspective


L’institution de l’opposition en question : De belles empoignades en perspective
Le leader de l'opposition démocratique et président du Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD), Ahmed Ould Daddah, avait invité les partis à une rencontre le dimanche 30 août dernier, les partis en droit d'être présents au sein de l'institution de l'opposition démocratique, conformément au texte de loi régissant l'opposition démocratique.

Cette rencontre n’a pas eu finalement lieu à la date indiquée. De source bien informée au RFD, on indique que le FNDD a demandé un report motivé par des problèmes de coordination en son sein.

Notons que cette loi définit le droit des partis à siéger au sein de cette institution, non seulement en fonction de leur représentation au niveau du Parlement mais les partis politiques ne doivent pas avoir apporté leur soutien au gouvernement et encore moins appartenu à sa composition actuelle.

Six formations répondent aux critères d'appartenance à l'institution de l'opposition, notamment : le RFD (Rassemblement des Forces Démocratiques) d'Ould Daddah ; l'UFP (l'Union des Forces du Progrès) de Mohamed Ould Mouloud ; l'APP ( Alliance Populaire Progressiste) du président de l'assemblée nationale Mesaoud Ould Boulkheir ; le RNDRD/ Tewassoul, des islamistes modérés, présidé par Jemil Mansour ; le parti Hatem de Ould Hanenna ; le PNDD/Adil (Pacte National pour la Démocratie et le Développement) de l'ancien Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf.

La nouvelle loi exclut la présence de l'AJD /MR (Alliance pour la Justice et la Démocratie) d'Ibrahima Moctar Sarr, lequel ne dispose pas de représentation au niveau du parlement. L'objet de la rencontre du 30 août provoquée par Ahmed Ould Daddah serait de discuter des derniers aménagements apportés à la loi sur l'opposition signée, il y a quelques jours par le président Mohamed Ould Abdel Aziz.

L’Ajd/mr bouc émissaire ?

Les changements apportés au texte de cette loi concernent, essentiellement, deux points, qui étaient déjà sujets à controverse au sein de la classe politique. Le premier portait sur l'appellation de l'institution de l'opposition qui passe d'"Institution du leader de l'opposition" à "Institution de l'opposition". Le second point est celui de la représentativité au sein du parlement, lequel était fortement contesté par l'AJD /MR qui le qualifie d'" outil d'exclusion". L'AJD étant né après les législatives de 2006, ne possède pas de représentants au sein des deux chambres du parlement.

Au moment de sa soumission au Parlement, la loi de l'opposition a suscité une vive polémique au sein des groupes de parlementaires. Elle fut soutenue par la majorité parlementaire en faveur du gouvernement et par l'APP de Messaoud Ould Boulkheïr, à un moment où elle était contestée par le RFD et Hatem. Cependant, les islamistes modérés de Tewassoul avaient émis des réserves sur certaines dispositions de la même loi.

Raison pour laquelle, il faudra s'attendre à ce que cette loi déjà approuvée par le président Mohamed Ould Abdel Aziz, soulève une grande polémique au sein de l'opposition, notamment autour des deux points ayant, par le passé, fait l'objet de divergences au sein des partis politiques de l'opposition. Surtout que l'AJD/MR continue à réclamer son droit d'appartenance à cette opposition démocratique, en dépit de son absence au niveau du parlement.

L'Assemblée nationale, rappelons-le, avait adopté en février 2008, lors d'une séance plénière présidée par le président de l’assemblée nationale, M. Messaoud Ould Boulkheir, la proposition de loi sur l'institution de l'opposition démocratique qui amende l'ordonnance n° 2007-24 du 9 avril 2007 portant statut de cette opposition. Les députés avaient, à la majorité de 34 voix pour et 13 contre, adopté la proposition de loi présentée par l'UFP et amendée par la commission de la justice, de l'intérieur et de la défense.

Les amendements apportés par ladite commission avaient touché à 14 articles de l'ordonnance en question sur les 19 que compte le texte initial. Les partis RFD, Hatem, Tawassoul s’étaient prononcés contre ces amendements en raison, avançaient-ils, de l'exclusion d'une formation politique disposant d'un poids populaire important et non représentée au Parlement (Ndlr : l’AJD/MR. Ces formations politiques avaient émis cette option en formulant une proposition de loi qui demande de reporter l'application des nouveaux amendements à l'après élections législatives de 2011.

Le leader du RFD n’est pas au bout de ses peines car il faut s’attendre à un débat houleux entre les partis ayant soutenu et accepté les résultats du scrutin du 18 juillet dernier ayant porté Ould Abdel Aziz à la tête de la magistrature suprême et ceux qui continuent à contester ce même résultat arguant qu'il s'agit plutôt d'une élection truquée à travers une fraude massive. Ces derniers partis (RFD et les partis membres du FNDD maintiennent leur revendication d'une enquête indépendante pour faire la lumière sur ces fraudes.

Moussa Diop

source : Le Quotidien de Nouakchott
Mercredi 2 Septembre 2009 - 11:37
INFOS AVOMM
Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable | Augmenter la taille du texte | Diminuer la taille du texte


Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
1 2 3 4 5 » ... 542