Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

La Guinée vue par Kouchner

La rédaction web de Jeune Afrique | Par : Marianne Meunier, envoyée spéciale
En tournée en Afrique, Bernard Kouchner se passionne pour le dossier guinéen
© AFP
Du Rwanda au Congo-Brazzaville, lors de sa tournée africaine de quatre jours, le ministre français des Affaires étrangères n’a pas lâché une minute le dossier guinéen. Reportage.


La Guinée vue par Kouchner
Bernard Kouchner n’a pas prévu d’aller en Guinée. En ce moment, il fait plutôt des sauts de puce en Afrique centrale : 36 heures au Rwanda, 12 au Congo-Kinshasa, 24 au Congo Brazzaville. Géographiquement, Conakry est loin. Mais pendant ce « Kouchner tour » - l’homme aime bien se mettre en scène - qui a commencé le 6 janvier, le pays de Sékou Touré n'aura jamais été perdu de vu. Il aura fait sonner les portables, animé les discussions, suscité des interrogations. Et déclenché aussi quelques éclats de rire tragi-comiques.

Conakry vu du ciel...
6 janvier, Le Caire. Kouchner monte à bord de l’avion qui doit l’emmener au Rwanda. Il vient de participer à une réunion au sujet de l’Union pour la Méditerranée. L’A 319 arrive de Paris avec une dizaine de journalistes. Ils attendent que le French Doctor leur parle des enjeux de son séjour à Kigali, où il doit entériner la reprise de relations diplomatiques avec le Rwanda après trois ans de rupture. A la grande surprise de tous, Kouchner préfère parler de la Guinée.

Il est beaucoup plus disert sur ce sujet que sur celui du Rwanda. Il est un peu fier, aussi, de souligner que la France a joué un grand rôle pour mobiliser la communauté internationale contre le retour de « l’affreux » Dadis Camara au pays. Il confie la très forte possibilité que son numéro 2, Sékouba Konaté, fasse un discours pour annoncer aux Guinéens que Dadis n’étant plus en mesure de gouverner, il prend sa place jusqu’à l’organisation d’élections.

Le président par intérim le fera-t-il vraiment ? Pour l'heure, rien n’est sûr…

Konaté parle
Quelques heures plus tard, arrivée à Kigali. La rumeur court que Konaté a parlé. Vrai ? Faux ? La petite équipe autour de Kouchner s’active. Coups de fil. Ce n’est pas très clair. Une dépêche dit qu’il a accepté de nommer un ministre de l’opposition. Cela ne veut pas dire qu’il se soit exprimé publiquement.

Finalement, il prononce un discours télévisé. On ne capte pas la télé guinéenne à Kigali. Mais le téléphone et le réseau du Quai d’Orsay, ça aide. En temps réel, Kouchner peut savourer : Konaté accepte de prendre le pouvoir et la Guinée semble débarrassée de Dadis. Au moins jusqu’au prochain rebondissement.

La presse s'emballe sur l'état de santé de Konaté
8 janvier, Kinshasa. Kouchner est en rendez-vous avec le ministre congolais de la Coopération, Raymond Tshibanda. Les journalistes attendent un point presse, entassés dans une petite salle. Une dépêche tombe. Konaté est transféré à Dakar, il est « souffrant ». Dommage pour Kouchner, qui voyait en lui l’homme providentiel… Mais il faut attendre les info du cabinet pour en savoir plus. Ce sera difficile de les avoir, le groupe doit filer ensuite pour un rendez-vous avec Joseph Kabila, à 16 heures.

Finalement, le rendez-vous avec le chef de l’Etat congolais est décalé. Kouchner prend un peu de temps pour parler aux journalistes, dans un salon de la résidence de l’ambassade de France. Comme eux, il est déconcerté par l'évacuation médicale supposée de Konaté. « J’ai été aussi surpris que vous », reconnaît-il. Il n’y a pas de confirmation mais il pense que c’est plausible. Le médecin qu’il est a pu remarquer que la santé de Konaté est fragile.

Finalement, nouveau rebondissement. Des nouvelles par l’ambassade de France à Dakar sur le portable de Kouchner. Compte-rendu fait par ce dernier : Konaté devait aller dans la capitale sénégalaise pour un check-up médical. Mais la presse a tout déformé et l’histoire s’est transformée en mort quasi annoncée de Konaté... Qui va plutôt bien! Il faut dire qu’avec Lansana Conté et Dadis Camara, les Guinéens ont l’habitude de ce genre de péripéties.

Voilà où nous en sommes. Mais ce n’est pas fini. La prochaine étape du voyage, c’est le Burkina et un rendez-vous avec Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne. Alors, le principal sujet à l'ordre du jour? Encore la Guinée, naturellement!

Jeune Afrique
Dimanche 10 Janvier 2010 - 12:06
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