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Mardi 22 Juillet 2014

Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......

Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."

E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif:

Mme Rougui Dia, présidente

M.Amadou Bathily , secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, chargé de la communication et porte-parole

M. Demba Fall, trésorier

M. Ngolo Diarra, secrétaire chargé de l'organisation

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Mme Mireille Hamelin, webmestre

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AVOMM

Le Collectif des Cadres Mauritaniens Expatriés appelle à une gouvernance inclusive et participative de toutes les composantes de la Mauritanie


Le Collectif des Cadres Mauritaniens Expatriés appelle à une gouvernance inclusive et participative de toutes les composantes de la Mauritanie
Les derniers mouvements au sein de l’administration de l’appareil d’Etat en Mauritanie continuent de susciter l’indignation. Et cette fois, les protestations ne sont pas à prendre à la légère.

Elles émanent d’un Collectif composé de cadres Mauritaniens exerçant les plus hautes responsabilités dans la haute administration internationale, auprès de structures privées de dimension internationale ou dans des universités à l’étranger. De leur « exil », ils portent un regard sans complaisance sur le présent et l’avenir de la Mauritanie, notamment dans le domaine sensible du partage des responsabilités entre les différentes communautés du pays.

A l’origine de cette prise de position singulière, le vaste mouvement d’affectation parmi les hauts cadres de la Direction Générale de la Sureté Nationale qui se distinguait par son caractère « mono ethnique ». Pour ces cadres nourris au biberon des critères drastiques et transparents du recrutement à l’international, « l’équivalence de traitement des citoyens, à elle seule, cimente et raffermit la solidarité, donc détermine l’intensité de l’engagement pour les autres ».

Dans un pays où la cohésion nationale a été malmenée par des décennies de discours haineux et d’instrumentalisations de la part de nationalistes tous bords confondus, l’appel du Collectif attire l’attention sur les menaces qui se dressent sur le chemin de la construction d’un destin commun. Sans les nommer, le CCME fait une allusion à peine voilée aux événements qui ont secoué le continent africain dans un passé récent (Somalie, Côte d’Ivoire, Mali…) et souligne qu’ « Ici comme ailleurs, l’histoire comme l’actualité récente nous rappelle à chaque instant qu’aucun Etat, aucune nation n’est à l’abri des déchirures les plus extrêmes, si le vivre ensemble n’est pas bâti sur les fondamentaux que sont la justice sociale, l’équité et l’égalité des chances entre tous les citoyens ».

Le difficile cheminement (à cause de son extranéité) de l’idée de l’Etat (une norme transférée) n’est pas sans jeter l’hypothèque sur les fondements mêmes du système politique d’un pays habitué aux changements non constitutionnels. D’où la sonnette d’alarme tirée par le Collectif : « Tous les périls à l’œuvre avant le coup d’Etat du 3 août 2005, peuvent se dresser à nouveau, et de l’intérieur, en travers du chantier de régénération d’une identité nationale ».

La mosaïque de peuplements qui occupe cette contrée entre le Sahel et le Sahara n’a pu se constituer en Etat « moderne » qu’au terme de compromis entre groupes tribaux, ethniques et raciaux. D’où, l’opportunité d’ « une gouvernance plus inclusive et plus participative », la remise en cause du compromis pouvant être source de déstabilisation. « En deçà de ce minimum fondateur de toute civilisation, la déception et le désarroi font le lit de l’acrimonie, et le ressentiment accouche de la révolte » prévient l’appel ; parce que « La frustration tue, sans égard aux frontières ».

La chance de ce Collectif, c’est qu’il ne laisse pas de prise aux soupçons de partialité ethnique, raciale ou politique : il regroupe des Mauritaniens toutes tendances confondues et il échappe aux querelles partisanes et aux joutes politiciennes. La Mauritanie en miniature telle que beaucoup la rêvent.

Abdoulaye Diagana


Source: kassataya
Lundi 10 Septembre 2012 - 18:00
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