AVOMM-INFOS
Samedi 26 Juillet 2014

Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......

Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."

E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif:

Mme Rougui Dia, présidente

M.Amadou Bathily , secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, chargé de la communication et porte-parole

M. Demba Fall, trésorier

M. Ngolo Diarra, secrétaire chargé de l'organisation

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Mme Mireille Hamelin, webmestre

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

AVOMM

Le Québec vote, les indépendantistes favoris


Le Québec vote, les indépendantistes favoris
Les manifestations étudiantes ont fortement pesé sur le climat électoral et le scrutin devrait être fatal au Premier ministre libéral Jean Charest.

Les Québécois votaient mardi au terme d’une campagne marquée par un désir d’alternance, après un conflit étudiant sans précédent au printemps, qui devrait se traduire par le retour au pouvoir des indépendantistes dans la province francophone du Canada.

«J’espère qu’on va se débarrasser de l’ancien gouvernement, il est plus que temps de le faire», dit, devant un bureau de vote du centre de Montréal, Daniel Peterkin, en chemisette dévoilant une musculature impressionnante.

Mais plusieurs électrices, tant Mariana, une psychologue de 31 ans, qu’une retraitée du quartier, se disent incertaines sur un éventuel changement à venir à l’issue du scrutin. «Je ne suis pas si optimiste que cela», dit la dame âgée qui préfère rester anonyme.

Près de six millions d'électeurs - dont un million ont déjà voté par anticipation - devaient choisir 125 députés de l’Assemblée nationale lors d’un scrutin uninominal à un tour.

Les écarts entre les trois principaux partis - les libéraux du Premier ministre sortant Jean Charest, en place depuis 2003, le Parti Québécois de Pauline Marois et la Coalition Avenir Québec de François Legault - sont réduits, selon les sondages.

Ainsi, si la victoire du PQ apparaît probable, il n’est pas certain que ce parti dispose d’une majorité à l’Assemblée nationale et il pourrait être amené à former un gouvernement minoritaire.

Quoi qu’il en soit, Pauline Marois devrait devenir la première femme à la tête de la province dans l’histoire du Québec.
Le conflit étudiant a cristallisé le débat

L’incertitude demeure aussi sur le parti qui arrivera deuxième et pourra former l’opposition officielle. Selon le dernier sondage publié dimanche, le PQ de Pauline Marois rassemblait 33% d’intentions de vote, la Coalition Avenir Québec (CAQ, centre-droit) 28%, et le Parti libéral du Québec (PLQ) 27%.

Dans une quarantaine de circonscriptions les écarts entre les candidats des trois principaux partis sont si réduits qu’il est quasiment impossible de prédire le résultat.

La campagne électorale a porté sur les grands enjeux de la vie de la province, en premier lieu l'économie et l’emploi, les services de santé et la nécessité de combattre la corruption, dont le gouvernement libéral sortant est soupçonné, sans que cela ait jamais été prouvé devant les tribunaux.

Elle a été marquée aussi par la résurgence du débat sur l’indépendance du Québec. Celle-ci est un élément essentiel de l’identité du Parti Québécois de Pauline Marois, qui se garde toutefois d’annoncer la tenue d’un troisième référendum.

Dans l'état actuel de l’opinion publique, où à peine un Québécois sur trois serait prêt à voter pour la séparation du reste du Canada, il serait suicidaire d’aller rapidement vers une telle consultation, après les échecs de 1980 et 1995.

La question a cependant été largement exploitée par les rivaux de Pauline Marois, Jean Charest l’accusant de mener la province vers le «chaos» et des «chicanes» avec le gouvernement fédéral d’Ottawa.

Enfin, le conflit étudiant sur la hausse des frais de scolarité décidée par les libéraux a cristallisé l’opposition entre le PQ, qui avait pris fait et cause pour les jeunes - et compte en retirer un bénéfice électoral - et les libéraux, favorables à la hausse et flétrissant l’appui des indépendantistes aux étudiants en grève, au nom du droit d’accès à l'éducation.

Les bureaux de vote doivent fermer à 20 heures locales (2 heures du matin mercredi en France).

(AFP)
Libération
Mardi 4 Septembre 2012 - 20:33
INFOS AVOMM
Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable | Augmenter la taille du texte | Diminuer la taille du texte


Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
1 2 3 4 5 » ... 512