Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

AVOMM

Le chef de la junte annonce sa démission avant le 22 avril


Le chef de la junte annonce sa démission avant le 22 avril
Le chef de la junte au pouvoir depuis huit mois en Mauritanie, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, a annoncé mercredi qu'il démissionnerait "avant le 22 avril" en vue d'une probable candidature à l'élection présidentielle du 6 juin.

"Ma démission aura lieu, si Dieu le veut, avant le 22 avril", a déclaré le général, dans une interview sur France 24 en arabe.

Le général Ould Abdel Aziz doit absolument démissionner de l'armée et de la présidence du Haut conseil d'Etat (junte), 45 jours avant le scrutin, pour se porter candidat à la présidence.

"Il n'y aura pas de report des élections du 6 juin. 90% des Mauritaniens veulent ces élections, c'est le choix du peuple", a assuré le chef de la junte, selon la traduction de la chaîne.

Il avait déjà démenti mercredi matin un report du scrutin, à l'occasion de l'installation à Nouakchott d'une commission électorale.

Cette élection anticipée, voulue par la junte, est prévue 10 mois après le coup d'Etat militaire qui a renversé le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, premier président démocratiquement élu (en 2007) du pays.

Un ensemble de partis ont déjà annoncé qu'ils boycotteraient cette élection.

Des rumeurs persistantes évoquaient ces derniers jours la possibilité d'un report de l'élection pour donner le temps à des médiateurs de convaincre les opposants d'y prendre part.

Depuis plusieurs semaines, les opposants au putsch regroupés au sein du Front national pour la défense de la démocratie (FNDD) accusent le chef de la junte, meneur du coup d'Etat, de "mener campagne" depuis des mois à travers le pays.

Le parti d'Ahmed Ould Daddah, chef de l'opposition sous le régime du président déchu Ould Cheikh Abdallahi, boycottera également le scrutin. M. Ould Daddah avait initialement soutenu le putsch, avant de s'opposer au pouvoir militaire.

Lundi, l'Union européenne a officiellement suspendu pour deux ans sa coopération avec la Mauritanie en raison du putsch, "les représentants de la junte" n'ayant "pas présenté de propositions, ni d'engagements satisfaisants" pour un retour à l'ordre constitutionnel. Toutes les aides sont suspendues, exceptés l'aide humanitaire et l'appui direct à la population.

L'UE demande une "sortie de crise consensuelle" et la mise en place d'un cadre électoral "permettant la tenue d'élections présidentielles libres, transparentes et représentatives, organisées par des institutions crédibles, sous l'égide d'un gouvernement neutre".

Le tout doit aboutir à un "retour complet à l'ordre constitutionnel", c'est-à-dire l'arrivée au pouvoir d'un "chef d'Etat légitime" et le respect de la Constitution.

Le 24 mars, le Conseil de paix et de sécurité de l'Union Africaine (UA) avait décidé de maintenir les sanctions contre des membres civils et militaires de la junte. La liste des personnes visées par ces sanctions doit être établie d'ici fin avril.

Source: AFP

Mercredi 8 Avril 2009 - 20:58
INFOS AVOMM
Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable | Augmenter la taille du texte | Diminuer la taille du texte


Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
1 2 3 4 5 » ... 542