Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Le retour de la militante saharaouie Aminatou Haidar une nouvelle fois refusé par le Maroc


Le retour de la militante saharaouie Aminatou Haidar une nouvelle fois refusé par le Maroc
Les autorités marocaines ont refusé une nouvelle fois samedi d'autoriser le retour de la militante saharaouie Aminatou Haidar, en grève de la faim en Espagne, alors que Madrid s'échine à organiser ce retour dans ce qui prend des allures de crise diplomatique.

"Nous avons demandé une nouvelle autorisation, en bonne et due forme, et elle a été refusée", a déclaré la député espagnole Delia Blanco, un des soutiens de Mme Haidar, qui observe une grève de la faim à Lanzarote (archipel des Canaries) depuis le 16 novembre pour pouvoir rentrer au Sahara.

Ce refus survient au lendemain d'un retour de Mme Haidar spectaculairement avorté, alors qu'elle avait déjà pris place dans un avion pour Laâyoune, principale ville du Sahara Occidental.

Mme Haidar avait été expulsée le 14 novembre du Sahara occidental par les autorités marocaines qu'elle accuse de lui avoir retiré son passeport marocain.

Selon Rabat, elle avait refusé d'"accomplir les formalités habituelles de police et renié sa nationalité marocaine" à son arrivée le 13 novembre à Laâyoune.

Selon le gouvernement espagnol, les autorités marocaines ont refusé au dernier moment vendredi d'autoriser l'avion à survoler leur territoire au motif qu'elles n'avaient pas reçu le plan de vol dans les délais impartis.

Le ministère marocain des Affaires étrangères a exprimé vendredi soir son étonnement, soulignant que "la position légitime et argumentée du royaume (...) ne saurait changer".

Cet épisode a été analysé par une partie de la presse et certaines ONG espagnoles comme un camouflet infligé au gouvernement socialiste espagnol, qui n'a pas haussé le ton.

La vice-présidente du gouvernement espagnol Maria Teresa Fernandez de la Vega a déclaré samedi à Valence (est), avant que soit connu le refus marocain, que l'exécutif espagnol menait "toutes les actions diplomatiques possibles avec le Maroc pour que Madame Haidar puisse rentrer chez elle".

"Le gouvernement continue de miser sur le dialogue et la coopération dans nos relations bilatérales", a-t-elle déclaré.

Pour le journal conservateur espagnol ABC de samedi, "le Maroc reprend le bras de fer avec l'Espagne", alors que les relations entre les deux pays ont été émaillées de tensions ces dernières années.

Le quotidien El Mundo a exigé "une ferme réponse diplomatique" car "il est clair que le Maroc s'est comporté comme un voisin hostile".

"Nous sommes face à une nouvelle farce du gouvernement marocain, qui ne touche plus une personne seule comme Aminata Haidar, mais le gouvernement espagnol" tout entier, a déclaré Carmelo Ramirez, de la Fédération des institutions solidaires avec le peuple saharaoui (Fedissah), affirmant qu'il s'agissait maintenant d'une "affaire d'Etat".

Au Maroc, la presse était unanime et faisait bloc derrière le gouvernement. "La classe politique exprime son indignation et fait part de son refus de céder au chantage", affirmait ainsi Le Matin du Sahara (proche du gouvernement).

"L'Espagne est l'ancien colonisateur du Sahara" occidental, rappelait le quotidien arabophone Al Massae, plus fort tirage au Maroc. "Il est de son intérêt que cette région reste sous sa domination, et l'Algérie tient à ce que le Maroc soit dépossédé de ses territoires du sud".

Le Sahara Occidental, ancienne colonie espagnole, a été annexé en 1975 par le Maroc qui l'administre depuis cette date.

Rabat propose pour cette région un plan de large autonomie sous la souveraineté marocaine, auquel s'oppose le Polisario, soutenu par Alger, qui réclame un référendum d'autodétermination.


Source: AFP
Samedi 5 Décembre 2009 - 17:28
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