Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

Litige foncier entre anciens esclaves et anciens maitres


Litige foncier entre anciens esclaves et anciens maitres
Un groupe de personnes originaires du village de Diawlé, commune de Lexeiba 2 dans la Moughataa de R'Kiz, se plaint des exactions qu'ils subissent depuis quelque temps de la part de leur ancien maître Ould Hassane. Ce dernier qui vivait jusque-là au Sénégal, selon leur déclaration, serait revenu au village depuis quelques années. Depuis son retour, il essaie de les faire déguerpir des terres qu'ils habitent depuis très longtemps et qu'ils exploitent.

Lemine Ould Cheikh, porte-parole des villageois de Diawlé rappelle que ces terres ont déjà fait par le passé l'objet d'un litige entre ses parents et les parents du nouveau venu. Le tribunal départemental de R'Kiz devant qui cette affaire a été portée, avait tranché par décision n°12 en date du 4 août 1973, en faveur des villageois harratines de Diawlé. Depuis, dira-t-il, ils ont eu la paix, cultivant leurs terres, allant même jusqu'à organiser des coopératives financées par la Sonader. Aujourd'hui, disent-ils, tout est compromis par les démarches de Ould Hassane qui aurait trouvé auprès du Président départemental de R'Kiz, Mohamed Ould Abdel Krim, une oreille attentive. Ce dernier aurait ainsi donné aux villageois de Diawlé, un délai pour quitter avec leurs familles et tout leur bien la localité et les champs qu'ils cultivent. Ce délai tombe le 25 novembre prochain. Pourtant, le préfet de R'Kiz auprès de qui les habitants se sont plaints leur avait fait savoir que personne ne pouvait les expulser de leurs terres. Selon les villageois, le nouveau venu leur aurait dit que "l'époque de Sidi Ould Cheik Abdallahi et de Messaoud Ould Boulkheïr est révolue et qu'en conséquence l'abolition de l'esclavage est remise aux calendes grecques ".

Les villageois se disent déterminés à mourir sous les balles plutôt que de quitter leurs terres. Ils en appellent au Haut Conseil d'Etat et au général Mohamed Ould Abdel Aziz pour qu'ils mettent fin aux prétentions de Wajaha Ould Hassane ainsi qu'aux exactions du Cadi Mohamed Ould Abdel Krim qu'ils accusent de racket, brandissant un reçu daté du 17 février 2008, déchargé par le greffier et par lequel, les villageois de Diawlé lui auraient versé la somme de 160.000 UM qu'il leur réclamait et dont ils ne connaissent pas la raison, sans compter les autres montants pour lesquels ils ne détiennent pas de reçu. Outre Lemine Ould Cheikh, la délégation du village de Diawlé comprenait aussi Aliyine Ould Mokhtar, Abdallahi Ould Bah, Yacoub Ould Aliyine, Islem Ould Ahmed, Neni Ould Yacoub et Ahmed Bouna Ould Brahim.


Source: lauthentique
Lundi 24 Novembre 2008 - 14:02
INFOS AVOMM
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1.Posté par Diko hanoune le 24/11/2008 15:22
Il n'y a qu'une réponse à cette injustice répétée c'est la révolte

Nous ne pouvons supporté d'être agresser en permanence par
des esclavagistes chauvins sans y répondre par la manière forte.

J'appelle la jeunesse consciente des haratine de se mobiliser mais
aussi les villageois qui sont harcelés par le préfet afin de le chasser
avec des armes dans la main.

C'est notre survie qui est en jeu , il est important que le monde entier
sache , nous sommes privés de nos droits les plus élémentaires
par un poignet des délinquants arabo-berbères en complicité avec
l'état Mauritanien qui ne reculent devant rien pour continuer à
perpétuer l'esclavage sur la communauté des haratine.

Aucune communauté,aucune race et aucun peuple ne s'est libéré du
joug de l'esclavage ou de la domination sans révolte populaire.
Cela doit être clair dans la tête de chaque hartani et hartania.

Lève toi hartani et défend tes droits avec toutes armes possibles.
Seule la révolté est légitime pour nous libérer.

Je vous remercie
Diko hanoune.

2.Posté par DIALLO le 25/11/2008 00:52
vous avez parfaitement raison DIKO, personne ne peut être libre sans se battre par n'importe quel moyen, la vie est un combat éternel. Si nous voulons notre liberté et retrouver notre dignité il faut se battre, prenons l'exemple de l'Afrique du Sud.
LA LUTTE CONTINUE

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