Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Mauritanie: Ould Abdel Aziz toujours hanté par le 3e mandat


Entre gouvernance de régimes militaires d’exception et officiers recyclés dans la politique pour s’adapter à l’environnement international, depuis le 10 juillet 1978, la Mauritanie ne semble pas encore rompre avec les vieux démons.

Illustration avec ce discours du premier Ministre, Yahya Ould Hademine, en tournée «pour inaugurer des projets à caractère économique et social» dans les régions du Gorgol et du Brakna, au sud du pays depuis quelques jours.

S’adressant dimanche aux populations de Bourrat (dans le Brakna), le chef du gouvernement mauritanien a affirmé "vous avez le droit de réclamer un troisième mandat et d’exiger de l’actuel président de rester aux commandes du pays pour parachever la réalisation des projets déjà entamés".

Parlant de l’opposition, qui rejette toute idée de 3e mandat, Yahya Ould Hademine a ajouté qu’il s’agit «d’une minorité extrémiste qui refuse de reconnaître les nombreux progrès accomplis sous le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz par mépris de l’actuel pouvoir».

En plus du Premier ministre et du porte-parole du gouvernement, qui apparaissent comme des multirécidivistes dans la revendication d’un troisième mandat en faveur de Mohamed Ould Abdel Aziz, de nombreuses personnalités de son entourage évoquent à mots couverts et parfois explicites, cette éventualité.

Confrontées aux réalités quotidiennes d’une période de soudure dans un triangle de la pauvreté habitué à la disette, les populations visitées au cours de ce périple ne manifestent pas un énorme engouement pour assister aux «prêches», du chef du gouvernement, selon plusieurs témoignages concordants.

Un constat en dépit duquel de nombreux analystes restent convaincus que le principe démocratique de l’alternance, introduit dans la constitution au cours de la transition 2005/2007, est aujourd’hui menacé.

En effet, un démenti timide de Mohamed Ould Abdel Aziz, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Dialogue national inclusif (DNI) de septembre-octobre 2016, n’a pas permis de dissiper les craintes par rapport aux risques de violations d’une constitution dont les dispositions verrouillent hermétiquement le nombre de mandats du président de la République à deux (2), sans possibilité de révision.

Le recours à un article 38 de la loi fondamentale, de portée générale, pour l’approbation d’un projet de révision constitutionnelle par la voie d’un référendum prévu le 05 août prochain, est le signe de la détermination de l’actuel chef de l’Etat à s’accrocher au pouvoir, selon de nombreux observateurs.

En effet, en Mauritanie, la procédure de révision constitutionnelle est régie par des dispositions spéciales prévues par le chapitre XI de la constitution du 20 juillet 1991 et ses textes modificatifs, notamment les articles 99,100 et 101, qui conditionnent sa validation à une approbation au niveau du parlement par une majorité qualifiée. Du coup, l’article 38 apparaît désormais comme un véritable sésame avec lequel tout devient possible.

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

Source : Le360
Maroc
Mercredi 12 Juillet 2017 - 15:49
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1.Posté par cheikhna le 13/07/2017 21:30 (depuis mobile)
oui de moi ent cpmanter

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