Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Mauritanie: le président renversé libéré "dans les prochaines heures"


Mauritanie: le président renversé libéré "dans les prochaines heures"
Le Caire - Le président mauritanien renversé Sidi Ould Cheikh Abdallahi, placé en résidence surveillée à la suite d'un coup d'Etat en août, sera libéré "dans les prochaines heures", a affirmé samedi au Caire un haut responsable de la Ligue arabe, qui a requis l'anonymat.

"L'ex-président mauritanien renversé sera libéré dans les prochaines heures", a dit ce responsable à l'AFP. "La libération vise à préparer le terrain aux discussions pour la réconciliation nationale qui doivent commencer le 27 décembre", a-t-il ajouté.

La junte au pouvoir depuis le putsch du 6 août s'était engagée la semaine dernière à libérer le président renversé avant le 24 décembre et à entamer une concertation nationale le 27 décembre.

Mais dans un entretien au journal Le Monde daté de dimanche, le président renversé a opposé un non "catégorique" à la "concertation" promise par la junte, refusant de "légitimer" le coup d'Etat.

M. Abdallahi est maintenu en résidence surveillée dans son village natal, Lemden, à 250 km de Nouakchott.

L'assouplissement de la position des putschistes, jusque là restés intransigeants face aux pressions et menaces de sanctions internationales, avait été présenté à Bruxelles comme une concession des autorités militaires sur la voie du retour à l'ordre constitutionnel dans le pays.

Une délégation internationale, qui s'était rendue le 7 décembre en Mauritanie pour tenter de rapprocher les positions des différents protagonistes de la crise, avait reçue "l'engagement du général Mohamed Ould Abdel Aziz" de libérer le président déchu "sans conditions au plus tard le 24 décembre 2008".

Le Premier ministre mauritanien, Moulaye Ould Mohamed Leghdaf avait en outre annoncé le 13 décembre que des "Etats généraux de la démocratie", sorte de journées de concertations qui doivent notamment fixer la date des prochaines élections présidentielles, débuteraient le 27 décembre, demandant à "tous les acteurs politiques d'y prendre part".

Mais ces gages donnés par la junte à la communauté internationale ont été jugés insuffisants par les anti-putsch.

Le rétablissement du président renversé "dans la plénitude de ses prérogatives" reste la priorité, avait ainsi déclaré le président du Front anti-putsch, Beijel Ould Houmeit.

"Quand on me dit +Acceptez donc de participer, le 27 décembre, aux journées de concertation+ organisées par la junte, je dis catégoriquement non! Répondre oui, ce serait légitimer le coup d'Etat et s'incliner devant le fait accompli", a pour sa part affirmé M. Abdallahi au Monde.

"J'ai été élu pour cinq ans, or le coup d'Etat a eu lieu quinze mois après ma prise de fonctions. Seul le peuple mauritanien pourra me faire partir, et en s'exprimant de la même façon qu'il m'a fait venir", a-t-il poursuivi. L'Union européenne avait menacé la Mauritanie de sanctions, qui pourraient passer par une suspension des relations diplomatiques ou de l'aide au développement (hors aide humanitaire).


AFP - 20 décembre 2008


Samedi 20 Décembre 2008 - 22:44
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