Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

Otages français et espagnols : Echec des négociations en vue de les libérer


Otages français et espagnols : Echec des négociations en vue de les libérer
Il semble que la médiation dont nous avons fait état dans une édition précédente en vue d’obtenir la libération des otages français et espagnole n’a rien donné.
Le refus aurait été exprimé aux émissaires officieux appartenant aux tribus du Nord mali et Niger par Mohamed Touziri alias Ben Charghi Mohamed, un islamiste d’origine tunisienne connu pour avoir été le porte-parole de l’Emir Yahya Jouadi et de son spécialiste de la prise d’otage Abd El Hamid Essouvi, lors des négociations qui avaient abouti aux libérations des otages précédents. Un autre canal s’était lui aussi particulièrement illustré lors de ces négociations en 2008 et 2009, il s’agit d’un trafiquant algérien d’origine mauritanienne nommé Dahah Nahi Abdallahi.

Les ravisseurs ont refusé tout contact avec les émissaires, vraisemblablement pour éviter de donner des informations susceptibles de permettre de monter une opération militaire de sauvetage. On sait que le modus opérandi utilisé jusqu’ici par les islamistes, fait toujours intervenir dans un premier temps, des trafiquants connus dans cette zone comme Sawli, Bkeirir ou Mohamed Black. Ceux-ci fixent un rendez vous aux notables des tribus du Nord chargés des négociations qui, entre temps, ont été promenés de long en large pour détecter toute filature. Plusieurs rendez vous sont alors fixés et les négociations se prolongent de 5 à 15 jours. A chaque rendez vous, les ravisseurs se font livrer des médicaments et de la nourriture en échange d’informations ou de preuve sur la bonne santé des otages.
Il faut savoir que la 9ème région d’AQMI qu’on appelle communément Imarat Sahara compte un peu plus de 300 combattants en majorité constitués de maliens, de mauritaniens, de nigériens , d’algériens et de tunisiens. Cet émirat du Sahara est lui-même subdivisé en deux groupes, l’un connu sous le nom de Katiba de Tark Ben Zeyad et qui est dirigée par Abdel Hamid Abou Zeid plus connu sous le nom de Hamid Essouvi. C’est lui le chef effectif de l’émirat du Sahara car c’est un ancien du premier groupe établi en 2001, dans cette zone sous la conduite d’Abderezzak El Para. Ce groupe est établi essentiellement dans les triangles Mali-Niger-Algerie à cause des conflits multiples qui ont opposé son chef Essouvi avec l’autre chef d’AQMI Mokhtar Bel Mokhtar localisé lui plus à l’Est.
Le deuxième groupe, celui qui détient très probablement les otages actuels est localisé à la frontière mauritano-malienne et est dirigé par Abderrahmane Etendeghi, plus connu sous le nom d’Abou Anas El Mouritani ou Echinghuitti, aux côtés de l’émir formel Yahya Jouadi.
Par ailleurs on apprend que l’armée algérienne a décidé de considérer les zones frontalières entre l’Algérie d’un côté, le Mali, le Niger et la Mauritanie de l'autre, comme des zones militaires où la circulation est astreinte à l’obtention d’une autorisation délivrée par les services de sécurité. Huit passages reliant l’Algérie aux trois pays cités seront les seuls qui pourront désormais être empruntés par les véhicules et les personnes.

L’armée algérienne aurait déployé 3000 militaires supplémentaires amenant le nombre total à plus de 15 000 soldats. L’armée algérienne aurait également installé 20 positions de contrôle supplémentaires pour renforcer la surveillance au niveau de ces frontières. Ce nouveau dispositif a pour mission d’empêcher l’infiltration via de nombreux passages dans le Sahara empruntés par les trafiquants mais aussi d’avoir une vue d’ensemble sur de larges parties du Sahara. Les unités de l’armée algérienne déployées dans ces régions ont informé les Bédouins nomades des nouvelles dispositions. Ainsi, toute personne qui s’infiltre à travers les régions non autorisées n’aura droit qu’à une seule sommation avant de subir les tirs à balles réelles de l’armée, à ouvrir le feu. Le commandement a décidé de faire preuve de rigueur, allant jusqu’à ouvrir le feu sur les véhicules qui circuleront la nuit dans les zones non autorisées.

Bouna Cherif
Le quotidien de Nouakchott
Jeudi 24 Décembre 2009 - 13:26
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