Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Port de Nouakchott : DE NOMBREUX ATOUTS

Le port de Nouakchott est sans doute le moins exploité parmi les ports des pays voisins, malgré ses divers atouts.


Port de Nouakchott : DE NOMBREUX ATOUTS
Il est peu encombré et les autorités mauritaniennes accordent beaucoup de facilités

L'économie mondiale a été marquée ces deux dernières années par les effets de la hausse des
cours des produits de première nécessité et celui du baril du pétrole sur le marché mondial. Ces flambées constituent une lourde menace pour la stabilité économique, financière, sociale de notre pays. Riz, sucre, produits pétroliers, lait, huile... ont connu des hausses de prix ces dernières années, exposant l’économie nationale à une forte pression.

Dépendant pratiquement de ses importations, notre pays se caractérise également par son enclavement. Son approvisionnement dépend des ports de la sous-région. Avant l’éclatement de la crise ivoirienne en 2002, 85% de nos marchandises transitaient par la Côte d'Ivoire.

Dans le cadre de son approvisionnement régulier, notre pays s’est doté d’une politique de diversification de ses voies d’accès à la mer. Cette démarche a abouti à la signature avec la plupart des pays côtiers, des accords de coopération en matière de transport et de transit maritimes.

Aujourd’hui, en plus du port d’Abidjan, notre pays fréquente les ports de Dakar, de Lomé, de Tema, de Conakry et de Cotonou. Au terme de ces accords, ces pays consentent l’installation sur leurs territoires respectifs de services publics maliens chargés de la gestion globale des trafics d’importation et d’exportation. Il s’agit des Entrepôts maliens en Côte d’ivoire (EMACI), des Entrepôts maliens au Sénégal (EMASE), des Entrepôts maliens au Togo (EMATO), des Entrepôts maliens en Mauritanie (EMAMAU), des Entrepôts maliens en Guinée (EMAGUI) et des Entrepôts maliens au Ghana (EMAGHA).

UNE OPPORTUNITÉ.

En effet, les échanges du Mali avec l’extérieur portent essentiellement sur l’importation des denrées de première nécessité (céréales, produits alimentaires et chimiques), de matériels et équipements, de véhicules et pièces détachées, de matériaux de construction et d’autres produits. Les importations sont de plus de 1.500.000 tonnes en moyenne par an. Malgré les dispositions prises par les plus hautes autorités du pays, l’approvisionnement correct du pays reste menacé. Dès qu’un petit problème survint dans ces ports, nos importations sont paralysées et c’est la pénurie qui s’installe sur nos marchés.

«Nous sommes directement liés à ses différents ports, le moindre problème à ce niveau a un impact direct sur notre approvisionnement. Comme cela été le cas lors de la grève des dockers au port d’Abidjan, le problème des charges à l’essieu à Tema, Lomé et Cotonou. Ces problèmes ont paralysé le ravitaillement de notre pays en produits de première nécessité», constate le directeur national du commerce et de la concurrence Mahamane Assoumane Touré. Selon lui, notre pays continue d’explorer les voies et moyens pour relever ce défi qui handicape son ravitaillement correct. Car cette réalité se traduit par la lenteur et une irrégularité du circuit d’approvisionnement en intrants des principaux secteurs économiques et des exportations maliennes.

Le port de Nouakchott est sans doute le moins exploité parmi les ports des pays voisins, malgré ses divers atouts. Le Mali et la Mauritanie, rappelons-le, ont toujours entretenu d'excellentes relations depuis leur indépendance respective en 1960 et partagent une frontière commune de plus de 2000 km. Quatre de nos régions notamment Kayes, Koulikoro, Ségou et Tombouctou font frontière avec la Mauritanie.

En effet, dans le cadre de la diversification de ses voies d'accès à la mer, notre pays pourrait utiliser largement le port autonome de Nouakchott. Depuis 1995, les Entrepôts maliens en Mauritanie (EMAMAU) existent au port de Nouakchott. En guise d'espace d'entreposage, un terrain d'une superficie de 6000 m2 avait été accordé au Mali. Aujourd’hui, cet espace s’étend sur 12.000 m2 avec de nombreuses autres facilités. En matière de transport routier, le tronçon Nioro du Sahel-Aïoun El Atrouss-frontière est désormais effective.

Quatre régions frontalières.

Selon Babalaye Daou, président du Conseil des chargeurs du Mali, l’axe Bamako-Nouakchott présente beaucoup d’avantages pour les opérateurs économiques et particulièrement les opérateurs pétroliers.

Le patron des chargeurs maliens cite les nombreux avantages de ce port : «D’abord, c’est un port qui n’est pas engorgé. En plus, il n'y a moins de tracasseries sur ce corridor. Et puis notre pays bénéficie de beaucoup d’avantages en Mauritanie. L’autre atout, c’est que le tronçon est bien goudronné», explique-t-il. Mais le port de l’amitié est cependant pénalisé par la faiblesse de ses équipements modernes et sa distance (près 2000 km).

Pour Babalaye Daou, ces handicaps ne sont pas dirimants. Il préconise d’orienter une partie plus importante de notre commerce sur ce port qui peut desservir quatre régions frontalières. «Pour le moment, le Mali reste pratiquement le seul utilisateur en dehors de la Mauritanie. Les autorités portuaires consentent pour nos opérateurs un rabattement sur les frais et promettent d'autres faveurs si les activités en direction du Mali venaient à augmenter. Les liaisons entre les deux pays sont des meilleures maintenant avec le bitumage Ayoun El Atrous-Nioro du Sahel et de Nara, mais il existe d'autres axes à réaliser pour que Nouakchott soit une véritable porte d'entrée en direction du Mali», développe le patron des chargeurs.

Un expert du commerce international donne des explications sur l’absence des grands opérateurs économiques sur ce tronçon. Il explique que les opérateurs économiques ont des critères propres à eux pour fréquenter un port. Parmi ces critères, il y a d’abord, l’habitude. «Le port de Conakry est le plus proche de notre pays, pourtant il ne fait pas l’unanimité. Pour que les ports de Conakry et Nouakchott soient exploités par les opérateurs, il faut diligenter une étude pour apprécier le coût du transit et du transport.

Les principaux handicaps de ces ports restent la non convertibilité des monnaies locales, le Franc guinéen et l’Ouguiya», explique le spécialiste qui convient que ces deux ports pourraient faciliter notre approvisionnement, s'ils sont bien exploités. «Pour ce qui concerne le port de Nouakchott, il peut surtout être exploité rien que pour l’approvisionnement en hydrocarbures. Parce que c’est le pays où le carburant est le moins cher dans la sous-région. En plus, ce pays possède les meilleurs axes routiers surtout non surchargés et avec moins de tracasseries», argumente le spécialiste.

Déjà certaines compagnies spécialisées dans le transport des personnes pratiquent le tronçon. Star Oil aussi, un opérateur pétrolier.

Doussou DJIRÉ

Source: l'essor mali
Jeudi 27 Août 2009 - 03:20
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