Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Procès en flagrance des dix jeunes activistes, ce jeudi 20 avril


Dix jeunes (4 filles et 6 garçons), arrêtés lors de la violente répression de la marche non autorisée du dimanche dernier, comparaitront ce 20 avril devant le tribunal des flagrants délits de Nouakchott Ouest pour « participation à une manifestation non autorisée ».

Déferrés le lundi 17 avril sous la procédure de flagrance délit, les dix jeunes activistes, après quelques heures de détention au commissariat de police de Tevragh Zeïna 1, avaient été placés sous mandat de dépôt à la prison civile de Nouakchott et celle des femmes à Sebkha.

Les forces de l’ordre ont fait usage, avec une rare violence, de bombes lacrymogènes et de coups de matraques pour réprimer au carrefour BMD, la marche des jeunes. Ces protestataires entendaient remettre leur cahier de revendications au Chef de l’Etat.
26 activistes avaient été arrêtés, seize d’entre eux seront libérés tard dans la soirée. Des blessés graves parmi les jeunes activistes avaient été admis au CHN. Cette répression a soulevé un tollé général au sein de l’opinion nationale qui y voit «une atteinte grave à la liberté d’expression et de manifestation ».

Les organisateurs de la marche du dimanche dernier, qui font de la libération de leurs camarades, une « urgence» appellent leurs sympathisants à « bien vouloir garder leur calme et leur sang froid». Pour l’heure, le seul mot d'ordre qui vaille est, indiquent-ils, celui d’une descente massive au tribunal de Nouakchott pour soutenir davantage nos frères et sœurs détenus et réaffirmer notre détermination.

« En faisant appel à la jeunesse mauritanienne pour la Marche Pacifique du 16 avril, nous avons choisi une voie, celle de la non-violence alors nous devons l'assumer et ne jamais nous en départir», font-ils remarquer.

Pour rappel, cette marche pacifique s’inscrivait, selon les organisateurs, « dans une logique de contestation citoyenne. Les conditions d’existence des jeunes mauritaniens sont aujourd’hui si difficiles, que nul épanouissement ne semble envisageable pour eux ».

Ils entendaient attirer l’attention des autorités mauritaniennes sur les problèmes liés entre autres à l’enrôlement, à la cherté de la vie, à l’accès à l’emploi, à l’éducation, à la santé...

Source: Le Calame
Mardi 18 Avril 2017 - 18:46
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