Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Scandale financier de 44 milliards de Fcfa à la Banque centrale de Mauritanie : L’ancien gouverneur mis sous les verrous


Depuis son accession au pouvoir, le président de la République, Ould Abdel Aziz, a fait de la lutte contre la gabegie son cheval de bataille. Trois mois après son avènement au pouvoir, il tente ainsi tant bien que mal d’éradiquer ce fléau qui a longtemps gangrené l’économie mauritanienne à travers des licenciements de directeurs de sociétés nationales ou de services de l’Etat et de cadres véreux.


Scandale financier de 44 milliards de Fcfa à la Banque centrale de Mauritanie : L’ancien gouverneur mis sous les verrous
Citée parmi les pays les plus pauvres au monde, la Mauritanie n’en est pas moins touchée par des scandales financiers. Et celui qui vient d’éclabousser la Banque centrale de Mauritanie a fait une première victime, l’ancien gouverneur.

Un scandale financier portant sur la somme de sept milliards d’Um (environ 44 milliards de Fcfa) défraie la chronique en Mauritanie depuis une semaine. Au banc des accusés Sid'El Moctar Ould Nagi, ancien gouverneur de la Banque centrale, ex-ministre et ex-ambassadeur de la Mauritanie en France, sous le régime du président Maaouya Ould Sid'Ahmed Taya. Le gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie (Bcm) de 2001 à 2002 est soupçonné de transfert frauduleux portant sur la somme de sept milliards d’Um.

Les limiers de la police mauritanienne, chargés de la répression des crimes à caractère économique, ont entendu dimanche dernier plusieurs banquiers et membres des milieux d'affaires dans le cadre d'une enquête ouverte pour ‘détournements’. Selon des sources, ces transferts auraient été effectués essentiellement sur des comptes ouverts à* des banques privées et au profit de certains établissements privés. Des faits remontant aux années 2001-2002 où des placements de fonds ont été soupçonnés avoir transité dans leurs différents établissements.

Pour l’instant, la police cherche les principaux bénéficiaires de ces transferts douteux effectués au niveau de la Bcm allant à la période de 2001 à 2002. Une affaire rocambolesque qui n’a pas encore dévoilé tous ses secrets et qui risque de faire tomber plusieurs têtes. Depuis son accession au pouvoir, le président de la République, Ould Abdel Aziz, a fait de la lutte contre la gabegie son cheval de bataille. Trois mois après son avènement au pouvoir, il tente ainsi tant bien que mal d’éradiquer ce fléau qui a longtemps gangrené l’économie mauritanienne à travers des licenciements de directeurs de sociétés nationales ou de services de l’Etat et de cadres véreux.

POUR COMMEMORER LA MEMOIRE DES VICTIMES DES EXACTIONS DE 1989 : La Mauritanie leur dédie une ‘Journée de réconciliation nationale’

La Mauritanie vient de décréter la date du 25 mars ‘Journée de réconciliation nationale’, pour commémorer la mémoire des victimes des exactions tragiques de 1989. Cette annonce a été faite suite à la journée d’évaluation du passif humanitaire, organisée dans la soirée du mardi 17 novembre 2009 à l’ancienne maison des jeunes. Une cérémonie riche en émotion qui a vu la participation d’une centaine de familles de victimes et de rescapés civils et militaires des événements de 1989. Sous la présence effective des ministres de la Justice, des Finances, du Colonel Dia Adama, chargé du règlement du passif humanitaire et des représentants d’Ong nationales, la cérémonie était présidée par le commissaire aux droits de l’homme, Mohamed Ould Dadde.

Dans son discours d’ouverture, le président du Collectif des victimes des répressions de 1989 (Covire), Sy Abou, a rappelé que ‘le discours du chef de l’Etat, Ould Abdel Aziz, tenu le 25 mars à Kaédi, est loin de sa première manifestation officielle de s’engager à soulager les victimes de leurs souffrances des années de plomb’. ‘Les sceptiques étaient nombreux, les railleries non moins nombreuses. Il a été dit que tout ceci n’était qu’une propagande électoraliste, voire du populisme’, peste-t-il. Il a ajouté que, depuis lors, les veuves, orphelins et ayants droit des corps constitués, ont été reconnus dans leurs droits. Et leurs indemnisations et attributions de parcelles de terres dans des zones résidentielles de choix sont aujourd’hui chose faite. ‘Le retour des déportés se poursuit à un rythme soutenu et la réintégration des radiés de l’enseignement est en cours’, poursuit-il. Selon lui, ces réalisations ne vont pas s’arrêter en si bon chemin puisque suivront bientôt celles des fonctionnaires et autres laissés pour compte, victimes de sanctions ‘pour de supposées accointances à des courants politiques qui n’étaient à l’époque pas en odeur de sainteté’.

La présidente des veuves, Mme Faty Mamadou Barry, pour sa part se déclare satisfaite, car sur les neuf points de doléances validées par les Oulémas et entérinées par le Haut conseil d’Etat, quatre sont déjà réalisés dont, notamment, la reconnaissance des violations par la prière de Kaedi, l’indemnisation des veuves, l’attribution des parcelles et la restitution des terres dans la vallée, suivie prochainement de l’intégration de certains fonctionnaires.

Pour les autres doléances, elle a déclaré que les veuves souhaitent, dans les meilleurs délais, la poursuite des objectifs liés à l’attribution des pensions des survivants, la prise d’une initiative en faveur des orphelins. Elles souhaitent aussi la création de centres communautaires l’indemnisation, la réinsertion et le retour à l’emploi des victimes et autres rescapés civils et militaires.

Mame Seydou DIOP

Source: walfad
Vendredi 20 Novembre 2009 - 18:25
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