Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Sénégal: les échauffourées ne remettent pas en cause l'entente religieuse


Wade : ... " (...) pour les musulmans, les églises, c'est pour prier quelqu'un qui n'est pas Dieu. Ils prient Jésus-Christ dans les églises, tout le monde le sait, mais (...) est-ce qu'ils (les imams) ont jamais dit de casser les églises?".


Façade de la cathédrale Notre Dame des Victoires, le 26 mai 2004 à Dakar
Façade de la cathédrale Notre Dame des Victoires, le 26 mai 2004 à Dakar
Les échauffourées de mercredi entre policiers et jeunes chrétiens, inédites à Dakar, résultent d'un dérapage verbal du président Abdoulaye Wade et ne remettent pas en cause la cohabitation harmonieuse entre musulmans et chrétiens au Sénégal, ont estimé vendredi des observateurs.

Les troubles avaient éclaté peu après le "message du Nouvel an" de l'archevêque de Dakar, le cardinal Théodore Adrien Sarr, qui avait dénoncé comme "blessants" et "humiliants" des propos du chef de l'Etat sur l'Eglise.

"Ces échauffourées ne vont pas prêter à conséquence. Elles n'ont pas dégénéré et n'ont pas opposé musulmans et chrétiens", souligne Chérif Elvalide Sèye, ancien conseiller en communication du président Wade, interrogé par l'AFP. "C'est une manifestation dirigée contre un homme, le président de la République, qui s'est attaqué aux chrétiens davantage par maladresse. Et les musulmans leur ont massivement exprimé leur solidarité", fait-il valoir.

Ces échauffourées sont "une première au Sénégal", explique de son côté l'historienne Penda Mbow. Pour cette ancienne ministre de la Culture, "Wade a essayé dès le départ d'instrumentaliser la religion. Ses relations avec l'Eglise, qui a une certaine autonomie de pensée, sont heurtées parce qu'il n'arrive pas à la contrôler".

Abdoulaye Wade, de confession musulmane, avait affirmé lundi alors qu'il défendait la construction à Dakar d'une immense statue, le Monument de la renaissance africaine dénoncé par plusieurs imams comme contraire à l'islam: " (...) pour les musulmans, les églises, c'est pour prier quelqu'un qui n'est pas Dieu. Ils prient Jésus-Christ dans les églises, tout le monde le sait, mais (...) est-ce qu'ils (les imams) ont jamais dit de casser les églises?".

Le cardinal Sarr a jugé "scandaleux et inadmissible que la divinité de Jésus-Christ (...) soit bafouée par la plus haute autorité de l'Etat".

Après les échauffourées, le fils du chef de l'Etat, le ministre Karim Wade, a présenté, "au nom du président de la République, ses excuses" à l'archevêque. Mais ce dernier a souhaité que le président sénégalais présente lui-même des excuses.

Mais dans son discours à la nation, jeudi soir, le chef de l'Etat a d'abord plaidé que le sens de son propos avait été "déformé", sa phrase ayant été sortie de son contexte. "Si la compréhension de mes propos a pu offenser certains membres de la communauté chrétienne, je suis le premier à le regretter", a-t-il dit.

"Je demande à tous, musulmans et chrétiens (...) de clore l’incident pour continuer notre belle aventure d’entente exceptionnelle entre une minorité chrétienne et une majorité musulmane (...)", a-t-il souligné.

L'archevêque de Dakar lui-même avait auparavant déclaré: "Heureusement (...) nos frères musulmans nous ont manifesté leur sympathie. Je crois que la cohésion nationale du Sénégal, habituellement très forte, demeure".

Au Sénégal, où plus de 90% de la population est musulmane, "chrétiens et musulmans, souvent membres d'une même famille, vivent dans une proximité et un brassage authentiques", a relevé jeudi la coalition de l'opposition, citant notamment l'existence de cimetière mixtes à Fadiouth (ouest) ou Ziguinchor (sud).

Le débat politique s'est de nouveau centré sur la personne du président, âgé de 83 ans, au pouvoir depuis 2000 et candidat à sa propre succession en 2012.

La Ligue démocratique a avancé que ses propos sur l'Eglise prouvaient qu'il n'avait "plus les capacités intellectuelles et morales pour diriger le pays". La coalition de l'opposition a même réclamé "une procédure de déchéance".


Source: AFP
Dimanche 3 Janvier 2010 - 20:13
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