Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

Un dossier "secret" relance l'affaire Ben Barka


Un dossier "secret" relance l'affaire Ben Barka
Cette affaire ne s'est jamais vraiment éteinte, car Mehdi Ben Barka était une figure internationale de la gauche.

Sa disparition, impliquant les services spéciaux français et marocains, ainsi que des membres du "milieu" parisien, est devenue symbolique de l'arbitraire et a intrigué des générations de magistrats.

Le nouveau dossier de gendarmerie, détenu par Georges Fleury, un ancien commando devenu historien amateur, a été remis au Journal du dimanche qui l'a publié. Georges Fleury dit l'avoir reçu dans les années 80 d'un homme qu'il n'a pas nommé.

Le dossier est constitué de procès-verbaux d'une enquête de gendarmerie de 1966, faisant état d'une possible incinération du corps de Mehdi Ben Barka par un habitant de Fontenay-le-Vicomte (Essonne), puis de l'immersion des cendres dans un étang, en échange de cinq millions de francs.

Dans les pièces, la personne incriminée nie mais les gendarmes disent avoir découvert sur les lieux supposés de l'incendie un morceau de tissu et une pièce de cuir.

Me Maurice Buttin a déclaré à Reuters dimanche qu'il allait demander au juge d'instruction Patrick Ramaël de se faire remettre ce dossier, en saisissant l'armée.

"Ce que je vais demander c'est de récupérer le dossier, de demander à voir s'il y a un dossier de la gendarmerie", a-t-il dit.

MANDATS D'ARRÊT SUSPENDUS

Il voit comme "scandaleux" qu'à l'époque l'enquête de gendarmerie n'ait pas été transmise à la justice, mais dit ne pas croire vraiment à l'histoire racontée dans le dossier, qui intervient après de très nombreux autres récits.

"Ca ne me semble pas crédible, c'est une thèse de plus. Mais dans un dossier de 95 pages, on peut trouver des éléments intéressants, des personnes qui auraient pu savoir et participer. Il y a une chance sur cent mais il faut la tenter", a-t-il dit.

Il estime cependant que la solution est au Maroc et que le vrai problème réside dans la suspension par le parquet de Paris le 2 octobre de la diffusion internationale de quatre mandats d'arrêt visant des responsables officiels marocains dans l'enquête.

Cette diffusion avait été demandée par le juge d'instruction et acceptée par le ministère de la Justice français. Me Buttin soupçonne une intervention politique pour cette volte-face, officiellement justifiée par des motifs techniques.

"La famille Ben Barka mérite de pouvoir faire son deuil. La raison d'Etat ne doit pas être utilisée 44 ans après", dit-il.

L'enquête ouverte depuis 1975 pour "assassinat", passée de juge en juge, avait semblé près d'aboutir après la mort de Hassan II en 1999, son fils et successeur Mohamed VI consentant à laisser venir les magistrats français au Maroc.

Les juges ont confirmé un scénario connu. Mehdi Ben Barka a été enlevé et séquestré près de Paris par des truands français travaillant pour le Maroc, et dirigés par les services secrets du royaume chérifien.

Ces exécutants français se sont ensuite réfugiés au Maroc. Un d'entre eux est mort et les trois autres ont disparu en 1971.

Selon certains témoignages, Mehdi Ben Barka a été torturé et tué, volontairement ou involontairement. Des responsables officiels marocains auraient ensuite fait disparaître son corps, le ramenant peut-être au Maroc.

Thierry Lévêque, édité par Jean-Stéphane Brosse
Lundi 12 Octobre 2009 - 01:30
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