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Vendredi 25 Mai 2012

Côte d'Ivoire : Ouattara-Gbagbo, rencontre ou pas ?

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Mardi 4 Janvier 2011

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L'un des quatre émissaires africains a affirmé mardi matin avoir convaincu les deux présidents proclamés du pays de se rencontrer. Quelques minutes plus tard, le camp Ouattara démentait.

- Rencontre démentie.

Sans surprise, Laurent Gbagbo n'a pas accepté de quitter le pouvoir lors de la visite lundi des quatre émissaires africains de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et de l'Union africaine.

Ces émissaires, qui ont quitté Abidjan dans la soirée, ont ensuite assuré mardi matin avoir néanmoins obtenu une avancée : une rencontre entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, sous certaines conditions.



'Nous avons rompu la glace. Nous avons entamé les discussions', a déclaré Raila Odinga, le Premier ministre kényan et médiateur de l'Union africaine, sans fixer de date.

Quelques minutes plus tard, le camp Ouattara démentait avoir donné son accord. 'C'est totalement faux. Cette proposition a été faite par Odinga et nous l'avons totalement rejetée. Nous ne sommes pas contents', affirme Ali Coulibaly, le conseiller diplomatique du président reconnu par la communauté internationale. Il souligne qu'Alassane Ouattara s'en tient aux déclarations qu'il a faites après sa rencontre avec les médiateurs africains, à savoir qu'il est le 'président légitime' de Côte d'Ivoire et que Laurent Gbagbo 'doit partir'.

- Proposition des Etats-Unis.

Washington s'est dit lundi soir prêt à 'envisager' l'accueil aux Etats-Unis de Laurent Gbagbo s'il le demande, pour aider à clore la crise. 'Mais toutes les possibilités risquent de disparaître rapidement', a précisé un haut responsable américain sous couvert d'anonymat, ajoutant que pour l'heure 'il s'obstine'.

- La France ne veut pas intervenir.

Interrogé sur Europe 1 mardi matin, Alain Juppé, le ministre de la Défense, a redit que 'la France ne prendra pas l'initiative d'une intervention militaire' pour tenter de régler la crise. 'Je sais que la Cédéao (la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest), c'est-à-dire les voisins de la Côte d'Ivoire, y réfléchissent. Je pense que c'est aux Africains de décider. 'Je pense que ça leur revient et certainement pas à l'armée française', a-t-il souligné.

'Nos troupes ne sont là-bas que dans le cadre des Nations-Unies. Le seul cas évidemment où nous interviendrions, c'est si nos nationaux -ils sont nombreux, plus de 15.000- étaient menacés de quelque manière que ce soit', a-t-il ajouté.

LCI


cridem


 kerewan f.
Vendredi 4 Février 2011

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apres Gbagbo ce sera le tour de jammeh de la Gambie.
ca suffit avec avec ses derives de traffic narcotic dans la region.
Le peuple Gambien ne peut plus rien de lui.
Il a publiquement declarer qu´il ne quitterait pas le pouvoir a travers des elections presidentielles.
Il faut que le cedeao fait des demarche en Gambie

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