AVOMM-INFOS

Dimanche 12 Février 2012

La rencontre de Avomm-Ocvidh avec le président du Hce

 Latir FALL
Mercredi 25 Novembre 2009

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, même si j'avais fait partie des gens n'ayant pas admis, dans son principe du moins, les faits ont donné raison aux deux premiers. Celui qui étaient à la période président du Hce, général est depuis passé président le 18 juillet 2009. La communauté internationale l'a reconnu. Il a fait une sortie sur la France que tout le monde attendait. Le président Messoud, après plus d'une année, a ouvert le 9 novembre, la session de l'assemblée par un discours qui semble que le tribun a rangé son arc et ses flèches. Le président M'baré a été reconduit à la tête de la haute chambre. Même le tournoyant président du Rfd et ancien chef de l'oppostion a mis de l'eau dans son zrig. Une campagne sans précédent de récupération des moyens de l'état se déroule chaque jours sous nos yeux dont on peut déplorer ou non la forme. On est avant tout, du moins dans le cas me concernant ulcéré par les montants détournés, les conditions décrites et aussi par les présumés auteurs. Autre chose qui a eu sa particularité, la première qui constitue à arrêter des proches d'un régime sur la base de mauvaise gestion. Et puis les cent jours et leur flot d'articles et de communiqués. J'en retiens un pour ma part, celui du mouvement Flam, examen courageux et lucide qui délivre au président Ould Abdel Aziz, un satifecit pour l'œuvre jusqu'ici accomplie. Tout en soulignant la pile d'actions urgentes à réaliser, les Flam ont eu une approche hautement politique de la question suivante : faut-il reconnaître un bilan avec pas mal de points importants, allant dans le sens de la construction de l'unité nationale tout en exprimant les autres attentes, indispensables à la constrution d'une Mauritanie au service des citoyens ou alors s'installer dans une attitude de rejet continu du 'général, arrivé par un coup de force, qui a organisé et gagné par un bourrage massif des urnes' ? Le risque de cette seconde option est celui d'en faire un homme seul, et en Mauritanie, on sait ce qu'il advient des solitaires à la tête du pays. Le colonel Taya en est, si besoin était, la preuve. Récupéré par les nationalistes chauvins arabes, le pantin a été le bâton par lequel une communauté a été mise au ban de la nation. Avomm et Ocvidh ont sans doute eu raison de rencontrer le général Aziz, de parler avec lui du sujet du passif humanitaire et les compte-rendus successifs ne les déshonorent pas, lin de là, à moi, ils ont plutôt donné le sentiment d'avoir conscience de la délicatesse de la mission assignée ou non par les organisations, de s'y être rendu avec la ferme volonté de dire tout ce qu'ils avaient sur le côur, leur longue attente et celle encore plus douloureuse des victimes jetées sur les routes en 1989, des ayant droits de Martyrs, des femmes et des hommes soucieux de justice tout simplement. Sarr et Soumaré ont, me semble t-il eu raison trop tôt. Cela peut s'avérer négatif et finalement leur a valu une volée de bois vert, hasard ou calcul, intuition ou tactique, des militants de défense des droits de l'homme ont osé, ils ont fait un déplacement périlleux, rencontré un homme isolé, parlé avec lui de leur combat et de leurs espérances. Les résultats ne se sont pas fait attendre au sein des formations desquelles ils se réclament. Soumaré a été contesté en direct de la sortie du prenier entretien du palais ocre par son secrétaire général institué défenseur d'un ordre militant finalement assez perméable et un peu fourre-tout. Par un communiqué lapidaire, Diagana a attaqué bille en tête la mission de son camarade en annonçant la surprise du bureau de l'Ocvidh suite au voyage qualifié de kamikaze de son président. Du côté Avomm, tout en admettant du bout des lèvres leur accord de principe au voyage de l'ex président, monsieur Abou Sarr a quand même voulu se faire la caisse de résonnance de ses alliés constataires de l'Ocvidh Ousmane Dia et Ibnou Diagana. Mal lui en pris car son prédécesseur, pas né de la dernière pluie a tôt de reprendre la situation en main et de le renvoyer à ses chères études. A l'Ocvidh les choses aller moins vite, attendons la fin ou une trêve dans la guerre des communiqués pour saisir le sens des choses. Une chose est cependant sûre, Dia et Diagana n'ont pas eu raison de Sy et Soumaré, ils avaient voulu les isoler voire les marginaliser sans y être arrivés, les seconds avaient voulu les ringardiser sans grand succès. Mais calculé ou non, le séjour de mars 2009 en Mauritanie des deux compères, je devrais trois car on oublie trop souvent Monsieur Kane Harouna qui avait été du voyage et de la mission, a été une avancée importante dans la recherche de solutions au règlement du passif humanitaires. Mais personne n'en sera sorti indemne.





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