Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

Histoire des Waalo-Waalo


Histoire des Waalo-Waalo
Histoire inconnue ou tout simplement niée.
D'après les historiens et scientifiques, comme Cheikh Anta Diop, Aboubacry Moussa Lam ou encore Théophile Obenga, les Wolofs (comme la plupart des ethnies d'Afrique) seraient originaires de la vallée du Nil (l'actuelle Égypte).

Selon eux, les traces les plus anciennes d'une culture, surtout en ce qui concerne la langue et les principes religieux et culturel dont les Wolofs ont hérité, remonteraient à l'époque de l'Égypte pharaonique, aussi bien en Basse-Égypte qu'en Haute-Égypte.

Les recherches effectuées par ces historiens cherchent à le démontrer en faisant des comparaisons culturelles, anthropologiques et linguistiques entre l'égyptien ancien et le wolof qui en est une des langues les plus proches.
La tradition orale wolof rapporte que les Wolofs seraient originaires de la vallée du Nil, comme en témoignent les Cahiers[4] de Yoro Boli Diaw qui, en rassemblant les diverses traditions orales wolof, décrit les six migrations entre le Nil et la vallée du fleuve Sénégal auxquelles le Sénégal doit son peuplement au XIXe siècle. Les Wolofs ont d'abord cohabité avec les Berbères dans le sud-est de la Mauritanie, en compagnie des Peuls, des groupes mandingues, des Soninkés et des Sérères. Tous ces groupes de Noirs étaient appelés Bafours par les Berbères. À l'époque de l'empire du Ghana, les Wolofs étaient animistes. Ils habitaient le Tekrour, royaume vassal du Ghana situé dans la vallée du fleuve Sénégal et lieu de naissance de l'ethnie toucouleur. La tradition orale confirme que le berceau de la culture wolof fut le delta du fleuve Sénégal au Waalo où régna Ndiadiane Ndiaye ,l'ancêtre mythique des Wolofs.

Il aurait régné en tant que bourba du Djolof, de 1200 à 1249, mais les chronologies par rapport a son regne divergent. D'après les spécialistes, l'homme qui met fin au règne du Bourba Ndiaye est Tiramakan Traoré, l'un des généraux de l'armée de Soundiata Keita, le fondateur de l'empire mandingue.

Selon les griots spécialistes de cette période, pour englober le Grand Djolof à l'empire du Mali, Soundjata Keita envoie une armée dirigée par Tiramakan Traoré pour tuer le Diolofin Mansa (ce qui en mandingue signifie l'empereur du Djolof).

La tradition orale attribue à Ndiadiane Ndiaye des origines almoravides du groupe Lemtuna, par son père, Maure, du nom de Abou-bakr Ben Omar ou Abou Dardaï, mort avant sa naissance tuer par la fléche d'un Archer Soninké, sa mère étant une Toucouleur du nom de Fatoumata Sall, fille du Lamtoro (Chef de la province du Toro), au Tekrour. Malgré ses origines Almoravides Ndiadiane Ndiaye reste un grand animiste. Iniatialement il portait le nom Ahmedou Aboubakar Ibn Oumar Al Lemtouni, il reçut par la suite son nom Ndiadiane Ndiaye des Sereres.

Élu chef de ce qui va devenir le royaume du Oualo, il réunit progressivement toutes les populations d'ethnie wolof. Le clan des N'diaye dirige l'empire. Ce patronyme wolof existe toujours aujourd'hui.

Au XIe siècle, les Almoravides, guerriers musulmans d'origine berbère, commencent à vouloir convertir les groupes animistes, par le Djihad. Les Toucouleurs et les Soninkés, étaient déjà musulmans pour la plupart d'entre eux, convertis par les Dyula, eux-mêmes initiés par les commerçants arabo-berbères entre le VIIe siècle et le IXe siècle. En revanche les Sérères, les Peuls et les Wolofs – pour échapper à la pression des Almoravides, mais aussi et surtout à cause de la sècheresse – entreprennent plusieurs migrations qui les mènent dans les régions qu'ils peuplent aujourd'hui, en particulier dans le cas des Wolofs, le nord-ouest et le centre du Sénégal.

Au début du XIIIe siècle, les Wolofs fondent l'empire du Djolof qui regroupe à son apogée les États du Waalo, du Cayor, du Baol, du Sine, du Saloum, le Fouta-Toro et le Bambouk. La tradition orale chante même que les bourba djolof auraient dominé tout le Sénégal actuel.

Après 1549, les États vassaux du Djolof retrouvent leur indépendance jusqu'à la fin du XIXe siècle au moment de la colonisation française. L'ethnie wolof est proche des ethnies sérères et peules, surtout linguistiquement, mais aussi culturellement. Beaucoup de spécialistes envisagent une origine commune de ces peuples. Les Wolofs et les Sarakhollés auraient également des liens très anciens. L'ethnie wolof pourrait être née d'un métissage avec les peuples cités, autochtones du Sénégal à l'époque de leur migration depuis la vallée du Nil. Mais ceci reste à prouver, malgré plusieurs pistes de recherche prometteuses[réf. nécessaire].

Le mot walaf est l'ancêtre du mot wolof. Djolof Mbengue, le fondateur du premier village wolof, s'établit, avec plusieurs groupes wolofs, dans ce qu'on appelait alors le pays laf. En wolof le mot wa signifie « ceux venant de », donc wa-laf désignait ceux venant du pays laf. Ce pays laf est, avec le royaume du Waalo, l'un des lieux de naissance de l'ethnie wolof. Plus tard le mot walaf devint le mot wolof. Cheikh Anta Diop, scientifique et égyptologue sénégalais, utilisait le mot walaf dans ses recherches sur l'origine des Wolofs

Patronymes

Les patronymes les plus portés chez les Wolofs sont : Ndiouck,Ndiaye, Diop, Fall, Guèye, Mbaye, Mbengue, Thiam, Dieng, Seck, Mbacké, Beye, Mbow, Lô, Samb,Seye, Ndaw, Wade, Tall, Mbodj, Diaw, Amar,Niang, Cissé, Sady, Niasse, Péne, Cassé, Mboup, Diagne, Aidara, Babou. On en compte plus d'une centaine.


Histoire

Le roi du Waalo portait le titre de brak. Ce royaume connut de nombreuses guerres entre les différentes dynasties voulant régner sur le royaume. Trois dynasties se disputaient le pouvoir : les Loggar d'origine Maure, les Dyoos d'origine Sérères, et les Tedyek d'origine peuls. Les peuples majoritaires dans le Waalo sont les Wolofs, les Peuls, les Toucouleurs, les Sarakhollés et les Maures trarza. Le Waalo est considéré, dans la tradition orale wolof, comme le lieu de naissance de la langue et de la culture wolofs. Ndiadiane Ndiaye, ancêtre mythique des Wolofs, bien avant l'empire du Djolof dont il est le fondateur, avait été élu chef en ce lieu, après avoir émerveillé la population par sa sagesse et ses apparitions miraculeuses. Avant son arrivée dans la région, des propriétaires terriens sérères, Lamanes de clan Ngom, et Peuls de clan Diaw, occupaient les lieux. Le mot brak, nom du souverain, serait dérivé de Barka Bo Mbooc (Mbodj), nom du premier successeur de Ndiadiane Ndiaye. Pour d'autres, il serait issu du mot Arabo-berbère, Baraka ou Barka, signifiant le bienfaiteur.

Le royaume s'est longtemps battu contre les Maures trarza au nord, les Toucouleurs voulant islamiser le royaume très réfractaires à l'Islam, bien que les musulmans ont toujours cohabité avec les animistes. Dans le Waalo les femmes étaient connues pour leur courage. Dans la tradition orale du Waalo sont souvent évoqués les actes de bravoure des femmes face aux ennemis du royaume. Le grand suicide collectif des femmes du village de Nder dans le Waalo en 1820 constituait un acte de résistance face aux Maures. La reine du Waalo Ndjombött, qui a régné avant sa sœur Ndaté Yalla, s'était mariée avec le roi des Maures trarza, Mohamed El-Habib, pour rétablir la paix entre le Waalo et le royaume trarza. Leur fils Ely Ndjombött a regné sur le Trarza.

Au Waalo, le brak était élu par le sib ak baor(senat), qui sont les grands conseillers du roi, le diogomay qui est le maître des eaux, le Diawoudine maitre de la terre, gourveneur des Kangame chefs de provinces, le Maalo trésorier du royaume. Le brak était choisi parmi les trois dynasties du royaume, il devaient appartenir par le lignage maternel Meen, a l'une des trois lignée. L'héritier était choisi parmi les fils des sœurs du brak et non parmi les fils du brak, la société du Waalo étant matrilinéaire. Les familles Wade, Mbodj,Ndiouck, Ndiaye, Diop, constituaient les clans les plus puissants du Waalo, tous d'origine wolof. La capitale du Waalo était la ville de Ndiourbel(Rosso-Mauritanie), à ne pas confondre avec la ville Diourbel au Baol. En 1702, le brak Yerim Mbagnick Mbodj, transfère la capitale à Ndiani. En 1783 la capitale est à Khouma, puis enfin à Nder. Les provinces et sous-provinces du royaume sont : Riket, Maanga, Gammalo, Marwayal, Tungeen, Njaw, Njuwar et Nalewu, toutes dirigées par les différentes dynasties, et les divers membres de l'aristocratie. Le Waalo était délimité par l'émirat du Trarza au nord, le Fouta-toro à l'est, l'océan atlantique à l'ouest, le Cayor au sud, et le Djolof au sud-est.

Les Français réussiront en 1859 à annexer le royaume avec la dernière grande reine du Oualo, Ndaté Yalla qui s'est battue avec acharnement contre les Européens et les Maures. C'est a la bataille de Diouboulou, que l'armée dirigé par faidherbe, battut l'armée dirigé Ndaté Yalla. C'était le 22 février 1855, date a laquelle commençent la colonisation du waalo.

Liste de quelques braks parmis les 63 Braks du Waalo :

1674 - 1708 Naatago Aram Bakar
1708 - 1733 Njak Aram Bakar Teedyek
1733 - 1734 Yerim Nadate Bubu
1734 - 1735 Meu Mbody Kumba Khedy
1735 - 1736 Yerim Khode Fara Mboj
1736 - 1780 Njak Xuri Yop
1780 - 1795? Fara Penda Teg Rel
1795 - 1805 Njak Kumba Xuri Yay Mboj
1805 - 1810 Saayodo Yaasin Mboj
1810 - 1816 Kuli Mbaaba Mboj
1816 - 1825 Amar Faatim Mborso Mboj
1825 - déc. 1827 Yerim Mbañik Teg-Rella Mboj
déc. 1827 - 1830 Fara Penda Adam Sal Mboj (premier règne)
7 juillet 1830 - 1832 Xerfi Xari Daaro (premier règne)
1832 - 1833 Fara Penda Adam Sal Mboj (deuxième règne)
21 juillet 1833 - 1835 Xerfi Xari Daaro (deuxième règne)
1835 - 30 oct. 1840 Fara Penda Adam Sal Mboj (troisième règne)
nov. 1840 - févr. 1855 Mö Mboj Maalik Mboj

Commentaires :

Le vendredi 25 décembre 2009 à 15:18, par B.Loti


Pour ceux qui veulent fouiller dans le passé, ce commentaire posté ce matin, du billet « Fulbés, Haal pulaaren, peuls... » diffusé ICI, va dans le même sens.

"J'interviens par rapport a mon message précèdent sur cette article précis.

Entre Toucouleurs et Peuls, la "différence" est bien la. Sans vouloir rentrer dans les jeux malsains de divisions. Je m'adresse a ma famille africaine.

Ont a dit que le termes Haal-Pulaar, n'existe pas chez les Peuls vivant hors du Fuuta-Toro. Ce qui sous-entend, que l'entité "ethnique" Toucouleurs, ne connait pas de réalité, chez les Peuls hors du Fuuta-Toro.

Ca veut tout dire ça. Si l'identité Toucouleurs/Haal-Pulaar'en, ne connait pas de réalité aussi apparentes ailleurs qu'au Fuuta-Toro, c'est bien parce que la genèse qui est responsable de cette entité Haal-Pulaar, n'a existé qu'au Fuuta-Toro.

Cette genèse ce situe en deux phases:

* Les Tekrouri (en tant qu'ethnie, venus du Soudan Anglo-Égyptien, s'étant installé, après une migration, dans la vallée du fleuve Sénégal).

* Les brassages ethniques opérés dans cette zones, et l'hégémonie Peulh qui en a résulter.

Voila les deux facteurs majeurs, a l'origine du peuple dit "Toucouleur" tel que le connais aujourd'hui.

Les Tekrouri (qui ont engendré divers toponymes dans la zone de la vallée du fleuve Sénégal), sont une nation négre, venus des rives du fleuve Nil, a une époque lointaine (l'empire Soninké du Wagadou naissant), se sont installé sur les rives du fleuve Sénégal.

Ils constituent, le fond "toucouleur" originel. D'eux viennent les familles actuelles: Sy, Ly, Kane, Wane.

Puis par la suite, dans la vallée du fleuve Sénégal, les brassages ethnique poussé, entre Soninkés, Maures, Sereres, Peuls, absorbe les Tekrouri.
Néanmoins, le nom de cette zone géographique du fleuve, garde le nom de cette nation: Tekrour.

Cette zone dite, du "Tekrour", s'étant jusqu'a l'appellation des habitants de la zone. d'où plus tard, le nom Toucouleur, que les colons français, vont donner a cette nation hétérogènes.

A partir du XVIe siècle, l'élément Peulh, sous les denyankobés, prend le dessus sur les autres.

La culture, la langue des Peulh, s'imposera définitivement. Avec Koly Tenguella, la terre du Tekrour, devient Fuuta-Toro.

Désormais, apparaissent les termes Haal-Pulaar'en, ect.

Nulle part ailleurs dans le monde Peuls, ni dans les autres Fuuta (Jallon, Macina, ect), ont est arrivé a une tel situation. Le Fuuta-Toro est un cas unique, un grand carrefour de peuple, durant "l'Afrique impérial".

Cependant, par l'analyse du nom de clan (parmi d'autres paramètres), ont peut disséquer l'origine ethnique, de chaque famille, qui composent cette société Haal-Pulaar.

Tekrouri: Sy, Ly, Kane, Hane, Wane (ils ont engendré d'autres familles (Wade, Leye, Seye)). Une fraction de l'ethnie Tekrouri, existe toujours dans leurs pays d'origine, le fleuve Nil.

Peuls: Ba, Ka, Bara (nom d'origine des autres clans peuls: Diallo, Dicko, ect).

Sow (Laobé): Sow

Soninkés: Touré, ect. Maures: Aidara, Amar, ect.

Sereres/Wolofs: N'diaye, Diouf, Gaye, Mbodji, Gadio, ect.

La genèse des castes, est irrémédiablement lier, a ce brassages ethniques, si fort dans le Fuuta-Toro. Car chaque ethnies qui composent la société Toucouleurs, a greffer son mode de vie ancestrales, dans la stratifications sociales du pays, a plus forte raison, que ces castes, sont lier a la profession:

FulBe: Berger.

Serere: Pécheur (Cuballo).

DiawanBe: courtisant.

Wolof: Guerrier (Ceddo).

Soninké (Jula): Marabouts musulmans (Torodo). Je veux bien faire la distinction par rapport a l'islam. Car les initiés Peuls, dans la religion traditionnelle sont les silatigui (qui possèdent une très hautes connaissance).

Bien étendu, ce ne sont que des constantes.
Cela ne veut en aucun qu'a dire, qu'il y'a parmi les bergers que des Peuls, et des pécheurs que des Sereres. Certaines castes le prouve parfaitement:

La caste Torodo musulmane (alors que les Soninkés (Touré, Kébé), en sont les initiateurs, beaucoup de familles Peules et Tekrouri, sont les Thierno, Elimane, Cheikh, de cette "caste": Hane, Dia, Tall, Thiam, Ly, Baal, ect).

Les Nyenyo aussi, sont très hétérogènes. pour l'exemple des Baylo: Peuls (Thiam, Athie, Gakou), Tekrouri (Sy), Malinké (kanté, Diankha).

De la meme façon qu'il est absolument "impropre", de revendiquer le teint clair, chez tout les peuls, alors que la majorité d'entre eux, sont de teint noirs. Ou alors dire que nous avons tous une taille de guêpe, alors que c'est faux.

Merci." Samba

***Pour ceux que ce sujet intéresse, il est à signaler l'emission WEYTAARE du 17 décembre de Hamet Amadou Ly (BLoti)

Source : BABABE Loti via ajd/mr
Vendredi 9 Juin 2017 - 17:50
INFOS AVOMM
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1.Posté par TAANUM le 02/01/2010 12:38
Je suis d'ascendance baignant dans la culture africaine,
Je suis de confession d'origine orientale, l'islam,
Je suis d'instruction occidentale, parce qu'ayant fréquenté l'école française!

Tout en étant fier de ma fulanité, je rejette avec force véhémence, mon appelation par les autres de toucouleur. Je ne suis ni historien, ni antropologue, encore moins un sociologue et sans pour autant pouvoir l'expliquer objectivement et scientifiquement, je n'aime pas cette attribution et la refute!

Ps: mes arrières grand-parents son issus des unions, jadis des pactes tribalo-ethniques et politiques pour asseoir une paix durable dans cette aire à cheval sur le fleuve Sénégal.
La mère de mon grand-père paternel est fille d'un émir du Brakna, sa propre grand-mère est soeur d'Alboury N'Diaye alors que moi même je suis decsendant direct d'une des familles maraboutiques (du Fuuta Tooro et du Maasina) croisée avec les DeeniyankooBe et les YaalalBe!

Taanum

2.Posté par KOSAM GORKOV le 02/01/2010 22:26
TAANUM, TU RACONTES DU N'IMPORTE QUOI!

NOUS, NOUS REVENDIQUONS CE TERME PARCE VENANT DE LA DÉFORMATION DU ROYAUME DU 'TÉKROUR" QUI A DONNÉ TOUCOULEUR DIFFÉRENT DU PEUL OU FOULBÉ.....

NOUS LES TOUCOULEURS NOUS SOMMES DES SÉDENTAIRES TANDIS QUE LES PEULS OU FOULBÉS SONT NOMADES...

RAISON POUR LAQUELLE NOUS N'AVONS PAS LE MEME PROFIL....

WA SALAM

TOUCOULEUR ET FIER DE L'ETRE.

3.Posté par niang le 03/01/2010 03:37
ou sont passés alors les autres noms de familles KA,NIANG,BA ,DIALLO ,ne sont ils pas des noms halpoullar? merci

4.Posté par Un Peul de passage le 25/01/2010 23:46
Mon message est pour Niang.

Nyang. Ta famille (Nyang) est bien Peulh. Les Nyang sont issus de la famille BÂ.
Voila pourquoi ont dit quand ont parle des Nyang: NyANG BALO.

Les noms originels de tout les Peuls sont: Ba, Ka, Bara (Barry). Toutes les familles Peuls sont issus de ces noms la: les Jallo, Ja, Dikko, Sankare, N'Dongo, Jum, Caam, Sall, ect.

5.Posté par ly le 11/08/2010 22:20
merci d'avoir publier cet article ça ma appris un peut plus sur mes origines car je ne savais pas d'où venais le nom de famille "ly"

6.Posté par CG le 16/02/2016 00:26
Votre article contient des erreurs factuels et chronologiques de taille. Effectivement Djolofi Mansa fut tué par le général Tiramaghan Traoré envoyé par le Mansa Mali Soundiata Keïta pour punir celui-ci car il refusait de lui prêter allégeance depuis la défaite de son maître Soumaoro Kanté à la bataille de Kirina situé vers 1235. Ce Soumaoro roi du Sosso avait nommé Djolofi gouverneur de la région qui prit alors son nom. Ces événements que nous pourrons rattacher au "Djolof ancien" intervinrent donc un peu mois d'un siècle avant que Ndiadiane Ndiaye ne devienne roi du "Djolof nouveau" qui deviendra Empire sous ses descendants. Il est d'ailleurs connu que lorsque Ndiadiane quitta le Waalo pour venir s'installer au Djolof il y trouver déjà les Mbengue qui en étaient les chefs. Mbengue dont le nom dérive de Mangha lui même déformation de Mansa. Ce qui en ferait les descendants de Djolofi (ou Djolof Mbengue par déformation successive).

A ce propos il convient de rappeler que seul le surnom "Ndiadiane" est du à la formule du Guelwar Meïssa Waly Dione; concernant son nom de famille, il n'existe pas de consensus quant à son origine. Ndiadiane n'est pas non plus le fils de Abu Bakr in Omar mort en 1087 mais son lointain descendant.

7.Posté par Niang le 16/02/2016 13:03
tout les Niang ne sont pas seulement haal poolar il peuvent etre serere ou wolof comme pour mon cas. même si chaque nom tire sont origine dans un peuple bien connue qu'il soit peulh serere wolof ... je pense que les noms ne réside nul part vue le métissage cité plus haut par cheikh Anta DIOP entre ces différents peuples.

8.Posté par guigui le 16/02/2017 21:28 (depuis mobile)
salam j''aimerais avoir la suite de la liste des Baraks de Walo.Merci

9.Posté par leoleo le 09/06/2017 11:54
Attention le patronyme Sow est à la fois peuls et Laobé

10.Posté par Ndiol Fouta le 12/06/2017 07:37 (depuis mobile)
Les lawbes sont peuls,ou bien?

11.Posté par Amadou Bakhaw DIAW le 28/06/2017 17:02
LA PLACE DES WOLOFS ET DES SEREER DANS LA FORMATION DU PEUPLE FUUTANKE
Extraits du livre « la Première Hégémonie Peule le FuutaTooro de Koli Tenguella à Almaami Abdul » pages 74 ,75 et 76 par le Professeur Omar KANE .
Professeur honoraire, Oumar Kane (né en 1932 à Kanel, département de Matam, région du fleuve Sénégal) est ancien doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il s’est spécialisé dans l’histoire du Fuuta Tooro et de l’islamisation de l’Afrique de l’Ouest, et compte, dans ces domaines, de nombreuses publications. Nourri à la culture locale par un père profondément enraciné dans les valeurs traditionnelles de sa société, Oumar Kane a l’avantage de connaître, de l’intérieur, les populations et leur culture.
Les anthroponymes d’origine wolof sont extrêmement nombreux. La plupart d’entre eux se retrouvent dans les groupe socio professionnels des subalbé ou pêcheurs et des sébbé ou guerriers. Les subalbé en majorité se nomment Gaye , Faal , Diop , Mbodj , Guéye , Diack , Dieye , Niang , Wadd alors que les noms d’origine soninke (Konté , Bathily, Sumaaré) et peul (Bah, Soh, Sall , Thiam) sont très rares. Les anthroponymes sereer ( Saar, Ndiaye , Ngom, Thioubou , Diouf, Tine) sont majoritairement les subalbé. Au demeurant, ce sont les Saar qui fournissent toujours les doyens des subalbé. Les titres portés par leurs dignitaires sont Diaaltaabé, Teigne ,Dumel, Diagodin.

La majorité des groupes des sébbé est d’origine wolof, en particulier ceux de Nguenaar : Niang, Faal, Diop, Diack, Ndiaye, Dieng. La plupart des grands farba du Fuuta (Farmbaal, FarbaWaalaldé, Farba Erem, Farba Ndioum, etc..) sont des Wolof d’origine.
Parmi les sébbé les plus notables du Fuuta, on peut citer les farba de Waalalde descendants de Biram Mbagnick comme la plupart des Dieng du Jolof, du Kajoor et du Fuuta. Ses descendants sont les chefs du Laaw avec le titre de Dyalaw Saré Ndiougou dans le diéri des Halaybé Sammayel Biram Mbagnick avec le titre de Diaafando, a le privilège d’accorder l’asile politique à tous les réfugiés et à tous les persécutés. C’est de lui que descendent aussi les Wane de Mboumba, de Kanel et de Wan-Wan et les Dieng de Saadel qui sont devenus des toorobbé. L’expansion de l’Islam a favorisé la « toorodisation » de bon nombre de ces populations d’origine wolof, même si la majorité est restée Thiouballo ou Thiédo .
L’influence des Wolof est importante car ils sont les voisins occidentaux et méridionaux du FuutaTooro. Ils ont vécu pendant longtemps au contact des Sereer et des Fulbe, d’abord au sein de l’empire du Ghana. Ce sont eux qui, sans doute, peuplaient Senghana et Awlil au XIe siécle. Ils étaient les voisins les plus proches des Gdalla. Malgré la pression berbère et hassan, qui les a refoulés plus vers le sud, leur impact sur le terrain se traduit se traduit par la multiplicité des toponymes commerçant par Téne, tin (le puits) et par wa (ceux de) : comme dans Téne-Mohamed, Téne-Wa–Ghaimil, Téne-gadoum et Téne-Bouyali dans l’Amechtil ; Téndegh-Ma-Djek- Téndegemi, Téndeg-Fadma dans l’Iguidi, etc.
Si l’arc hydrographique Guiers-Taouey-Khomak et R’Kiz constitue la limite théorique entre Fulbé et Wolof, il va sans dire qu’il a été franchi de part et d’autre par les deux peuples. C’est ainsi que le milieu du XVe siècle est marqué par l’expansion du Jolof aux dépens du Fuuta, du Nammandiru ou Ndiarmeew et du Saalum, sous le règne de ThiouklyDjiglaaneNdiaye . Ce souverain a partagé le Fuuta entre les farba qui administraient les différentes provinces au nom du Bourba et prélevaient sur les populations un tribut en nature (bestiaux, mil.) Cette politique n’est assurément pas étrangère aux migrations des Fulbé du Fuuta vers le sud et le Sahel au milieu du XVe siècle
A la suite de la conquête du Fuuta par Koli sur les faren et les farba, ces derniers ont été associés à nouveau au pouvoir deeniyanké qui mit à profit leur force militaire non négligeable.
La conquête deeniyanké, ayant beaucoup contribué au processus de dislocation du Diolof, a fourni au Satigi l’occasion de prendre sa revanche sur le Bourba, grâce à son intervention dans le conflit qui oppose le Bourba au Damel.
Il a même donné asile à une branche de la famille royale du Diolof chassée du pouvoir ; il l’a installée à Hooréfoondé où elle fournit les chefs de village avec le titre de Bumuy ou Bummudi et où elle gère de vastes kolaadéwaalo.
Etudiant les Wolofs, Faidherbe va jusqu’à écrire « Ce qui est certain, c’est que les Wolofs occupèrent d’abord la plus grande partie du Fuuta et un vaste territoire sur la rive droite (Ganar).
Le Cayor était alors occupé par les Socé (Malinké) ; l’invasion peule fit refluer les Wolofs du Fuuta vers l’ouest.
L’invasion berbère et arabe repoussa ceux du Ganar vers le sud, de sorte qu’à leur tour, les Wolofs repoussèrent les Sérères et les Socés vers la Gambie et occupèrent définitivement le pays qu’ils habitent encore aujourd’hui. »
Les indications fournies par Al-Bakri sur les croyances religieuses ses Takruriens avant la conversion de WarJaabi nous laissent supposer la présence des Wolof dans le Takrur. En effet, Al-Bakri nous dit que les gens du Takrur adoraient des idoles, appelées dékakir. Or le terme dékakir en wolof sert à désigner l’ébénier, dont le bois sert à fabriquer les idoles. Ce terme wolof dékakri correspond en pulaar au dialanbaani, l’arbre à partir duquel on fabrique les dialang, c’est-à-dire les idoles.
Au plan culturel, on peut supposer que ce sont les Wolof et les Sérère qui ont transmis au peuple fuutanké les techniques de la pêche et même l’agriculture. En effet, Ibn Al-Fakri, traitant des genres de vie des populations du Ghana, note qu’elle « se nourrissent de mil (dhurra) et de doliques. Ils appellent le mil dukhn ». Dukhn nous fait penser au dugup wolof qui désigne le mil en général, tandis que les doliques pourraient désigner le niébé. Les Wolof, vivant au contact des Fulbé, leur ont légué, entre autre choses, des termes relatifs à l’agriculture béyaat (sarclage ou deuxième culture) et ngoobaan (lame à moissonner) et à la pêche comme mbaal (épervier), mbakal, saakit… En outre, la majeure partie du groupe des subalbé ou pêcheurs porte des patronymes wolof et sérère.
Au plan linguistique, les études faites par Monsieur Yoro Sylla et d’autres chercheurs concordent pour rattacher le pulaar au groupe des langues ouest-atlantiques. Le wolof, le pulaar ont 24% de racines communes ; ce pourcentage est dépassé par le sérère qui partage avec le pulaar 37% de racines communes.
Ces trois langues ont donc coexistée pendant des siècles sinon des millénaires dans la même aire culturelle. Les affinités sont donc très importantes. D’ailleurs, le pulaar du Tooro et du Dimar est très fortement influencé par le wolof. On le constate à Nanga-Ngendaar, Podor, Nanga–Edi et Nanga-Ndioum et Lugge-Sebbé. En revanche, le wolof de Liw, Thiaareen, Thiaambe, Mogo, donc celui des sebbéDiéri, comporte une très forte dose de vocabulaire pulaar.
Les apports sérères
Au plan culturel, les affinités sont encore plus grandes entre Sérère et Haalpulaar appelés « Toucouleurs ». Non seulement la parenté linguistique est évidente, pour qui sait écouter attentivement, mais encore le cousinage à plaisanterie prouve que la communauté d’origine est réelle et vécue comme telle par les deux peuples.
Sérère et Haalpulaar’en sont d’accord pour dire que l’essentiel du peuple sérère est parti du Fuuta. Bon nombre de Sérère ont gardé le souvenir de leurs villages d’origine, dans le Takrur. Encore de nos jours, on montre partout dans le Fuuta central les sites abandonnés que l’on appelle villages sérère. Ch. Becker et V. Martin (1974) en ont fait un recensement très poussé, sans pour autant les découvrir tous. Les collines au nord de la vallée du Gorgol fourmillent de toponymes sérère, de même que l’Assaba (Kummba Ndaw et Kossas). Maatam et Dagana sont des toponymes sérère.
La présence des mbanaar, qu’on retrouve jusque dans l’Adrar mauritanien, montre que les Sérère ont occupé une très grande étendue des terres du nord. Ils y ont cohabité avec les Fulbé. Ils ont dû émigrer comme les Kamnuriens sous la pression des Berbères et sous l’influence du desséchement. Selon Yoro BoliDyao, ils ont été assujettis par les Fulbé, mais s’en sont émancipés bien avant l’avènement de Ndiadiaan Ndiaay au XIIIe siècle. Il leur a fallu livrer des guerres meurtrières contre les Fulbé, à l’époque où ces derniers étaient les maîtres de Darndé et de Waalaldé. Ces conflits les forcèrent à traverser le fleuve lorsque Laamtooro a conquis Darndé. Ils auraient émigré pour s’installer au sud-est de la vallée du Ferlo, alors peuplé par les Faddubé sous la domination du clan Ndaw. Bon nombre ont poursuivi leur route vers le Siin et le Saalum avant que les Faddubé du Ndiarmeew ne se dispersent à travers le Tooro, le Kajoor, le Dimar, le Jolof et le Boundou, lorsque le royaume fut détruit au milieu du XVe siècle par Thioukli Ndjiglaane. Le pékaan, folklore des subalbé du Fuuta Tooro. Ressemble à s’y méprendre au folklore sérère. La phrase musicale est à peu près la même chez les subalbé et chez les sérères. Sérère et subalbé ont gardé la croyance aux génies du fleuve munuuji (sing.munu) auxquels il faut faire des libations dans certaines circonstances.
Les Fulbé pour traverser le fleuve avec leurs troupeaux sont soumis à ce rite : ils versent du lait dans le fleuve avant de recevoir l’autorisation du Diaaltaabé ou du Teigne. L’ouverture de la pêche dans certaines parties du fleuve exige les mêmes rites que l’on rencontre encore de nos jours chez les Noominka


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