Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Rencontre avec le Docteur Moussa SY

Votre rubrique "Rencontre avec ..." sort d'une longue période d'absence. Elle revient, plus engagée que jamais et bien décidée à donner la parole à des femmes et des hommes ayant participé ou contribué à l'actualité et à la vie de notre pays. Le premier à rouvrir la prestigieuse liste de nos invités est le Docteur Moussa SY, Délégué aux Droits de l'Homme et à l'Action Humanitaire de l'AVOMM, incontournable organisation de défense des Droits de l'Homme, première à déposer une plainte contre le colonel Maaouya Ould Sid’ Ahmed Taya, dictateur sanguinaire qui a régné sur la Mauritanie du 12 décembre 1984 au 3 août 2005. Médecin, Dr SY est un humaniste, homme de réflexion qui a su mettre en adéquation ses convictions et son action sur le terrain. Son combat est quotidien pour une Mauritanie plurielle, où l'égalité citoyenne ne serait un vain mot. Calme et courtois, Dr SY répond à nos questions sans détour.




Rencontre avec le Docteur Moussa SY
Monsieur le Délégué aux Droits de l'Homme et à l'action Humanitaire de l’AVOMM, Rencontre avec .... est heureuse de vous recevoir.

Parlez-nous de l'AVOMM ?

Permettez-moi tout d’abord de vous dire combien je suis honoré d’être l’invité de votre site, un site qui a largement contribué à faire connaître l’ampleur des violations des droits de l’homme sous le régime de TAYA.

Pour répondre à votre question je dirai que l’AVOMM est une association qui lutte contre l’impunité et qui, parallèlement, mène des actions humanitaires en faveur des veuves, des orphelins des réfugiés et des rapatriés. Ces actions constituent une de nos priorités. Nous avons déjà entrepris et effectué le parrainage des orphelins et des enfants réfugiés au Sénégal. Nous avons également apporté des soutiens financiers aux veuves et aux rescapés, organisé une distribution des kits de fournitures scolaires aux enfants rapatriés.

La première édition de la caravane de santé (journées de soins et de consultations) que nous avions initiée et organisée a eu lieu dans les camps de réfugiés au Sénégal. Elle a connu un franc succès et une adhésion massive des populations grâce à la participation de tous. L’engouement qu’elle avait suscité nous conforte aujourd’hui dans le sentiment qu’il faut assurer la tenue régulière de ces Journées de Soins en Mauritanie même.

L’édition 2010 aura lieu du 14 au 28 février dans les régions du Trarza et du Brakna en Mauritanie.


Avez-vous des partenaires ou bien vous l’organisez seul ?

Plusieurs organisations dont l’OCVIDH et l’AFMAF ont manifesté l’intérêtet le désir de se joindre à nous. Nous avons naturellement accepté leur participation. Nous avons aussi sollicité l’ASFO (Action Sanitaire pour le Fouta) et l’APSC (Association pour la Santé Communautaire) qui sont des organisations sanitaires pour qu’elles nous apportent leur précieux soutien.

Nous lançons un appel à toute la diaspora et à toutes les bonnes volontés à l’intérieur et à l’extérieur de la Mauritanie d’apporter leur concours pour mener à bien cette caravane de santé dont les populations ont tant besoin.


En compagnie d’OCVIDH vous venez de commémorer le XIXème anniversaire de la mort par pendaisons des 28 Martyrs d’Inal. Votre impression sur cette Journée ?

Ce fut une journée toute particulière au cours de laquelle nous avons projeté des photos des militaires qui ont été sauvagement exécutés par leurs propres compagnons d’armes avec des commentaires précisant les conditions et les méthodes inhumaines et dégradantes utilisées pour commettre ces crimes odieux. Nous avons également abordé différents thèmes en rapport avec les violations des droits de l’homme en Mauritanie pendant la période d’exception allant de1986 à 2005, l’évolution de la position des autorités mauritaniennes par rapport à cette question, le refus de l’oubli, le devoir de justice, de mémoire et de vérité.

Je pense que nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés. Ce fut une journée chargée de symboles et les organisateurs méritent à mon avis toutes nos félicitations.


Le 6 décembre 2009, date anniversaire de l'exécution des officiers Amadou SARR, Saïdou SY et Seydi BA. 22 ans que les héros sont tombés sous les balles d'un peloton d'exécution. Que vous inspire le souvenir du trio héroïque ?

Beaucoup de fierté pour ces martyrs qui sont tombés pour des idéaux de justice,d’égalité et de liberté. J’ai connu ces trois officiers dans les années 80. BASeydi était à l’école Royale de la Marine de Casa, SARR Amadou à l’Académie Militaire de Meknès (DIAKO Abdoul Karim était aussi du groupe) et SY Saidou en Stage à Marrakech. Nous nous rencontrions tous les mois, ainsi des rapports d’amitié et d’estime s’étaient solidement tissés entre nous.

Quand ils sont rentrés en Mauritanie, chaque fois que je venais en vacances, je trouvais un réel plaisir à les rencontrer pour évoquer nos souvenirs du Maroc. V ous comprenez l’émotion qui m’envahit en évoquant ces moments. Leur exécution constitue une tragédie et le début d’une épuration ethnique inqualifiable que personne ne pouvait imaginer dans une république dite islamique.

Leur exécution constitue une source de motivation pour que justice leur soit rendue et nous donne la force de continuer sans jamais faiblir. Je dirai tout simplement qu’ils ne sont pas morts puisqu’ils vivent en chacun de nous. Qu’ils reposent en paix.


Le Passif humanitaire est évoqué à tout bout de champ. Des solutions sont énoncées ici et là. Quelles sont les vôtres et avec qui les partagez-vous ?

Nous avons élaboré dès le départ et à l’occasion des journées de concertation un mémorandum que nous avons transmis comme contribution de l’AVOMM. Nous avons demandé la création d’une commission nationale indépendante d’enquête et proposé des mécanismes de règlement du passif humanitaire conformes aux normes internationales.

Nous avons également élaboré conjointement avec l’OCVIDH un document technique très détaillé sur les modalités d’indemnisation des ayant-droits, la traduction devant les tribunaux des présumés tortionnaires et assassins, la création d’une commission d’enquête ainsi que les critères de choix de ses membres.

Très longtemps nous n’avions pas d’interlocuteur, les Présidents Cheikh Ould ABDALLAHI et Mohamed Ould Abdel Aziz nous ont sollicités pour le règlement de ce douloureux dossier. Nous avons naturellement répondu présent et appuyé cette démarche. La suite ne s’est pas passée comme nous l’aurions souhaité et suggéré. Cependant nous gardons bon espoir que ceux qui ont en harge du dossier vont revoir certains aspects techniques de celui-ci et tiendront en compte des pertinentes remarques et observations que nous leur avons faites.


Il semblerait que vous avez des divergences avec les FLAM qu’en est-il ?

Non, non, les militants des FLAM sont nos amis. Nous n’avons pas de divergences avec les FLAM. Elles sont un mouvement politique respectable le premier à dénoncer les horreurs du régime de TAYA et continuent à le faire sans complaisance. L’AVOMM est une association de défense des droits de l’homme qui est très active. Ces deux organisations interviennent sur les mêmes champs d’action mais parfois il y a une différence dans l’approche, l’analyse et le traitement de certaines questions. Partant de ce constat vous comprendrez bien que la différence d’appréciation de certaines situations déclenche des réactions épidermiques de part et d’autre. Heureusement qu’elles sont éphémères et tout rentre dans l’ordre le lendemain. Je recommanderai aux uns et aux autres de faire preuve de plus de retenue et de responsabilité afin de préserver le respect et l’estime que nous cultivons au sein de nos organisations.


Pendant plusieurs années les organisations négro-africaines de Mauritanie parlaient de la lutte armée, cette position a t elle évolué ?

J’ai participé à plusieurs séminaires de formation sur la non-violence. La lutte armée n’est pas du tout mon option et ne saurait être une solution en Mauritanie.

Je pense que la lutte armée n'est plus à l'ordre du jour ni envisageable ni souhaitable. Que reste-t-il alors à faire ? La lutte politique basée sur des discussions et des négociations autour d'une table avec les nouvelles autorités mauritaniennes est la seule voie qui serait offerte aux mauritaniens de tout bord pour continuer leur combat pour l'avènement d'une Mauritanie multiraciale, multiculturelle où tous les citoyens auront les mêmes droits et les mêmes devoirs.


Quels sont vos rapports avez l’OCVIDH ?

Comme vous le savez, l’OCVIDH est une organisation qui résulte d’une scission de l’AVOMM à la suite d’une différence d’appréciation sur un sujet très banal et sans grand intérêt. Les deux organisations se sont ignorées pendant quelques années mais depuis deux ans elles ont compris que le combat qu’elles mènent est le même et ont décidé d’unir leur force pour faire aboutir leur revendications. Je croisque nous avons là un bel exemple de collaboration.


En mars 2009, le Président de l'AVOMM, le chargé des Relations extérieures se sont rendus en Mauritanie avec le Président de l'OCVIDH. Ce qui a suscité beaucoup de salive et d'encre. Eclairez nos lecteurs.

Suite à une demande des autorités mauritaniennes, l’AVOMM et L’OCVIDH se sont concertées et ont décidé d’envoyer une délégation en Mauritanie pour établir un premier contact avec celles-ci et de leur soumettre un certain nombre de propositions. Cette délégation a rencontré le Président Mohamed Abdel Aziz à deux reprises. Au cours de ces rencontres, il y a eu des échanges sur des points importants portant sur le règlement du passif humanitaire (commission indépendante d’enquête, indentification des présumés assassins et tortionnaires, indemnisations des ayant-droits, sur le retour des réfugiés…).

Dans le passé les autorités mauritaniennes sourdes et aveugles, avaient toujours refusé d’aborder ce sujet sous le prétexte que la mort de quelques nègres et les déportations de milliers de Noirs de «nationalité douteuse» ne constituaient pas une de leurs préoccupations majeures.

Nous avons ainsi saisi l’opportunité qui nous a été offerte pour poser les problèmes tels que nous les avons vécus et proposer des solutions. Je pense que ce n’est point un crime de rencontrer un interlocuteur qui se propose d’examiner vos revendications et d’y apporter des solutions mêmes insuffisantes. Cette démarche ne peut être considérée comme un renoncement à notre combat légitime ni une compromission ou une inféodation à un régime.

Les organisations de défense de droits de l’homme que nous représentons ont leur rôle à jouer et nous en sommes conscients.


Où en est la plainte de l'AVOMM contre le dictateur Ould Taya ?

La plainte contre Maouiya Ould Taya a été jugée recevable et suit son cours. Plusieurs plaignants ont été convoqués et entendus par le parquet fédéral de Bruxelles. D’autres plaignants suivront. Nous avons régulièrement des séances de travail avec notre avocat. Je suis optimiste quant à l’issue de cette plainte.


Que pensez de la situation politique en Mauritanie ?

L’éclosion incontrôlée de dizaines de partis politiques à base ethnique, tribale et raciale rend le paysage politique illisible et sombre, met le citoyen mauritanien dans l’embarras. Il en résulte une situation confuse et sans repères. La banalisation des symboles de la république, l’émiettement et l’absence de partis politiques crédibles avec des programmes et projets de société répondant aux vertus et valeurs démocratiques nous mènent vers des impasses et des échecs dont les conséquences sont imprévisibles et source d’instabilité.

Rappelons au passage que l’ancrage à la démocratie n’est aucunement proportionnel au nombre de partis politiques dans un pays de 3 millions d’âmes ou de poètes. Les politiques ont échoué sur tous les domaines depuis l’indépendance à nos jours.

La démocratie et le modèle de société que nous voulons sont ceux qui permettent une gestion harmonieuse de nos différences dans le cadre d’un destin commun, ceux qui donnent les mêmes droits et imposent les mêmes devoirs à tous les mauritaniens sans aucune distinction de race.

Les partis d’opposition regroupés au sein de la Coordination des Forces de l’opposition démocratique n’ont en commun que leur contestation du coup d’état du 6 Août 2008 et des élections présidentielles du 18 juillet 2009. Certains contestent les exécutions extrajudiciaires et les déportations des années 90, d’autres manifestent pour la libération des fossoyeurs de l’économie mauritanienne. Vous imaginez dans quel pays sommes-nous ? (CFOD)


Vous semblez être très critique à l’égard de cette opposition ?

Je vous invite à méditer sur cette opposition dite radicale qui pendant des années a fermé les yeux et bouché les oreilles pour ne rien voir et ne rien entendre à propos des confiscations des terres fertiles de la vallée, de l’épuration ethnique, des déportations massives, des viols collectifs, des exécutions extrajudiciaires, de l’esclavageet des pillages des richesses du pays. Certains dirigeants de cette opposition continuent à nier l’existence de ces faits pourtant avérés. Je suis très critique sur la manière dont elle est devenue subitement démocratique et soucieuse de la souffrance de notre peuple, ce à partir du coup d’état du 06Août 2008.


Donc vous soutenez Le président Mohamed Abdel Aziz ?

Non, personnellement je ne raisonne pas en termes de soutien ou non. Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz a pris certaines mesures à savoir le début du règlement du passif humanitaire, la lutte contre les crimes économiques, la moralisation de l’administration, l’intention de réintégrer certains rapatriés dans la fonction publique. Ces mesures vont dans le bon sens. Certes elles sont insuffisantes mais elles constituent des avancées considérables qu’il faut prendre en compte et encourager.


Dans certains sites mauritaniens nous constatons très souvent des débordements, des propos injurieux, quel est votre point de vue ?

J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt les débats et les échanges sur des sites mauritaniens et les réactions qu’ils suscitent. Le moins que je puisse en penser ou en dire est que certains éléments font l'objet de discussions et de réflexions intéressantes, instructives et intelligentes cependant il y en a d'autres que la politesse, l'éducation et la pudeur m'interdisent de qualifier ici.


Donc vous condamnez certains propos ?

Je respecte tous les points de vue émis sur ces différents sites mais ce n'est point qu'ils en soient dignes ou source d'inspiration ou m'aident à mieux comprendre la complexité de l'équation mauritanienne.

Je reconnais le droit aux uns et aux autres d'exprimer leurs opinions en défendant les positions les plus rétrogrades, les plus inconfortables et les plus controversées. Mais le tout doit se faire dans un minimum de respect et d'élégance avec des arguments honnêtes et convaincants c'est-à-dire avec la volonté de participer àun débat constructif, serein et fécond afin que se manifeste la vérité puisse-t-elle être la plus gênante. Malheureusement en Mauritanie, je regrette de constater que la bonne foi et l'honnêteté ne sont pas les choses les mieux partagées. Certes toute personne ale droit de soutenir l'insoutenable, d’expliquer l’inexplicable et d’exprimer l’inexprimable mais qu'elle laisse autant à l'autre le droit de s'inscrire sur un registre différent.


Vous êtes le frère du feu Capitaine Bocar SY, Directeur de la Marine nationale, Directeur du Cabinet militaire au moment de l'épisode douloureux d'octobre 1987. Voulez-vous évoquer brièvement sa mémoire à l'intention de nos visiteurs ?

Bocar était mon frère et mon ami. Ma famille a vécu et continue de vivre douloureusement sa disparition. Ses enfants ont grandi sans sa présence. Des milliers d’enfants mauritaniens ont subi le même sort et les conséquences sont dramatiques sur le plan affectif, éducatif et social.


Voulez-vous donner votre dernier mot ?

La Mauritanie a connu de grands bouleversements ces 30 dernières années et je m’attends à de grandes mutations politiques et sociales. Les injustices, la montée des extrémismes et la désastreuse politique des régimes déchus allant de pair avec la précarité, ont contribué à cristalliser les angoisses, les peurs et les incertitudes d'une majorité de Mauritaniens. L’enjeu majeur est de remettre le pays en marche et de réconcilier les mauritaniens en créant un espace de liberté, de justice et d’égalité où tous se sentent citoyens à part entière. Construisons une Mauritanie autre que celle que nous avons toujours connue.


Merci d'avoir bien voulu répondre aux questions de Rencontre avec ...


C’est moi qui vous remercie.


Propos recueillis par Almouda KEBE

Mis enligne par Djibril SOUMARE
Webmestre



Ocvidh
Dimanche 12 Septembre 2010 - 21:27
INFOS AVOMM
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1.Posté par JAMBERE le 24/12/2009 21:10
Une interview de classe, merci Dr Sy

2.Posté par Ngaari laaw le 24/12/2009 21:13
Pour dire la verité Avomm est à la hauteur du combat, des dirigeants tels que Dr Sy Moussa on ne les trouve pas partout.

3.Posté par Mireille le 24/12/2009 21:19
Merci Moussa pour cet entretien.
Merci aussi OCVIDH.
Moussa comme tu dis :
Construisons une Mauritanie autre que celle que nous avons toujours connue.
Oui n'arrêtons pas de faire des pas généreux.



4.Posté par lieutenant le 24/12/2009 22:57
Bonsoir ;
heureusement ke l' Avomm compte dans ses rangs de grandes personnes comme le docteur Sy Moussa Cet entretien de classe me donne davantage de force à être sympathisant actif de l' Avomm!!!
Docteur, j' ai surtout aimé ton dernier paragraphe sur les martyrs de 87: " leur éxècution constitue une source de motivation pour que justice leur soit rendue et nous donne la force de continuer sans jamais faiblir": cette phrase seulme doit servir de fer de lance!!!!
Merci Docteur!!!

P.S je n' ai jamais su que tu es le frère de feu capitaine Sy Bocar!!!

Courage et vive l' Avomm!!!

5.Posté par dialagui le 26/12/2009 18:40
Voilà une interview de haute facture à lire et à relire. Courage Dr SY et à tous les dirigeants de l'AVOMM.

6.Posté par SY Fatimata le 27/12/2009 00:57
Merci Tonton Moussa,
Vous avez fait une très belle sortie. Je suis très fière de vous. Comme vous le dites , contruisons une Mauritanie autre que celle que nous avons toujours connue.
Salutations militantes

7.Posté par djiby diallo le 09/09/2010 01:14
Restons tres prudent MR sy par ce que depuis moctar o/ daddah on nous a toujours trompé ou meme utilisé pour legitimer des pouvoirs. aziz ne fera pas exception.il a remis en cause l accord de dakar et beaucoup de ses promesses sont remises en cause..EN mauritanie ce qui important c est c est la cohabitation, l egalité des citoyens devant la loi ,la question des terres. Les noirs ne sont pas reconnu comme etant des citoyens authentiques. votre demarche est tres digne mais restons tres prudent face aux predateurs

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