Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

Ousmane Abdoul Sarr, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Rougui Dia, trésorière

Chargé de l’organisation Ngolo Diarra

Commissaire au compte Mme Diop Marième

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication










AVOMM

La Mauritanie et le Sénégal plus exposés à la hausse des prix


La Mauritanie et le Sénégal plus exposés à la hausse des prix
Une étude conjointe effectuée par Oxfam et Save the Children dans cinq pays de l'Afrique de l’Ouest et présentée ce mercredi à Dakar montre que la Mauritanie et le Sénégal sont plus exposés aux dures contraintes de la hausse des prix des denrées alimentaires car "dépendant des importations et de l’aide pour 75 à 80% de leurs besoins alimentaires".

L’analyse intitulée "hausse des prix des denrées alimentaires : l’urgence d’une action à long terme", est le résultat d’une étude menée pendant plusieurs mois au Niger, en Mauritanie, au Sénégal, au Burkina Faso et au Mali, a précisé Eric hazard, coordinateur régional de la campagne "Justice économique".

Cependant, contrairement au Sénégal et à la Mauritanie dont la dépendance trop forte aux importations entraîne leur exposition aux contraintes de la hausse des prix, l’étude montre que le Mali et le Burkina Faso ont répercuté cette hausse internationale de manière plus mesurée. Le Niger est aussi plus affecté en raison de sa dépendance des marchés nigérians, "même s’il est proche de l’autosuffisance alimentaire".

Outre la dépendance aux importations, l’existence de dispositifs habituels de réponse au dépourvu pour faire face à la situation, des politiques commerciales inadaptées, un secteur agricole qui n’a pas fait suffisamment l’objet d’attention, sont entre autres facteurs structurels spécifiques qui n’ont pas permis d’atténuer l’impact de la hausse des cours mondiaux des produits agricoles qui a atteint la proportion de 83% de 2005 à 2008. Et ce, malgré les bonnes récoltes qui devraient atteindre cette année un niveau record de 18,5 millions de tonnes dans la région, selon le Comité inter-Etats de lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), indique l’analyse.

Ainsi certaines actions clés ont été recommandées afin d’assurer la sécurité alimentaire des populations. Il s’agit entre autres d’améliorer les systèmes d’information pour répondre aux crises favorisées par la faiblesse du pouvoir d’achat, de mettre en place des stratégies de protection sociale et les mécanismes de filets de sécurité, de créer des conditions politiques pour que les agriculteurs et les éleveurs locaux tirent profit de la hausse des prix, d’accélérer la mise en oeuvre de la politique de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l’Offensive agricole pour la production alimentaire et contre la faim.


Source: Pana
Jeudi 27 Novembre 2008 - 13:38
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