En annonçant un don d’un million d’ouguiya de son salaire pendant 6 mois en faveur des plus démunis contre la hausse, le président mauritanien affaiblit la légitimité du discours de « solidarité nationale ».
En revanche, l’augmentation du salaire minimum, qui passera de 45 000 à 50 000 ouguiyas est considérée par les observateurs comme une politique nécessaire mais incomplète compte tenu des richesses nationales disponibles et rentables. Les aides exceptionnelles comme le don d’un million d’ouguiya du salaire de Ould Ghazouani pendant six mois sur fond de réduction des salaires du gouvernement , sont indispensables pour éviter l’effondrement du pouvoir d’achat mais elles absorbent une part énorme du budget. Le risque d’austérité future est réel. Les observateurs pointent que le maintien des salaires élevés au sommet de l’Etat affaiblit la redistribution des revenus du gaz et du pétrole, créant un décalage symbolique. Si les prix continuent d’augmenter, les subventions ne suffisent plus. La crise énergétique pourrait devenir une crise de confiance. Les aides exceptionnelles sont nécessaires. Mais elles ne suffisent pas à reconstruire un contrat social durable.
Cherif Kane
Coordinateur journaliste
Source : Kassataya
En revanche, l’augmentation du salaire minimum, qui passera de 45 000 à 50 000 ouguiyas est considérée par les observateurs comme une politique nécessaire mais incomplète compte tenu des richesses nationales disponibles et rentables. Les aides exceptionnelles comme le don d’un million d’ouguiya du salaire de Ould Ghazouani pendant six mois sur fond de réduction des salaires du gouvernement , sont indispensables pour éviter l’effondrement du pouvoir d’achat mais elles absorbent une part énorme du budget. Le risque d’austérité future est réel. Les observateurs pointent que le maintien des salaires élevés au sommet de l’Etat affaiblit la redistribution des revenus du gaz et du pétrole, créant un décalage symbolique. Si les prix continuent d’augmenter, les subventions ne suffisent plus. La crise énergétique pourrait devenir une crise de confiance. Les aides exceptionnelles sont nécessaires. Mais elles ne suffisent pas à reconstruire un contrat social durable.
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