L’accord qui vient d’être scellé cette fin de semaine à Nouakchott entre l’association des marchés du téléphone et la Direction des Douanes s’inscrit dans un contexte où l’administration douanière est en pleine modernisation.
Cet accord survient après une forte pression des Mauritaniens, des réseaux sociaux et de l’opposition mauritanienne et en première ligne l’Association des marchés du téléphone. Au terme de cet accord, il reste encore beaucoup à faire sur les mécanismes de contrôle et la taxation douanière, objet du mécontentement des utilisateurs et des commerçants dont les droits de douanes resteront à leur charge.
Dans ce rapport de force, les observateurs pointent une DGD en réforme, mais encore très centralisée et une faible culture de concertation avec l’Etat. Contrairement aux pays voisins,il n’existe pas encore de Conseil national des acteurs du commerce extérieur doté d’un pouvoir consultatif réel. Le risque de cooptation est réel. Certaines associations peuvent être instrumentalisées pour légitimer des décisions déjà prises. Cette association signataire craint d’ailleurs que les accords ne soient pas suivis d’effet, faute de mécanisme de contrôle. Tant que le nouveau code des douanes n’est pas finalisé, les accords reposent sur un terrain mouvant.
Cherif Kane
Source : Kassataya
Cet accord survient après une forte pression des Mauritaniens, des réseaux sociaux et de l’opposition mauritanienne et en première ligne l’Association des marchés du téléphone. Au terme de cet accord, il reste encore beaucoup à faire sur les mécanismes de contrôle et la taxation douanière, objet du mécontentement des utilisateurs et des commerçants dont les droits de douanes resteront à leur charge.
Dans ce rapport de force, les observateurs pointent une DGD en réforme, mais encore très centralisée et une faible culture de concertation avec l’Etat. Contrairement aux pays voisins,il n’existe pas encore de Conseil national des acteurs du commerce extérieur doté d’un pouvoir consultatif réel. Le risque de cooptation est réel. Certaines associations peuvent être instrumentalisées pour légitimer des décisions déjà prises. Cette association signataire craint d’ailleurs que les accords ne soient pas suivis d’effet, faute de mécanisme de contrôle. Tant que le nouveau code des douanes n’est pas finalisé, les accords reposent sur un terrain mouvant.
Cherif Kane
Source : Kassataya

Actualités










![Bâ Seydi.JPG: [exécuté en 1987] Bâ Seydi.JPG: [exécuté en 1987]](https://www.avomm.com/photo/gal/min/mgal-54568.jpg?v=1332147721)

![Sarr Amadou.JPG : Lt [exécuté en 1987] Sarr Amadou.JPG : Lt [exécuté en 1987]](https://www.avomm.com/photo/gal/min/mgal-54566.jpg?v=1332147723)



