L’arrestation de deux députées de l’opposition mauritanienne par les services relevant de la cybercriminalité constitue une atteinte grave et inacceptable aux principes fondamentaux de l’État de droit.
Leur détention en dehors de tout cadre légal clairement établi, soulève de sérieuses préoccupations quant au respect des garanties constitutionnelles et des immunités parlementaires.
Le silence persistant du président de l’Assemblée nationale et l’inaction manifeste de son bureau, traduisent une défaillance institutionnelle préoccupante.
Cette posture équivaut à une forme de renoncement à leur mission première qui est d’assurer la protection des représentants du peuple et veiller au respect des prérogatives parlementaires.
À travers cette absence de réaction, un message inquiétant est adressé à l’ensemble des députés : celui d’un abandon pur et simple face à des atteintes potentielles à leurs droits et à leur sécurité juridique. Une telle situation fragilise dangereusement l’équilibre des pouvoirs et porte atteinte à la crédibilité de l’institution parlementaire.
Il est profondément regrettable que les honorables Mariem Cheikh et Ghamou Achour soient ainsi privées de leur liberté dans des conditions contestables, sans que l’Assemblée nationale ne s’en émeuve ni n’exige des comptes.
Leur engagement politique, loin de justifier une quelconque répression, devrait au contraire être protégé comme une composante essentielle du pluralisme démocratique.
Nous affirmons avec la plus grande fermeté que de telles pratiques ne sauraient nous réduire au silence.
La défense des libertés publiques et du mandat parlementaire demeure une exigence non négociable.
Khally Mamadou Diallo
Le Député du peuple
Leur détention en dehors de tout cadre légal clairement établi, soulève de sérieuses préoccupations quant au respect des garanties constitutionnelles et des immunités parlementaires.
Le silence persistant du président de l’Assemblée nationale et l’inaction manifeste de son bureau, traduisent une défaillance institutionnelle préoccupante.
Cette posture équivaut à une forme de renoncement à leur mission première qui est d’assurer la protection des représentants du peuple et veiller au respect des prérogatives parlementaires.
À travers cette absence de réaction, un message inquiétant est adressé à l’ensemble des députés : celui d’un abandon pur et simple face à des atteintes potentielles à leurs droits et à leur sécurité juridique. Une telle situation fragilise dangereusement l’équilibre des pouvoirs et porte atteinte à la crédibilité de l’institution parlementaire.
Il est profondément regrettable que les honorables Mariem Cheikh et Ghamou Achour soient ainsi privées de leur liberté dans des conditions contestables, sans que l’Assemblée nationale ne s’en émeuve ni n’exige des comptes.
Leur engagement politique, loin de justifier une quelconque répression, devrait au contraire être protégé comme une composante essentielle du pluralisme démocratique.
Nous affirmons avec la plus grande fermeté que de telles pratiques ne sauraient nous réduire au silence.
La défense des libertés publiques et du mandat parlementaire demeure une exigence non négociable.
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Le Député du peuple

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