Au Mali, Ousmane Diallo a pu retrouver les siens. Membre de l'organisation communautaire peule Tabital Pulaaku, il avait été enlevé le 12 mars 2024 à Bamako, en pleine rue, par des hommes encagoulés appartenant à la Sécurité d'État. Il était détenu depuis par les services maliens en dehors de tout cadre judiciaire. Sa libération a été confirmée à RFI par plusieurs membres de son entourage.
Ousmane Diallo a été relâché mardi 7 avril au soir, aux alentours de 20 heures. Selon son entourage et selon des cadres de l'association Tabital Pulaaku, il a enfin pu retrouver sa famille. « Il est très amaigri mais il va bien », témoigne un proche, qui ne cache pas son soulagement.
Cela faisait plus de deux ans qu'Ousmane Diallo était prisonnier de la Sécurité d'État, détenu dans un lieu inconnu en dehors de toute procédure légale. D'anciens compagnons de détention avaient rapporté des conditions particulièrement dures : manque de nourriture, pièce surpeuplée et sans toilettes.
« Il est avec sa famille et c'est le plus important »
De source sécuritaire malienne, ce défenseur des droits des Peuls était soupçonné par les services maliens d'entretenir des liens avec les groupes jihadistes, ce que son entourage a toujours fermement démenti.
Il n'y a aucune précision, à ce stade, sur les raisons qui ont finalement conduit à sa libération. En tout état de cause, « il est sorti et il est avec sa famille, souffle un ami d'Ousmane Diallo, et aujourd'hui c'est le plus important ». Les experts des Nations unies et des ONG de défense des droits humains ont, à de nombreuses reprises, dénoncé la pratique des disparitions forcées par les autorités maliennes de Transition.
David Baché
Source : RFI
Ousmane Diallo a été relâché mardi 7 avril au soir, aux alentours de 20 heures. Selon son entourage et selon des cadres de l'association Tabital Pulaaku, il a enfin pu retrouver sa famille. « Il est très amaigri mais il va bien », témoigne un proche, qui ne cache pas son soulagement.
Cela faisait plus de deux ans qu'Ousmane Diallo était prisonnier de la Sécurité d'État, détenu dans un lieu inconnu en dehors de toute procédure légale. D'anciens compagnons de détention avaient rapporté des conditions particulièrement dures : manque de nourriture, pièce surpeuplée et sans toilettes.
« Il est avec sa famille et c'est le plus important »
De source sécuritaire malienne, ce défenseur des droits des Peuls était soupçonné par les services maliens d'entretenir des liens avec les groupes jihadistes, ce que son entourage a toujours fermement démenti.
Il n'y a aucune précision, à ce stade, sur les raisons qui ont finalement conduit à sa libération. En tout état de cause, « il est sorti et il est avec sa famille, souffle un ami d'Ousmane Diallo, et aujourd'hui c'est le plus important ». Les experts des Nations unies et des ONG de défense des droits humains ont, à de nombreuses reprises, dénoncé la pratique des disparitions forcées par les autorités maliennes de Transition.
David Baché
Source : RFI

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