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Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

*Ousmane SARR, président
*Demba Niang, secrétaire général
*Secrétaire général Adjt; Demba Fall
*Alousseyni SY, Chargé des relations extérieures
*Mme Rougui Dia, trésorière
*Chargé de l’organisation Mariame Diop
*adjoint Ngolo Diarra
*Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication
*Chargé de mission Bathily Amadou Birama
Conseillers:
*Kane Harouna
*Hamdou Rabby SY










AVOMM

Mauritanie : une justice transformée en bras armé du pouvoir


La condamnation de la chambre criminelle de Nouakchott des députées de l’IRA Mariam Cheikh Jinek et Camou Achour à quatre ans de prison ferme relève d’une justice d’intimidation, pas d’un État de droit.

Pour les observateurs ce n’est pas un procès mais une opération de police politique. La justice mauritanienne n’a pas jugé des faits. Les deux députées de l’IRA inculpées pour “atteinte aux symboles de l’État” pour avoir critiqué le président et le gouvernement à travers des vidéos. Leur seul crime c’est d’être des Haratines et militantes anti-esclavagistes. En les condamnant à quatre ans de prison ferme, la justice renforce l’idée d’un procès politique plutôt que d’un débat juridique normal. C’est un signal envoyé à l’opposition et au dialogue national auquel Ould Ghazouani tient à cœur. Dans cette affaire qui continue de susciter indignation sur les réseaux sociaux et au sein de la classe politique de l’opposition, la justice a exécuté une décision politique.Parce que si deux députées peuvent être arrêtées, même la mère d’un nourrisson, jugée, condamnée en quelques jours, alors personne n’est en sécurité. La République est en danger. Cette atteinte aux libertés publiques révèle surtout que la démocratie mauritanienne reste un décor.





Cherif Kane

Coordinateur journaliste

Source : Kassataya
Mardi 5 Mai 2026 - 15:32
Mardi 5 Mai 2026 - 15:34
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