Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

Ousmane Abdoul Sarr, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Rougui Dia, trésorière

Chargé de l’organisation Ngolo Diarra

Commissaire au compte Mme Diop Marième

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

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AVOMM

Mantes-La Jolie, samedi 14 juin 2014 : Appel à soutenir la candidature de Monsieur Ibrahima Moctar SARR


Voter pour une autre Mauritanie, celle de la liberté, de la justice, et de la fraternité; celle de l’éradication du racisme, de l’esclavage, du tribalisme, de la féodalité et de l’impunité.

Le 21 juin 2014, les élections présidentielles auront lieu en Mauritanie. Cinq candidats sont en compétition pour obtenir le suffrage universel des Mauritaniennes et des Mauritaniens. Parmi ces candidatures, celle de l’actuel président le Général Mohamed Ould Abdel AZIZ, candidat à sa propre succession et celle de Monsieur Ibrahima Moctar SARR, dont la candidature retient notre attention parce qu’elle est porteuse d’une perspective qui fonde notre espoir pour une alternance politique en Mauritanie.

Il est des moments et des périodes de la vie où la conjoncture historique nous interpelle par rapport à nos responsabilités et à nos choix. C’est l’Histoire qui nous oblige à nous dévoiler et à ne pas être dans le ratage des tournants et des virages. C’est au nom de l’exigence éthique de la résistance, du devoir de responsabilité que le choix s’impose à nous, afin de ne pas laisser les partisans de l’arbitraire, de l’injustice, de l’impunité, du tout est permis, que nous avons pris la décision personnelle d’apporter notre soutien à la seule candidature crédible dans le contexte social, politique et économique de la Mauritanie de 2014.

En effet, reconnaître que les conditions ne sont pas remplies pour le déroulement des élections dans la transparence est plus qu’une évidence. En déduire que l’actuel président va se mobiliser pour se faire réélire par tous les moyens n’est pas notre propos. Le discours défaitiste, la lâcheté, la résignation, l’indifférence et l’attentisme n’ont jamais contribué à l’émancipation des peuples et à la victoire de la liberté sur l’oppression. Se courber, ne rien faire et entretenir le scepticisme de la médiocrité par la critique et le dénigrement n’ont jamais fait avancer aucune société dans la longue marche des humains vers la liberté et la construction d’une citoyenneté républicaine. A qui la faute ? Il ne s’agit pas de chercher des coupables. De quoi s’agit ? La seule question qui nous intéresse est celle de la mise en lumière de l’impératif d’inscrire à l’ordre du jour, le programme du refus du système et de la résistance contre le racisme, l’esclavage, l’oppression et la féodalité. Telles sont les raisons substantielles de notre soutien au candidat de l’AJD/MR, Monsieur Ibrahima Moctar SARR.

Procéder à l’énumération du bilan catastrophique du président Mohamed Ould Abdel Aziz est l’exercice le plus facile et le plus simple au regard de sa détermination à perpétuer le système vaille que vaille et coûte que coûte. Ould Abdel AZIZ a clairement mis en évidence depuis son arrivée au pouvoir le curseur sur le renforcement des piliers sur lesquels repose le système en Mauritanie aussi bien sur le plan idéologique, politique qu’économique. Il n’a fait aucun geste qui ait suscité un quelconque espoir d’infléchissement de la nature de sa gouvernance du pays. Il a transformé la Mauritanie en terreau de tous les extrémismes, en laissant se proliférer la pauvreté, la précarité et la misère économique et sociale. Des formes de criminalité inconnues de la société mauritanienne ont pris des proportions démesurées.

En effet, en élargissant les bases de la marginalisation et de l’exclusion de larges couches de la société mauritanienne, dont le désespoir s’ajoute à la résignation des victimes de toujours : Ould Abdel AZIZ a hypothéqué l’avenir de notre pays. Au regard des conditions difficiles auxquelles sont confrontés les mauritaniens, Ould Abdoul Aziz, comme tous ces prédécesseurs, a manqué de courage politique. Ce courage sans lequel, le tournant en termes de bonne gouvernance attendu, n’a pas eu lieu.

Il n’est pas exagéré de constater que la logique de l’impunité n’a fait que se renforcer et se consolider. Sur le plan idéologique, Ould Abdel AZIZ a renforcé le racisme et l’oppression de la composante africaine noire mauritanienne en mettant en place un recensement qui vise à réduire le poids démographique de cette composante, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières du pays. L’orchestration d’une stratégie de déni de citoyenneté, par l’usage des techniques modernes, ce qui est désormais reconnu comme « un génocide biométrique », représente la deuxième étape du génocide qui a été perpétré de 1989 à 1992. Le « génocide biométrique » constitue le fait majeur marqueur de la ligne de renforcement idéologique du système qui sévit dans notre pays depuis les indépendances.

Sur le plan politique, la gestion du pays est dans les mains des militaires et de certaines tribus à tous les niveaux des institutions administratives, militaires et policières. Même la logique minimaliste de la représentativité politique a été revue radicalement à la baisse avec la gouvernance de Mohamed Ould Abdel AZIZ. Il a pu consolider l’ambiance de haine, de suspicion et de fracture dans le but de bloquer toute possibilité de consensus au sein des forces de l’opposition. Ce pari, il l’a réussi. Mais jusqu’à quand ?

Sur le plan économique, les détenteurs des grosses fortunes, les entrepreneurs, les banquiers, les opérateurs économiques sont identifiés dans une seule composante ; lui-même et d’autres officiers supérieurs sont considérés comme faisant partie du club des plus riches du pays. De manière structurelle, le principe du déni de citoyenneté, de liberté, de justice et d’égalité est une constante du système politique depuis Moktar Ould Daddah jusqu’à Ould Abdel AZIZ.

Il n’est plus nécessaire de rappeler les grandes péripéties de l’introduction du processus électoral en Mauritanie, il nous importe de mettre l’accent sur l’intérêt et l’importance de la candidature de Monsieur Ibrahima Moctar SARR. Il nous importe également de préciser que pour ce qui est de son programme les représentants de l’AJD/MR ici présents sont mieux qualifiés et légitimés pour le présenter.

Au vu du bilan du président sortant, ce que la candidature de SARR Ibrahima symbolise et représente, c’est d’abord et avant tout une légitimité incontestable, de par son parcours de militant ayant consacré toute sa vie au combat contre le racisme, l’esclavage, l’injustice, le déni de citoyenneté, l’oppression et l’impunité. A ces maux constitutifs du système politique s’ajoute une impasse dans les repères et dans l’identification d’une perspective de projet crédible.

La candidature de SARR Ibrahima en effet, reflète et assume la vision d’une Mauritanie de la rupture avec ces maux ataviques que nous avons énumérés : le racisme, l’esclavage, l’impunité, le tribalisme et la féodalité. L’espoir fondé sur la candidature du président de l’AJD/MR découle de la constance de son engagement, de ses convictions, de sa probité, de son positionnement sans ambiguïté depuis son entrée en politique, presque depuis quatre décennies. Il a affronté le système, le régime d’Ould Taya, en subissant toutes sortes d’humiliation et finir condamné à une peine de cinq ans dans le bagne mouroir de Oualata, dans lequel laisseront leurs vies des martyrs comme Ba Alassane Oumar, Tène Youssouf Guèye, DJIGO Tafsirou, Ba Abdoul Khoudouss.

Depuis sa sortie de prison, sans rancune, ni haine, il a fait le choix du militantisme responsable et actif au sein de l’opposition. La signification de son combat est de porter l’espoir d’une société mauritanienne réconciliée avec elle-même, fraternelle, solidaire et tournée vers l’avenir. Ibrahima SARR est le candidat de la vérité, de la justice, de l’égalité et de la réconciliation nationale. Mais il pose une exigence fondamentale et non négociable, c’est la reconnaissance par les autorités actuelles que le système a atteint ses limites. La Mauritanie n’a pas d’avenir dans la perpétuation du système.

Ibrahima SARR est le porte-drapeau de la rupture fondatrice de nouvelles bases sur lesquelles doit se fonder une nation moderne à la hauteur des défis à affronter : les inégalités économiques sociales, la pauvreté grandissante, l’exclusion et la marginalisation. Le candidat qu’une autre Mauritanie est possible a fait preuve de sa soif de liberté, de justice et d’égalité. Il en a suffisamment payé le prix.

Il est clair qu’affronter le président sortant est une exigence et un impératif pour apporter non seulement la contradiction, incarner l’espoir, mais aussi et surtout c’est refuser le fatalisme et la résignation. Ce n’est pas en laissant le terrain libre au président sortant que les désespérés peuvent retrouver le chemin de l’espoir.

Voter pour Ibrahima SARR, c’est permettre à notre pays de vivre un tournant historique et rendre de ce fait possible l’avènement d’une société fondée sur la justice, l’égalité et la liberté. Une ère nouvelle est en train de s’ouvrir, l’heure de vérité a sonné. Il ne faut pas rater cette belle opportunité, cette merveilleuse perspective de voir le possible devenir effectivité.

C’est de sursaut que la Mauritanie a besoin pour sortir de cette crispation mortifère depuis son indépendance. La tristesse et la morosité qui ont caractérise le régime d’Ould Abdel AZIZ après les années sombres et tragiques du règne de Ould TAYA ne sont plus du goût des mauritaniens. La chronique des malheurs a trop endeuillé la société mauritanienne, du fait de l’incapacité du système et de son incarnation idéologique, politique sociale et économique de l’exclusion, de la négation des droits et des libertés fondamentales et de la citoyenneté pour toutes et tous. C’est non seulement pour dire non à ce système, mais proposer qu’une autre Mauritanie est possible que la candidature de SAAR Ibrahima est une offre politique d’émancipation et de délivrance qui mérite d’être soutenue sans réserve.

Ensemble les Mauritaniennes et les Mauritaniens peuvent faire le choix de la dignité, de la liberté, de la justice et de la réconciliation nationale, de la démocratie en votant pour le candidat de l’espoir pour un vrai changement. La chance de l’avènement d’une République démocratique en Mauritanie est portée aujourd’hui par Ibrahima Moctar SARR. D’où le sens de notre soutien et de notre appel à voter pour son programme et bien sûr faire de lui le prochain président de la Mauritanie.

SARR Ousmane Abdoul
SY Hamdou Rabby


avomm.com


Mantes-La Jolie, samedi 14 juin 2014 : Appel à soutenir la candidature de Monsieur Ibrahima Moctar SARR

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Samedi 26 Juillet 2014 - 12:34
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1.Posté par Gorko le 15/06/2014 11:46
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INA WONA OUSMANE
On njarama

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