Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

Ousmane Abdoul Sarr, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Rougui Dia, trésorière

Chargé de l’organisation Ngolo Diarra

Commissaire au compte Mme Diop Marième

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

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AVOMM

(Résumé et photos) : Conférence Internationale sur la Gouvernance sécuritaire en Afrique


Oraganisée par le Cadre de Conceratation et de Dialogue des Mauritaniens de la Diaspora etl’institut Mandela (Paris le 27 septembre 2018) Le Cadre de Concertation et de Dialogue des Mauritaniens de la Diaspora (CCDMD) et l’InstitutMandela remercient de votre présence remarquée à la Conférence Internationale sur la Gouvernancesécuritaire en Afrique. A cette occasion sont représentés officiellement Maroc, Érythrée, Sénégal,Mauritanie, Nigéria, Palestine, Soudan, Luxembourg, Etats-Unis d’Amérique, Zimbabwe, Egypte,Emirats Arabes Unis, Espagne, Slovénie, Turquie, Norvège, Niger, Tunisie, Iran, Côte d’Ivoire,Oman, Israël, Burundi, Tchad, le Mali, Burkina Faso, Gabon, France….

La Conférence fut marquéepar les discours des Ambassadeurs du Maroc, du Sénégal et du Nigéria qu’ils en soient vivementremerciés. Les thèmes et discussions ont été ouverts par le modérateur Dr Ousmane Sao, chercheur mauritanienet président du CCDMD. Par la suite le président de l’Institut Mandela, Dr Paul Kananura a pris laparole par la présentation de son organisme et une bienvenue chaleureuse aux illustres invités et aupublic.Thème 1: Les racines de l’extrémisme et réalité du terrorisme en Afrique - Ambassadeur Ezzeddine Zayani, Ancien Ambassadeur, Secrétaire général du Centre Tunisien desEtudes sur la Sécurité Globale et Expert auprès de l’Union Africaine.- Général Dominique Trinquand, Expert Défense et Sécurité et Directeur des Relations Extérieures duGroupe Marck- Général Mohamed Amiri Salimou, Ancien Chef d’Etat-major Général des Forces Armées desComores- Dr. Karim Ifrak,

Géopolitique de l’Islam, Islam mondialisé et idéologies contemporaines, CNRS,Paris - Mr Jean-Michel Lavoizard, CEO of the ARIS (Advanced Research & Intelligence Services),Abidjan – Lagos- Mr Amadou Oury Bah, Ancien ministre, Fondateur de l’UFDG, Animateur National du Mouvement« Le Renouveau » Theme 2 La géopolitique du terrorisme en Afrique- Me Jemal M. Taleb, Ambassadeur itinérant de Mauritanie- Colonel Babacar Diouf, Directeur de la Recherche et de la Publication du CHEDS (Centre de HautesEtudes de Défense et de Sécurité), Ministère de la Défense du Sénégal- Mr Ali Rastbeen, Président de l’Académie de Géopolitique de Paris - Hon David Beecham Okwere, Conseiller de la Mission des Observateurs des Elections de l’UA
Résumé : les intervenants ont convenu que le terrorisme est devenu le principal défi à la paix, à lasécurité et au développement en Afrique. Les activités terroristes ont connu une croissanceexponentielle sur le continent, non seulement en termes de nombre d’attaques, mais aussi du nombrede pays touchés en raison de la prolifération croissante de groupes terroristes. D’après les statistiquesdu Centre pour le terrorisme et l’insurrection de l’IHSJane, les attaques terroristes perpétrées par desgroupes radicaux en Afrique ont augmenté de 200 % et les décès de plus de 750 % en 2009-2018. Uncertain nombre de groupes terrorisent les civils et les gouvernements dans plusieurs régions d'Afrique.Conclusion : Il est de plus en plus reconnu en Afrique que le terrorisme est un problème transnationalet qu’il faut donc coopérer au niveau continental pour lutter efficacement contre le terrorisme. Au fildes ans, les pays africains ont élaboré diverses mesures pour faire face à cette menace au niveaupanafricain.

La Convention de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) Now (Union africaine) sur laprévention et la lutte contre le terrorisme, adoptée à Alger en 1999, avait mis en place un cadre solidepour lutter contre le fléau du terrorisme. Non seulement il définit le terrorisme, mais il établitégalement des domaines de coopération entre les États membres ainsi que des lignes directrices pourl’extradition. Cela a été suivi par un plan d'action sur la prévention et la lutte contre le terrorisme en2002, proposant plusieurs mesures de surveillance des frontières, la délivrance de passeports lisibles àla machine, la vérification des transferts illicites d'armes, la législation empêchant le financement duterrorisme et le partage d'informations et renseignements sur les activités terroristes.Le Plan d'action incorporait les normes internationales de lutte contre le terrorisme, conformément auxdispositions de la résolution 1373 du Conseil de sécurité des Nations Unies du 28 septembre 2001. Ilappelait également à la création du Centre africain d'études et de recherches sur le terrorisme(ACSRT). Le Protocole traitait d’une faiblesse majeure de la Convention de 1999, à savoir l’absencede mécanisme de mise en œuvre. Le Protocole de 2004 a chargé le Conseil de paix et de sécurité del’Union africaine de surveiller et de faciliter la mise en œuvre. Malheureusement, malgré l’existencede ces instruments, les réseaux terroristes continuent à opérer dans la région.

Cependant, il a fallu plusde dix ans pour que cet instrument clé devienne opérationnel en 2014. De plus, certains des principauxÉtats confrontés à des attaques terroristes telles que le Nigéria, le Kenya, la Somalie et le Tchaddoivent encore le ratifier. Une grande partie du retard est due à l'insuffisance des ressourcesfinancières et à l'absence de volonté politique nécessaire parmi les États africains pour la mettre enœuvre.

Dr Sao Ousmane Président du CCDMD




Dimanche 30 Septembre 2018 - 14:58
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