Le Réseau Mauritanien des Droits Humains aux États-Unis exprime sa plus vive inquiétude face au traitement réservé aux demandeurs d’asile mauritaniens et au projet d’expulsion de ressortissants mauritaniens vers l’Ouganda. De telles mesures exposent des personnes vulnérables à des risques graves et vont à l’encontre des valeurs humanitaires ainsi que des obligations juridiques des États-Unis.
Les Mauritaniens ayant fui leur pays l’ont fait pour échapper à une discrimination raciale systémique, à la persistance de pratiques esclavagistes, à la répression politique et à l’exclusion économique. Les citoyens noirs Mauritaniens continuent d’être ciblés de manière disproportionnée, dépossédés de leurs terres, privés d’égalité des chances et exposés à des abus, souvent sans protection juridique effective. Les survivants des campagnes passées d’épuration ethnique vivent encore dans l’apatridie et la précarité, tandis que les responsables de ces crimes demeurent impunis.
Parallèlement, la liberté d’expression en Mauritanie connaît un recul alarmant. Blogueurs, journalistes et militants sont de plus en plus arrêtés et emprisonnés pour avoir dénoncé la corruption, les injustices raciales ou certaines autorités religieuses. Cette répression rend tout retour particulièrement dangereux pour celles et ceux qui se sont exprimés publiquement ou qui pourraient être perçus comme des dissidents.
L’expulsion de demandeurs d’asile mauritaniens vers l’Ouganda ne constitue en rien une solution sûre. L’Ouganda est lui-même confronté à de sérieuses préoccupations en matière de droits humains, notamment le mauvais traitement des migrants et l’insuffisance des protections accordées aux homosexuels et aux non-citoyens. Transférer ces personnes vers un pays tiers où des violations des droits humains sont documentées revient à les déplacer d’un environnement dangereux vers un autre.
Les demandeurs d’asile mauritaniens ont droit à une procédure régulière complète aux États-Unis, incluant des audiences équitables et individualisées, un accès effectif à une assistance juridique, ainsi qu’une évaluation rigoureuse des risques réels encourus en cas de retour.
Le Réseau Mauritanien des Droits Humains aux États-Unis appelle les autorités américaines à suspendre immédiatement les expulsions des demandeurs d’asile mauritaniens, à rejeter tout transfert vers des pays tiers non sûrs et à respecter l’engagement juridique et moral des États-Unis à protéger les personnes fuyant les persécutions.
Réseau Mauritanien des Droits Humains aux États-Unis
Source : Senalioune
Les Mauritaniens ayant fui leur pays l’ont fait pour échapper à une discrimination raciale systémique, à la persistance de pratiques esclavagistes, à la répression politique et à l’exclusion économique. Les citoyens noirs Mauritaniens continuent d’être ciblés de manière disproportionnée, dépossédés de leurs terres, privés d’égalité des chances et exposés à des abus, souvent sans protection juridique effective. Les survivants des campagnes passées d’épuration ethnique vivent encore dans l’apatridie et la précarité, tandis que les responsables de ces crimes demeurent impunis.
Parallèlement, la liberté d’expression en Mauritanie connaît un recul alarmant. Blogueurs, journalistes et militants sont de plus en plus arrêtés et emprisonnés pour avoir dénoncé la corruption, les injustices raciales ou certaines autorités religieuses. Cette répression rend tout retour particulièrement dangereux pour celles et ceux qui se sont exprimés publiquement ou qui pourraient être perçus comme des dissidents.
L’expulsion de demandeurs d’asile mauritaniens vers l’Ouganda ne constitue en rien une solution sûre. L’Ouganda est lui-même confronté à de sérieuses préoccupations en matière de droits humains, notamment le mauvais traitement des migrants et l’insuffisance des protections accordées aux homosexuels et aux non-citoyens. Transférer ces personnes vers un pays tiers où des violations des droits humains sont documentées revient à les déplacer d’un environnement dangereux vers un autre.
Les demandeurs d’asile mauritaniens ont droit à une procédure régulière complète aux États-Unis, incluant des audiences équitables et individualisées, un accès effectif à une assistance juridique, ainsi qu’une évaluation rigoureuse des risques réels encourus en cas de retour.
Le Réseau Mauritanien des Droits Humains aux États-Unis appelle les autorités américaines à suspendre immédiatement les expulsions des demandeurs d’asile mauritaniens, à rejeter tout transfert vers des pays tiers non sûrs et à respecter l’engagement juridique et moral des États-Unis à protéger les personnes fuyant les persécutions.
Réseau Mauritanien des Droits Humains aux États-Unis
Source : Senalioune

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