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Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

*Ousmane SARR, président
*Demba Niang, secrétaire général
*Secrétaire général Adjt; Demba Fall
*Alousseyni SY, Chargé des relations extérieures
*Mme Rougui Dia, trésorière
*Chargé de l’organisation Mariame Diop
*adjoint Ngolo Diarra
*Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication
*Chargé de mission Bathily Amadou Birama
Conseillers:
*Kane Harouna
*Hamdou Rabby SY










AVOMM

Afrique du Sud : la présidente démissionnaire du Parlement arrêtée pour corruption


Nosiviwe Mapisa-Nqakula est aussi membre du tout-puissant comité exécutif national (NEC) du Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis la fin de l’apartheid.


La présidente démissionnaire du Parlement sud-africain, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, a été arrêtée jeudi 4 avril après s’être rendue d’elle-même à la police dans le cadre d’une enquête pour corruption sur des faits remontant à l’époque où elle était ministre de la défense. « Elle doit être présentée devant un tribunal de Pretoria » dans la journée, a rapporté à l’Agence France-Presse (AFP) Henry Mamothame, porte-parole du Parquet national sud-africain, confirmant l’arrestation de Mme Mapisa-Nqakula tôt dans la matinée.

« Ce tribunal n’est pas en mesure de déclarer qu’une arrestation qui n’a pas encore eu lieu est illégale ou qu’elle serait illégale », a estimé la juge Sulet Potterill au tribunal de Pretoria, annonçant « ne pas donner suite à ce recours ». « Si le tribunal accédait à une telle demande, il ouvrirait les vannes pour que chaque suspect puisse invoquer la faiblesse des charges retenues contre lui et empêcher son arrestation », a-t-elle poursuivi.

Présidente du Parlement depuis 2021 et membre du tout-puissant comité exécutif national (NEC) du Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, Nosiviwe Mapisa-Nqakula avait annoncé la veille démissionner. « Compte tenu de la gravité des accusations très médiatisées dont je fais l’objet, je ne peux pas continuer à ce poste » au Parlement, a-t-elle expliqué dans sa lettre de démission consultée par l’AFP. Elle a déclaré quitter ses fonctions afin de préserver l’intégrité de l’institution et se concentrer sur l’enquête ouverte contre elle.

Mme Mapisa-Nqakula, 67 ans, est accusée d’avoir perçu d’importantes sommes d’un contractant militaire lorsqu’elle était ministre de la défense (2014-2021). Selon les médias locaux, elle est accusée d’avoir notamment reçu 2,3 millions de rands (quelque 114 000 euros) en pots-de-vin.

« Une victoire »

Après une perquisition à son domicile il y a deux semaines, Mme Mapisa-Nqakula s’était mise en « congé spécial ». Elle avait déposé un recours en urgence pour tenter d’éviter une arrestation qu’elle estimait « illégale » au vu des preuves « minces » rassemblées contre elle.

Ce recours a été rejeté mardi par la justice, ouvrant ainsi la voie à une possible arrestation de cette figure du parti au pouvoir. L’opposition réclamait sa démission ou son limogeage depuis que l’affaire a éclaté, en mars, à deux mois d’élections qui s’annoncent tendues pour l’ANC. Les Sud-Africains sont appelés aux urnes le 29 mai pour renouveler leur Parlement, qui désignera le prochain président. Selon les enquêtes d’opinion, l’ANC risque pour la première fois de perdre la majorité absolue.


Le premier parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), avait réclamé le 22 mars sa démission, estimant que « son maintien compromet l’intégrité de l’institution législative ». Cette affaire survient à moins de deux mois d’élections particulièrement à risque pour le parti historique, en perte de popularité, notamment en raison d’une image entachée par les affaires de corruption et un climat socio-économique morose.


Les partis d’opposition, dont l’Alliance démocratique et les Combattants de la liberté économique (Economic Freedom Fighters, EFF, gauche radicale) se sont félicités de cette démission. « Cette démission est une victoire pour la responsabilité [devant la justice] et le Parlement. Et, par extension, du peuple sud-africain, a déclaré l’Alliance. Les personnes chargées de diriger et de représenter l’Afrique du Sud doivent être à la hauteur de la tâche. » Le Parlement a annoncé que la présidente serait remplacée par son adjoint Lechesa Tsenoli.

Source : Le Monde avec AFP
Jeudi 4 Avril 2024 - 11:51
Jeudi 4 Avril 2024 - 11:52
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