Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

Ousmane Abdoul Sarr, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Rougui Dia, trésorière

Chargé de l’organisation Ngolo Diarra

Commissaire au compte Mme Diop Marième

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

Le bureau exécutif de l'AVOMM

AVOMM

La junte militaire libère le président mauritanien


La junte militaire libère le président mauritanien
Après 136 jours de captivité, puis de surveillance rapprochée, le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi renversé le 6 août dernier, a été remis en liberté par la junte au pouvoir.

Le président mauritanien Sidi Ould Cheikh Abdallahi a été remis en liberté par la junte militaire dirigée par le général Mohamed Ould Abdel Aziz, dans la nuit de samedi à dimanche apprend-t-on dimanche 21 décembre. Il a été conduit sous escorte militaire et policière de Lemden (son village natal où il était en résidence surveillée depuis le 13 décembre) à la capitale Nouakchott.

"Il a été déposé par les militaires chez lui, à son domicile privé de Nouakchott. Il est désormais libre de ses mouvements", a précisé une source sécuritaire anonyme, qui vient confirmer l'annonce faite par la Ligue Arabe samedi dans la journée, et qui annonçait une libération avant le 24 décembre au plus tard.

Le président déchu, surnommé "Sidi", a été détenu au total 136 jours, officiellement placé "en résidence surveillée" par la junte dirigée par l'ex-chef de la garde présidentielle, au pouvoir depuis le putsch.

La fille du président mauritanien démocratiquement élu, Amal Mint Abdallahi , a confirmé que son père avait été libéré "en pleine nuit". Des proches et de la famille étaient présents dans les véhicules qui l'ont ramené à son domicile principal.

Pressions internationales

Aussitôt libéré, le président a décidé de regagner son fief de Lemden, son village natal, indiquant qu'il avait été ramené à Nouakchott "contre son gré".

L'assouplissement de la position des putschistes, jusque là restés intransigeants face aux pressions et menaces de sanctions internationales, avait été présenté à Bruxelles comme une concession des autorités militaires sur la voie du retour à l'ordre constitutionnel dans le pays.

Au lendemain du coup d'Etat, l'Union européenne avait menacé la Mauritanie de sanctions, qui pourraient passer par une suspension des relations diplomatiques ou de l'aide au développement (hors aide humanitaire).

Les Etats-Unis et la France avaient annulé leur aide au pays après le coup d'Etat, en demandant la libération du président.

Etats généraux de la démocratie
Cette libération apparaît donc comme un gage de bonne volonté et d'assouplissement de la junte, qui semble encline à ouvrir des discussions pour la réconciliation nationale, comme le lui demandait la communauté internationale. Ces négociations devraient débuter le 27 décembre.

Les putschistes s'étaient en effet engagés à libérer le président déchu et à ouvrir des "états généraux de la démocratie" sur l'avenir du pays.

Mais dans un entretien au journal Le Monde daté de dimanche, le président renversé a opposé un non "catégorique" à la "concertation" promise par la junte, refusant de "légitimer" le coup d'Etat.

"J'ai été élu pour cinq ans, or le coup d'Etat a eu lieu quinze mois après ma prise de fonctions. Seul le peuple mauritanien pourra me faire partir, et en s'exprimant de la même façon qu'il m'a fait venir", a-t-il poursuivi. Les opposants au putsch se sont également montré réticents à cette rencontre, estimant que le président était légitime.


Source: nouvelobs.

Dimanche 21 Décembre 2008 - 14:42
INFOS AVOMM
Accueil | Envoyer à un ami | Version imprimable | Augmenter la taille du texte | Diminuer la taille du texte


Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
1 2 3 4 5 » ... 556