Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Mauritanie: la junte affiche son indifférence face à l'ultimatum de l'Union africaine


Des Mauritaniens lisent la presse du jour à Nouakchott, le 6 octobre 2008
Des Mauritaniens lisent la presse du jour à Nouakchott, le 6 octobre 2008

Les militaires à la tête de la Mauritanie depuis deux mois affichent leur indifférence face à l'ultimatum de l'Union africaine (UA), qui expire lundi à minuit, la junte excluant de rendre le pouvoir au président élu qu'elle dit avoir mis "hors d'état de nuire".

La radio et la télévision publiques n'évoquaient même pas lundi "l'exigence" de l'organisation continentale que le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, renversé le 6 août, soit rétabli dans ses fonctions "le 6 octobre au plus tard", sous peine de "sanctions".

Les journaux officiels faisaient aussi l'impasse sur les nombreuses petites manifestations des partisans du premier président démocratiquement élu du pays, réprimées dimanche jusqu'à la nuit par la police anti-émeute, un peu partout dans le centre de Nouakchott.

La junte dirigée par le général Mohamed Ould Abdel Aziz n'a fait aucune déclaration officielle lundi.

Mais le président de la commission de l'Union africaine, Jean Ping, a annoncé sur Radio France internationale (RFI) qu'une délégation dépêchée par la junte était attendue lundi à Addis Abeba, pour des pourparlers avec l'UA.

Un porte-parole de parlementaires pro-putsch, Sidi Mohamed Ould Maham, interrogé par l'AFP, a minimisé lundi la portée de l'ultimatum, en estimant que "ce style" de pression "ne fait peur à personne" et "n'a jamais réglé aucun problème".

"Le gouvernement doit faire fi de toutes ces menaces de sanctions et s'adonner à une diplomatie active pour s'expliquer et défendre sa juste cause", a insisté ce député, membre de la grande majorité des parlementaires qui soutiennent les putschistes.

Pour le journal indépendant Biladi, "certains apprentis de la politique" soutenant la junte poussent "celle-ci à ignorer la position de la communauté internationale".

Ces "illuminés de la dernière heure (...) appellent à narguer l'extérieur et à se couper de lui, exactement comme l'avait fait le leader irakien +bien aimé+ Saddam Hussein", a déploré son éditorial.

La junte doit plutôt "nous faire éviter la foudre des plus forts que nous" (les grandes puissances), a conclu Biladi.

Dimanche matin, une source proche de la junte interrogée par l'AFP avait jugé l'ultimatum "chimérique et sans effet".

"Ce n'est pas la communauté internationale qui pourra installer ou enlever un président", avait-elle assuré, en développant l'idée que la Mauritanie n'a aucune leçon à recevoir de "pays africains dirigés par des despotes".

"De toute façon, il (le président élu en mars 2007, ndlr) ne reviendra pas au pouvoir", avait conclu cette source "officielle", "révoltée" de la "sacralisation de quelqu'un qui n'est pas du tout sacré" et que l'armée a mis "hors d'état de nuire".

En cas d'échec des pourparlers avec l'UA, les sanctions envisagées pourraient prendre la forme d'interdictions individuelles de voyager ou de gel des avoirs financiers à l'étranger des putschistes et de leurs soutiens. Mais, selon des diplomates africains, l'organisation prendra tout son temps et espère beaucoup des discussions prévues entre la Mauritanie et l'UE à Bruxelles, à partir de la mi-octobre.

Une source diplomatique européenne à Nouakchott a souligné lundi que "des sanctions étaient envisagées", mais qu'"aucune liste noire n'avait été publiée". Un visa a cependant déjà été refusé à une parlementaire mauritanienne qui souhaitait se rendre à Paris au sein d'une délégation dimanche soir.

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Source: tv5
(M) avomm

Lundi 6 Octobre 2008 - 17:50
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