La composante vivres contre travail du Programme Spécial d’Intervention (PSI), engagée depuis 12 jours pour assainir la ville de Kaédi marque actuellement une pause.
Ces douze jours ont permis aux personnes impliquées dans ce travail d’opérer dans l’ensemble des quartiers pour nettoyer les rues, rassembler les ordures dans des dépôts et les brûler.
Le hakem de Kaédi, M. Amadou Mamadou Diop a indiqué qu’il y avait beaucoup d’ordures à Kaédi et que cette opération a permis de nettoyer environ 80% de la ville.
M. Diop souligne que le problème qui se pose actuellement est celui de trouver des moyens logistiques pour évacuer les ordures hors de la ville.
Pour sa part, M. Toka, président de l’ONG "générations futures" a souligné que les personnes qui ont travaillé dans des conditions souvent difficiles et sous une forte chaleur, n’ont pas, semble-il, bénéficié de leur vivre.
D’après le hakem, de 50 à 60% de ces vivres seront libérés ce mardi et le reste sera retenu jusqu’au parachèvement du travail.
M. Diop a encore rappelé que si la moughataa arrive à trouver les moyens logistiques, elle fera appel aux personnes impliquées pour entamer un large ratissage de la ville. Pour se débarrasser des ordures, la commune ne dispose que d’un petit chargeur qui traîne un petit wagon ne pouvant à lui seul faire tout le travail.
Certaines équipes ont opté pour les brûler, mais cette façon ne plait pas à M. Wagué, infirmier d’État qui ne veut pas que les ordures soient enfouies ou brûlées, précisant que cela provoque des infections pulmonaires chez certains des habitants de la ville, des courts circuits électriques ou empêche la perméabilité du sol.
Au sujet de la vente des vivres, le hakem a encore affirmé dans sa déclaration avoir averti les bénéficiaires que les vivres ne sont pas destinés à la vente.
"Nous tenons à surveiller le marché pour que cette vente aux commerçants ne se produise pas", a-t-il assuré, avant d’ajouter "cette même consigne a été donnée au comité de gestion des banques de céréales".
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Source: biladi.mr
(M) avomm
Ces douze jours ont permis aux personnes impliquées dans ce travail d’opérer dans l’ensemble des quartiers pour nettoyer les rues, rassembler les ordures dans des dépôts et les brûler.
Le hakem de Kaédi, M. Amadou Mamadou Diop a indiqué qu’il y avait beaucoup d’ordures à Kaédi et que cette opération a permis de nettoyer environ 80% de la ville.
M. Diop souligne que le problème qui se pose actuellement est celui de trouver des moyens logistiques pour évacuer les ordures hors de la ville.
Pour sa part, M. Toka, président de l’ONG "générations futures" a souligné que les personnes qui ont travaillé dans des conditions souvent difficiles et sous une forte chaleur, n’ont pas, semble-il, bénéficié de leur vivre.
D’après le hakem, de 50 à 60% de ces vivres seront libérés ce mardi et le reste sera retenu jusqu’au parachèvement du travail.
M. Diop a encore rappelé que si la moughataa arrive à trouver les moyens logistiques, elle fera appel aux personnes impliquées pour entamer un large ratissage de la ville. Pour se débarrasser des ordures, la commune ne dispose que d’un petit chargeur qui traîne un petit wagon ne pouvant à lui seul faire tout le travail.
Certaines équipes ont opté pour les brûler, mais cette façon ne plait pas à M. Wagué, infirmier d’État qui ne veut pas que les ordures soient enfouies ou brûlées, précisant que cela provoque des infections pulmonaires chez certains des habitants de la ville, des courts circuits électriques ou empêche la perméabilité du sol.
Au sujet de la vente des vivres, le hakem a encore affirmé dans sa déclaration avoir averti les bénéficiaires que les vivres ne sont pas destinés à la vente.
"Nous tenons à surveiller le marché pour que cette vente aux commerçants ne se produise pas", a-t-il assuré, avant d’ajouter "cette même consigne a été donnée au comité de gestion des banques de céréales".
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Source: biladi.mr
(M) avomm