
Le rapport Doing Business 2009, publié dernièrement par la Banque mondiale, vient de classer l’économie mauritanienne à la 160ème position sur un total de 181 en 2009.
Le mauvais classement de la Mauritanie dans la sixième édition annuelle du rapport Doing Business de l’IFC (Société financière internationale) et de la Banque mondiale publié le 10 septembre 2009 est très difficile à réfuter, notamment à la lumière des obstacles qui s’opposent aux activités du secteur privé national et au vu des tendances récentes des flux réels d’investissement dans le pays. À cela s’ajoutent les réformes audacieuses que tendent à engager différents pays cités dans le rapport, en Asie et en Afrique en particulier. La Mauritanie se situe dans la moyenne des pays de l’Afrique subsaharienne qui se trouve être la région du monde la moins bien classée.
DOING BUSINESS, MAURITANIE
2006 - 146
2007 - 148
2008 - 157
2009 - 160
Selon les auteurs du rapport cependant, «le rang qu’occupe le pays dans l’édition 2009 de Doing Business ne reflète toutefois pas les changements importants observés et susceptibles d’améliorer l’image de la Mauritanie et son classement à l’avenir». Les rapports internationaux tels que Doing Business tendent à évaluer le climat des affaires en fonction des réformes déjà appliquées et pas en termes de réformes en cours d’exécution. Grâce à la coopération étroite qu’elle a su entretenir avec l’équipe de Doing Business, pour chaque indicateur, la Mauritanie a identifié diverses mesures de réforme, mais seulement deux de ces réformes ont été mises en application dans la période couverte par le rapport de 2009. L’amélioration du classement du pays passe nécessairement par l’engagement ferme des autorités, l’accent étant mis sur des actions judicieuses et l’application des réformes.
Ces actions doivent être sous-tendues par une compréhension claire des objectifs économiques qui doivent contribuer à améliorer le climat des affaires en faisant du pays une destination recherchée par les opérateurs étrangers, sans pour autant perdre de vue la stratégie de développement du secteur privé national. L’investissement privé ne doit pas être le seul point de concentration des efforts, mais doit s’accompagner du développement du secteur privé national, véritable épine dorsale de l’économie du pays. En plus, les autorités doivent s’employer à promouvoir les petites et moyennes entreprises, mener des actions visant à stimuler le dialogue entre le secteur public et le secteur privé, et à créer des conditions favorables à l’emploi et à la formation. À cet égard, le coût de la productivité apparaît comme un indicateur d’intérêt, en particulier dans un pays confronté à de graves problèmes d’infrastructure et face à un monde où règne la concurrence.
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Source: africanmanger
(M) avomm
Le mauvais classement de la Mauritanie dans la sixième édition annuelle du rapport Doing Business de l’IFC (Société financière internationale) et de la Banque mondiale publié le 10 septembre 2009 est très difficile à réfuter, notamment à la lumière des obstacles qui s’opposent aux activités du secteur privé national et au vu des tendances récentes des flux réels d’investissement dans le pays. À cela s’ajoutent les réformes audacieuses que tendent à engager différents pays cités dans le rapport, en Asie et en Afrique en particulier. La Mauritanie se situe dans la moyenne des pays de l’Afrique subsaharienne qui se trouve être la région du monde la moins bien classée.
DOING BUSINESS, MAURITANIE
2006 - 146
2007 - 148
2008 - 157
2009 - 160
Selon les auteurs du rapport cependant, «le rang qu’occupe le pays dans l’édition 2009 de Doing Business ne reflète toutefois pas les changements importants observés et susceptibles d’améliorer l’image de la Mauritanie et son classement à l’avenir». Les rapports internationaux tels que Doing Business tendent à évaluer le climat des affaires en fonction des réformes déjà appliquées et pas en termes de réformes en cours d’exécution. Grâce à la coopération étroite qu’elle a su entretenir avec l’équipe de Doing Business, pour chaque indicateur, la Mauritanie a identifié diverses mesures de réforme, mais seulement deux de ces réformes ont été mises en application dans la période couverte par le rapport de 2009. L’amélioration du classement du pays passe nécessairement par l’engagement ferme des autorités, l’accent étant mis sur des actions judicieuses et l’application des réformes.
Ces actions doivent être sous-tendues par une compréhension claire des objectifs économiques qui doivent contribuer à améliorer le climat des affaires en faisant du pays une destination recherchée par les opérateurs étrangers, sans pour autant perdre de vue la stratégie de développement du secteur privé national. L’investissement privé ne doit pas être le seul point de concentration des efforts, mais doit s’accompagner du développement du secteur privé national, véritable épine dorsale de l’économie du pays. En plus, les autorités doivent s’employer à promouvoir les petites et moyennes entreprises, mener des actions visant à stimuler le dialogue entre le secteur public et le secteur privé, et à créer des conditions favorables à l’emploi et à la formation. À cet égard, le coût de la productivité apparaît comme un indicateur d’intérêt, en particulier dans un pays confronté à de graves problèmes d’infrastructure et face à un monde où règne la concurrence.
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Source: africanmanger
(M) avomm