Mémoire, justice, réconciliation : il ne s’agit plus de mots, mais d’un devoir. Inal n’est pas seulement une page sombre de notre histoire. Inal est une blessure ouverte, une vérité longtemps étouffée, une conscience collective mise à l’épreuve. Et aujourd’hui, la question n’est plus de savoir s’il faut s’en souvenir mais si nous avons le courage d’en tirer les conséquences. Pendant des années, le silence a été imposé. Mais le silence n’a jamais guéri une nation. Il a seulement enfoui la douleur, nourri l’injustice et fragilisé le vivre-ensemble. Ce qui n’est pas reconnu ne disparaît pas. Cela revient, plus profond, plus dur, plus dangereux.
Nous le disons clairement : la mémoire n’est pas une menace pour la République. Elle en est le socle. Se souvenir des 28 martyrs d’Inal, ce n’est pas raviver la haine. C’est refuser l’effacement. C’est rendre justice à des hommes arrachés à la vie, à des familles condamnées à l’attente, à une vérité confisquée. Mais la mémoire, à elle seule, ne suffit plus. Nous exigeons la vérité. Nous exigeons que les responsabilités soient établies. Non pas pour se venger, mais pour restaurer la dignité, réparer l’injustice et refonder la confiance. Car aucune nation ne peut se construire durablement sur le déni.
La réconciliation ne peut pas être un slogan. Elle doit être un engagement sincère, fondé sur la reconnaissance, la justice et le respect des victimes. Il faut du courage politique pour regarder l’histoire en face. Il faut du courage moral pour écouter les familles. Il faut du courage national pour dire enfin : plus jamais ça. C’est dans cet esprit que nous apportons notre soutien total à l’Alliance des Orphelins et à toute la coalition engagée dans ce combat juste. Leur lutte est légitime. Leur voix est nécessaire. Leur engagement est celui de toute une nation qui refuse d’oublier. Se souvenir, aujourd’hui, c’est agir. Soutenir, aujourd’hui, c’est réparer. S’engager, aujourd’hui, c’est construire l’avenir.
Les 28 d’Inal ne sont pas que des victimes du passé. Ils sont une exigence pour le présent et un serment pour l’avenir. Tant que leurs noms ne seront pas pleinement reconnus, tant que la vérité ne sera pas dite, tant que justice ne sera pas rendue, notre devoir restera intact. Et ensemble, avec l’Alliance des Orphelins et toutes les forces de conscience, nous porterons cette exigence jusqu’au bout. Parce qu’un peuple qui assume son histoire est un peuple qui se libère.
©️. Abdoulaziz DEME
Observateur politique Le 29 Mai 2026
Nous le disons clairement : la mémoire n’est pas une menace pour la République. Elle en est le socle. Se souvenir des 28 martyrs d’Inal, ce n’est pas raviver la haine. C’est refuser l’effacement. C’est rendre justice à des hommes arrachés à la vie, à des familles condamnées à l’attente, à une vérité confisquée. Mais la mémoire, à elle seule, ne suffit plus. Nous exigeons la vérité. Nous exigeons que les responsabilités soient établies. Non pas pour se venger, mais pour restaurer la dignité, réparer l’injustice et refonder la confiance. Car aucune nation ne peut se construire durablement sur le déni.
La réconciliation ne peut pas être un slogan. Elle doit être un engagement sincère, fondé sur la reconnaissance, la justice et le respect des victimes. Il faut du courage politique pour regarder l’histoire en face. Il faut du courage moral pour écouter les familles. Il faut du courage national pour dire enfin : plus jamais ça. C’est dans cet esprit que nous apportons notre soutien total à l’Alliance des Orphelins et à toute la coalition engagée dans ce combat juste. Leur lutte est légitime. Leur voix est nécessaire. Leur engagement est celui de toute une nation qui refuse d’oublier. Se souvenir, aujourd’hui, c’est agir. Soutenir, aujourd’hui, c’est réparer. S’engager, aujourd’hui, c’est construire l’avenir.
Les 28 d’Inal ne sont pas que des victimes du passé. Ils sont une exigence pour le présent et un serment pour l’avenir. Tant que leurs noms ne seront pas pleinement reconnus, tant que la vérité ne sera pas dite, tant que justice ne sera pas rendue, notre devoir restera intact. Et ensemble, avec l’Alliance des Orphelins et toutes les forces de conscience, nous porterons cette exigence jusqu’au bout. Parce qu’un peuple qui assume son histoire est un peuple qui se libère.
©️. Abdoulaziz DEME
Observateur politique Le 29 Mai 2026

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