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Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

*Ousmane SARR, président
*Demba Niang, secrétaire général
*Secrétaire général Adjt; Demba Fall
*Alousseyni SY, Chargé des relations extérieures
*Mme Rougui Dia, trésorière
*Chargé de l’organisation Mariame Diop
*adjoint Ngolo Diarra
*Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication
*Chargé de mission Bathily Amadou Birama
Conseillers:
*Kane Harouna
*Hamdou Rabby SY










AVOMM

Mauritanie : la vallée à l’épreuve de l’effacement de sa population


Depuis les événements de 1989, la vallée est au cœur d’une politique d’accaparement de ses terres agricoles. Ses villages millénaires sont menacés aujourd’hui d’effacement. Parmi eux, le village de Dar-eSalam dans le Fouta Toro

Les observateurs sont surpris de constater que les journalistes étrangers en particulier occidentaux mettent plus l’accent sur les menaces de disparition des villes historiques Chinguetti, Ouadane et Tichitt en passant sous silence les villages millénaires de la vallée comme par exemple Dar-eSalam dans le Fouta Toro face à une expropriation méthodique de ses terres agricoles par le régime de Ould Ghazouani depuis 2019. Après six années de gouvernance, tous ces villages ne font plus l’objet d’attention des autorités.

La menace de disparition la plus immédiate réside dans les crues du fleuve et l’érosion des berges ainsi que dans l’avancée de la désertification. Les villages sont construits au ras du fleuve parfois sur d’anciens lits comme Dar-eSalam dont les terres sont en train d’être accaparées par l’Etat sous le contrôle d’une administration monocolore et zélée. Ce sont les litiges fonciers qui sont pointés du doigt par les observateurs, responsables aujourd’hui de l’effacement des populations. Cette politique de remplacement initiée par la réforme de 1983, pousse les populations à l’exil pour devenir des réfugiés sur l’autre côté de la rive. Des villages entiers pourraient d’ici 2030 être rayés de la vallée du fleuve Sénégal. Le drame des villages millénaires concerne tous les Mauritaniens. C’est la justice foncière qui est pointée du doigt. Cette expropriation est une fracture sociale nécessitant un dialogue pour une Mauritanie réconciliée avec elle-même et apaisée.







Cherif Kane

Journaliste

Source : Kassataya
Mardi 20 Janvier 2026 - 14:59
Mardi 20 Janvier 2026 - 15:00
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