Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Mauritanie: la junte inflexible à 14 jours de la fin de l'ultimatum européen


Mauritanie: la junte inflexible à 14 jours de la fin de l'ultimatum européen
Deux semaines avant la fin d'un ultimatum de l'Union européenne, la junte au pouvoir en Mauritanie depuis le coup d'Etat du 6 août reste inflexible, refusant toujours de libérer le président renversé, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, en résidence surveillée depuis trois mois.

"Les problèmes de la Mauritanie ne peuvent être résolus qu'entre Mauritaniens, ceux qui vont à l'étranger mentir et prétendre à une quelconque représentativité n'aboutiront à rien du tout", a affirmé mercredi soir le chef de la junte, le général Mohamed Ould Abdel Aziz.

"Les Européens ne votent pas en Mauritanie, ils ne s'y portent pas candidat", a-t-il insisté, lors d'un déplacement dans un quartier pauvre de la capitale.

Le Front national pour la défense de la démocratie (FNDD, anti-putsch) a de son côté accusé jeudi la junte de vouloir "gagner du temps pour asseoir une dictature militaire", en ignorant les pressions de la communauté internationale.

"La junte veut gagner du temps pour asseoir la dictature militaire en utilisant les armes traditionnelles du pouvoir personnel, que sont les intimidations, la répression et la falsification des faits", a affirmé à l'AFP Mohamed Ould Moloud, président en exercice du FNDD.

Il s'exprimait trois mois, jour pour jour, après le coup d'Etat ayant renversé le premier président démocratiquement élu du pays, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qui est depuis lors en résidence surveillée.

Principal bailleur de fonds de la Mauritanie, pays pauvre et en grande partie désertique, l'UE a donné le 20 octobre un mois aux nouvelles autorités militaires pour faire des propositions crédibles de sortie de crise, rétablir "l'ordre constitutionnel" et libérer le président renversé.

En cas de refus, elle a menacé d'imposer des sanctions prévues par l'Accord de Cotonou la liant aux pays de la zone Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP), soit un gel de la coopération en dehors des aides humanitaires.

Cet avertissement faisait également suite à un ultimatum identique de l'Union africaine (UA), qui avait expiré le 6 octobre sans que la junte n'infléchisse ses positions.

Et mercredi soir, le chef de la junte a au contraire semblé inscrire son action dans la durée, en promettant aux populations démunis d'un quartier populaire de Nouakchott "une plus juste redistribution des richesses du pays dans le cadre du budget 2009".

Les responsables du FNDD, qui regroupe plusieurs partis politiques dont quatre représentés au Parlement, continuent de réclamer la libération du président déchu et son retour au pouvoir comme "préalable à toute solution de la crise".

Pour le président du Front, Mohamed Ould Moloud, "le pays est pris en otage" par des militaires qui "courent derrière des ambitions personnelles du général (Ould Abdel Aziz) au pouvoir". Ce dernier n'a pas écarté une candidature à la prochaine élection présidentielle, dont la date n'a pas été fixée.

Plusieurs initiatives ont été lancées, au plan intérieur, pour sortir de la crise mais aucune ne s'est concrétisée.

La presse locale déplore régulièrement l'absence de dialogue entre les différents partenaires de la crise, le Front refusant de négocier sous l'autorité des putschistes et la junte s'en tenant à ses "états généraux de la démocratie" plusieurs fois reportés pour "leur assurer le plus grand succès". "Au lieu de vouloir trancher cette affaire par la force ou en comptant sur les positions des étrangers, nous ferions mieux de revenir, de notre propre gré, sur nous même et de résoudre nos difficultés", écrivait jeudi le journal indépendant "Biladi" (Ma patrie).

"C'est la seule voie sage. Elle est facile à réaliser, nous l'espérons de tous nos voeux, mais nous n'osons pas y croire", avait-il conclu.


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Source: AFP
(M) avomm
Jeudi 6 Novembre 2008 - 17:20
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