Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

Ousmane Abdoul Sarr, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Rougui Dia, trésorière

Chargé de l’organisation Ngolo Diarra

Commissaire au compte Mme Diop Marième

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication










AVOMM

Épongeons le passif / LE CALAME


Épongeons le passif / LE CALAME
Le colonel Dia Adama Oumar, chef du cabinet militaire du Général Aziz, membre du HCE, accompagné d'une délégation, comprenant, entre autres, les ex-officiers négro-africains Sy Abou, Sidibé Abou et Ngaidé Alioune Moktar, est à Boghé, en vue du règlement du passif humanitaire, consécutif aux évènements douloureux de 1990/91. Avant leur arrivée, les victimes de la répression de la moughataa de Boghé ont tenu une réunion dans les locaux de la commune. Selon leur porte-parole, celles-ci accepteraient l'indemnisation si elle n'est pas conditionnée par un pardon sans autre forme de procès et exigent le jugement des responsables des exactions commises, il y a vingt et un ans. Au cours de la rencontre, les émissaires du HCE ont promis, aux victimes, le règlement de cette question, dans un délai de trois mois (sic!), en dehors de toute surenchère politique (ce qui laisse, évidemment, une certaine marge.). Dans une intervention émouvante, Ndiaye Djibril, le porte-parole du collectif des victimes de la répression de Boghé, une quarantaine de militaires et une quinzaine de veuves, a demandé aux autorités de faire justice, afin que des actes d'une aussi grande atrocité ne se reproduisent, plus jamais, dans un pays à réputation musulmane. Abondant dans le même sens, une veuve, Mbaye Ali Amadou, presque en larmes, s'est indignée que des tortionnaires et des assassins vivent, impunément, dans un Etat qui se dit de droit, d'égalité et de justice.

LE CALAME
Mercredi 17 Décembre 2008 - 12:18
INFOS AVOMM
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1.Posté par celluka le 17/12/2008 18:06
Ces halaybe là nous fatiguent et leurs initiatives à deux balles. Les veuves doivent prendre des pilons et piler leurs ...., Ils avaient fait la me^me chose avec maouiya ould taya en 1987. ils voulaient sauver leurs parents proches et sacrifier tous les autres, ils avaient dit que c'etaient les lawankoobes qui avaient voulu faire le coup d'etat. il y avait commandant harouna boye, colonel dia (gardé), alassane mbeckou, alassane bokar. aujourd'hui ce sont d'autres halaybe qui vont voir des rescapés et leur proposer de l'argent pour qu'ils oublient le génocide.
Il faut que les veuves halaybe et les autres rescapés du génocide des maures prendrent les pilons et elles pilent les testicules de dia adama, de negri, de sy aboubakri(covire), de ngaide aliou moktar, de sidibé abou.

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