Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

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AVOMM

Ibrahima Mokhtar SARR et la gestion de L'Environnement


Ibrahima Mokhtar SARR et la gestion de L'Environnement
Dans son contrat avec le peuple et prenant l’élection présidentielle comme prétexte, Ibrahima Mokhtar SARR, dans le chapitre consacré aux Politiques Agricoles, Economiques, environnementales, sociales et culturelles, a inscrit l’environnement au premier plan de toute politique de développement. C’est donc une préoccupation de notre candidat de faire de l’environnement une clef mais aussi un atout indéniable pour un pays à plus de 70% désertique.

Cette attitude de complicité justifiée à toujours soutenue la pratique politique et intellectuelle de l’Homme. Il a déjà dédié à l’environnement toute sa place à travers ses différentes productions poétiques. Il a très tôt compris que la Mauritanie, avec ses atouts géographiques, sa diversité culturelle et linguistique inexploitée, avec ses 700Km de côte parmi les plus poissonneuses au monde, ses eaux de surface au Sud, sa population intelligente et doublée de traditions agricoles, pastorales, halieutiques et environnementales ignorées, cette Mauritanie est bien capable, à condition d’accepter des changements profonds, douloureux et progressifs au niveau des institutions, cette Mauritanie est CAPABLE de décoller et d’enraciner la DEMOCRATIE.

Ibrahima Mokhtar SARR, loin des calculs d’épiciers (suivez mon regard transfrontalier), est le seul candidat qui a compris l’impérieuse nécessite de développer une éthique nouvelle à l’intérieur de notre génération et entre la génération actuelle et les générations futures. C’est ce que le rapport Bruntland, « notre avenir à tous » a appelé le DEVELOPPEMENT DURABLE.

Notre candidat, en vrai leader mais aussi en vrai visionnaire considère l’efficience économique comme une alliée à l’efficience environnementale qui se résume à la préservation mais aussi à la gestion intelligente des ressources naturelles surtout dans des pays où l’exploitation des ressources naturelles est déterminante dans tout progrès économique. Là Ibrahima Mokhtar SARR est en phase avec la communauté Internationale.

Avec le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) comme précurseur, les sciences de l’environnement ont évolué vers les phénomènes planétaires. Parallèlement la communauté scientifique a pu dégager un diagnostic de plus en plus clair de notre planète et de confirmer certaines inquiétudes autour des changements des conditions qui assurent la vie sur terre. C’est un secret de polichinelle de dire que la plupart des pays de notre planète à la notion de la croissance soutenue de la consommation, de la production et des ressources naturelles.

C’est ce model de philosophie économique qui définit l’air, l’eau et toutes les autres ressources renouvelables ou non renouvelables comme des biens gratuits dont il faut disposer sans vergogne et sans surveillance. Cette philosophie a favorisé le développement économique où l’abondance jouxte la pauvreté et où le processus d’exploitation des ressources naturelles (Poissons, sols, fer, Or ect.) a été soumis à une grande pression. Progressivement donc on assistera à l’apparition de problèmes environnementaux nationaux et supranationaux mettant en péril la satisfaction des besoins vitaux de l’humanite (Humanite mauritanienne comprise). Au nombre de ces problèmes les pollutions transfrontières (Des fleuves, des Océans et d’innombrables réseaux hydrographiques), l’avancée des déserts donc l’une des conséquences les plus éloquentes est la régression des forets et la disparition progressive des réseaux hydrographiques naturels.

Justement cette théorie du TOUT ECONOMIQUE est remise en cause et est de plus en plus supplantée par le paradigme nouveau qui intègre et allie les besoins humains à la capacité de prise en charge des ressources naturelles. Il s’agit du célèbre concept du développement Durable (DD) qui est une traduction assez peu correcte de l’expression «Sustainable Development». Il faut entendre par développement Durable celui qui satisfasse les besoins humains (vitaux, éthiques, moraux) et à l’amélioration de la qualité la vie des Hommes. Ce développement suggère alors une utilisation efficace de l’environnement sensu stricto, de toutes les ressources renouvelables ou non de la société (c’est la dimension Biophysique) mais aussi l’utilisation aussi des ressources humaines (leurs talents, leurs cultures, leurs différences…) dans la satisfaction des besoins sociaux (culture, éducation nationale, accès à la justice et au Droit, Justice sociale, équité, égalité entre les Hommes)qui, somme toute, sont indissociables des facteurs écologiques de l’environnement parce qu’ils forment UN TOUT : L’ENVIRONNEMENT.

C’est juste pour rappeler et préciser que le rapport Bruntland, du nom de Mme Harlem Bruntland (Ancienne Ministre de l’Environnement de Norvège qui était Présidente de la Commission Mondiale sur l’environnement et le développement créée en 1983 par l’AG des NU) implique des dimensions sociopolitiques, hélas, largement banalisées et ignorées par les élites gouvernantes. Ces dimensions sont entre autres l’Equité sociale entre les générations et à l’intérieur d’une génération impliquant une transformation progressive et réelle de la société culturelle, politique, sociale et juridique, donc dans toutes ses dimensions.

Depuis notre indépendance nous vivons et nous n’avons vécu que des déceptions et des mascarades. Taya est arrivé au pouvoir après une mascarade électorale. SIDIOCA, Idem. C’était le candidat choisi et « suscite » par la junte (Dixit Messaoud Ould Boulkheir) de la junte. De 1960 à 1978, c’était le règne du parti unique qui se passe de commentaires !!!! Et pour s’exprimer comme un cordon bleu, rappelons qu’il n’y a et n’y aura pas de recettes miracles, seulement un COURAGE et une REFLEXION de l’ensemble des acteurs (et non seulement des arabes entre eux) pour dégager LA STRATEGIE LA PLUS CONVENABLE ET LA PLUS IDEALE DE SORTIE DE CRISE POUR LA MAURITANIE. En vérité cette crise est vieille de 48 ans et il serait injuste de la réduire uniquement à l’évincement de l’Homme choisi des militaires pour faire décoller démocratiquement ce pays.

C’est dans son programme, a lui seul, et dans sa position à elle seule qu’une place et une préoccupation prépondérante à été faite a la réconciliation nationale. Cela explique et révèle l’approche globale et globalisante nécessaire pour expliquer et régler les problèmes nationaux de fond. L’enseignement qu’on tire de ce programme intégratif et de la position de l’AJD/MR, c’est aussi que le vrai défi qui reste à relever, loin des agitations politiciennes, est la question nationale pour enfin arriver à fonder un pays durable en acceptant

1.De faire le Diagnostic sincère de toutes les questions fondamentales placées sous le boisseau, par une analyse correcte, honnête des problèmes afin de susciter dans toute la population un intérêt pour préserver notre pays d’une éventuelle dérive. Ce diagnostic nous conduira à l’élaboration d’une Loi Fondamentale plus Juste.

Car au delà des institutions, il y’a tout simplement les Hommes qui changent peu ou pas et avec lesquels il faudra absolument inventer des lois plus convenables à notre pays. Il faut dire que la supercherie d’Août 2008 qui neutralise le pays agit comme «la goutte d’eau qui fait déborder le vase» de la mascarade qui a porté SIDIOCA au pouvoir. Et comme toute mascarade électorale, elle porte au pouvoir un homme de paille donc sans aucun pouvoir suspendu aux humeurs de ses parrains avec comme conséquence un régime instable, peu crédible.

Cette situation grave fût celle de SIDIOCA et elle l’est sous notre «Président actuel», BA Mbare. Ces présidents qui ne sont que de noms, au lieu d’être des gardiens de la constitution, sont les véritables précurseurs de tous les dangers encourus par le pays parce que ne jouissant, en vérité, d’aucun pouvoir si ce n’est que d’accompagner des forfaits. Prisonniers de leurs parrains, ils ne seront que favorables à une demande de démission qui ne correspond qu’a une demande de retrait d’un complot ficelé avec les militaires et leurs agents de renseignements, complot qui n’a pas tenue ses fruits comme le prouve le coup d’état ou plutôt la supercherie d’aout 2008. Tel est le cas dramatique de SIDIOCA. Il doit en vouloir à lui-même et a tous ceux qui l’ont soutenu.

2. Encourager une CONCERTATION populaire dans la conception des négociations. Lorsqu’une négociation n’engage que des partis restreints et une élite toujours à l’affut de ses intérêts égoïstes du moment, cette négociation sera peu comprise, peu appuyée et probablement vouée à l’échec même si, par ailleurs, ses initiateurs se targuent d’être les défenseurs d’une démocratie qui n’existe que dans leurs cartables.

3. Encourager la participation des populations au processus décisionnel le plus en amont possible. Ce qui n’est point le cas dans la fameuse négociation de Dakar où l’on s’attend, toute honte bue, à un retournement spectaculaire de positions.

4. Elaborer des plans de développement pour passer de la théorie démocratique à la pratique démocratique. Plans de développement qui intégrerait toutes les dimensions (Culturelles, juridiques, sociaux, éducatifs, environnementaux etc.) avec l’implication des populations en amont au lieu de laisser la tache aux « élus » locaux qui en feront dans l’idée toujours de se réélire. Et à ce niveau il serait impérieux d’intégrer les femmes et les jeunes pour alléger la souffrance de cette frange de la société injustement très isolée.

5. Et enfin comme toute société humaine qui se respecte, élaborer des outils de suivi et d’évaluation pour vérifier l’attient des objectifs fixés des le départ.


Adama NGAIDE. Secrétaire Fédéral Provisoire Information et Communication de L’AJD/MR. USA. Membre Commission Presse Et Information du Candidat Ibrahima Mokhtar SARR aux USA/Canada


Source: AJD/MR
Lundi 1 Juin 2009 - 14:06
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