Après la clôture des dépôts légaux des candidatures mercredi soir à 00h, le Conseil Constitutionnel a approuvé 6 candidatures. Il s’agit de :
1. le président démissionnaire, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz (officier de réserve de l’armée). Il est donné favori, alors qu’il est accusé par ses opposants d’organiser des élections taillées sur mesure à son profit,
2. Moctar Sarr Ibrahim, candidat malheureux des présidentielles de mars 2007, ancien journaliste à la Radio nationale et président de l’Ajd/Mr. Il est le second prétendant après Ould Abdel Aziz
3. Kane Baba Hamidou (ou Kane Hamidou Baba) : Vice-président et député du Rfd, suspendu des instances de ce parti, après son soutien aux militaires et leur accusation par Ould Daddah de créer des cellules dormantes au sein du Rfd, en concertation avec des parties sécuritaires.
4. Sghair Ould M’Bareck : ex premier ministre et député au parlement jusqu’à sa nomination au poste de médiateur de la République au temps de Sidioca. Il est issu de la frange des harratines dont la plus célèbre figure, en l’occurrence le président de l’Assemblée nationale, boycotte aux côtés du Fndd et du Rfd ces élections présidentielles.
5. Isselmou Ould Moustapha, personnalité connue pour son soutien au HCE depuis le coup d’Etat, avant de se rétracter à la dernière minute, avec d’autres pour revoir sa positon, en raison, dit-on, de sa marginalisation. Son parti n’a pas de conseiller municipal, ni de maire sur toute l’étendue du territoire national. Il a pu obtenir les signatures requises, une demie heure avant la clôture des dépôts légaux au Conseil constitutionnel, après l’accord des maires de Hatem de signer pour lui. Ould Moustapha serait arrivé exactement, 3 mn avant la clôture, sans passer par le ministère de l’intérieur, lequel devra s’assurer de l’authenticité des signatures.
6. Sidi Mohamed Ould Ghaiouth : personnalité politique issue de milieux soufistes, non reconnue pour son enclin à la politique, ni par sa présence dans les partis politiques en Mauritanie. Sa candidature a constitué une surprise pour les hommes politiques et de médias. Il serait arrivé au Conseil Constitutionnel à 23h 59mn soit 60 s avant la fermeture. C’est le témoignage en faveur de certains journalistes, présent au Conseil Constitutionnel, qui l’a finalement aidé à pouvoir déposer son dossier, qui allait être refusé pour raison de retard.
Alakhbar via MOML
source : MOML
cridem
1. le président démissionnaire, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz (officier de réserve de l’armée). Il est donné favori, alors qu’il est accusé par ses opposants d’organiser des élections taillées sur mesure à son profit,
2. Moctar Sarr Ibrahim, candidat malheureux des présidentielles de mars 2007, ancien journaliste à la Radio nationale et président de l’Ajd/Mr. Il est le second prétendant après Ould Abdel Aziz
3. Kane Baba Hamidou (ou Kane Hamidou Baba) : Vice-président et député du Rfd, suspendu des instances de ce parti, après son soutien aux militaires et leur accusation par Ould Daddah de créer des cellules dormantes au sein du Rfd, en concertation avec des parties sécuritaires.
4. Sghair Ould M’Bareck : ex premier ministre et député au parlement jusqu’à sa nomination au poste de médiateur de la République au temps de Sidioca. Il est issu de la frange des harratines dont la plus célèbre figure, en l’occurrence le président de l’Assemblée nationale, boycotte aux côtés du Fndd et du Rfd ces élections présidentielles.
5. Isselmou Ould Moustapha, personnalité connue pour son soutien au HCE depuis le coup d’Etat, avant de se rétracter à la dernière minute, avec d’autres pour revoir sa positon, en raison, dit-on, de sa marginalisation. Son parti n’a pas de conseiller municipal, ni de maire sur toute l’étendue du territoire national. Il a pu obtenir les signatures requises, une demie heure avant la clôture des dépôts légaux au Conseil constitutionnel, après l’accord des maires de Hatem de signer pour lui. Ould Moustapha serait arrivé exactement, 3 mn avant la clôture, sans passer par le ministère de l’intérieur, lequel devra s’assurer de l’authenticité des signatures.
6. Sidi Mohamed Ould Ghaiouth : personnalité politique issue de milieux soufistes, non reconnue pour son enclin à la politique, ni par sa présence dans les partis politiques en Mauritanie. Sa candidature a constitué une surprise pour les hommes politiques et de médias. Il serait arrivé au Conseil Constitutionnel à 23h 59mn soit 60 s avant la fermeture. C’est le témoignage en faveur de certains journalistes, présent au Conseil Constitutionnel, qui l’a finalement aidé à pouvoir déposer son dossier, qui allait être refusé pour raison de retard.
Alakhbar via MOML
source : MOML
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