Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

M.Ngolo Diarra, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

M. Demba Fall, trésorier

Chargé des droits de l’homme et des relations extérieures, M. Sarr Ousmane Abdoul

Chargée de l’action humanitaire, Mme Dia Rougui

Chargée de l’organisation, Mme Diop Marième

M. Boubacar Thiam, commisaire aux comptes

Le bureau exécutif de l'AVOMM

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AVOMM

Nicolas Sarkozy a invité la communauté internationale à éviter les 'erreurs du passé' envers l’Afrique


Nicolas Sarkozy a invité la communauté internationale à éviter les 'erreurs du passé' envers l’Afrique
Nicolas Sarkozy a invité la communauté internationale à éviter les "erreurs du passé" envers l’Afrique, notamment en matière d’aide au développement et d’endettement, une allusion à la Chine.

"Je voudrais lancer un appel qui vaut pour nous tous : ensemble, évitons la répétition des erreurs du passé", a déclaré le président français au siège des Nations unies à New York, lors d’une réunion sur le développement de l’Afrique organisée par le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon.

Il a précisé qu’il pensait en premier lieu à la question de la dette. "Nos efforts collectifs depuis la fin des années 1990 ont permis de diviser par quatre la dette extérieure de l’Afrique et (...) l’Afrique a retrouvé des marges de manoeuvre pour les investissements publics et pour les secteurs sociaux", a-t-il expliqué. "Prenons garde à un réendettement public trop rapide et trop coûteux. Ne préparons pas une nouvelle crise de la dette africaine pour 2030."

Nicolas Sarkozy a souhaité que bailleurs et bénéficiaires de l’aide renforcent leur coordination et leur harmonisation.

"Au moment où le secrétaire général nous recommande d’accélérer le recours à l’aide budgétaire, je pose la question : pourquoi voit-on de nouveaux bailleurs de l’Afrique, qui sont par ailleurs les bienvenus, multiplier l’aide sous forme de projets ?" a demandé Nicolas Sarkozy.

Il faisait clairement allusion à la Chine, de plus en plus active sur le continent africain, dont elle convoite les matières premières en échange d’une aide accordée sans porter vraiment attention à la façon dont celle-ci est utilisée.

"Européens et Africains se sont entendus sur le déliement de l’aide. Pourquoi revenir sur ce principe avec des bailleurs d’autres continents ? Les mêmes causes produiront les mêmes effets", a insisté le président français.

Nicolas Sarkozy, qui s’adressera mardi matin à l’Assemblée générale de l’Onu, a évoqué le problème de la valorisation et de la gestion durable des ressources naturelles de l’Afrique.

"Ce n’est pas parce que les termes de l’échange se sont améliorés qu’il faut enfermer l’Afrique dans la seule exportation des matières premières", a-t-il dit.

Le chef de l’Etat français, président en exercice du Conseil européen, a réaffirmé que l’Union européenne entendait s’engager aux côtés de l’Afrique, en soulignant que ce n’était pas seulement un engagement du coeur mais aussi "de la raison" en raison de la proximité géographique des deux continents.

"Quelle illusion d’envisager la prospérité de l’Europe sans travailler à l’émergence d’un partenaire économique majeur qui se situe à 14 km des côtes européennes (et) dont la population sera en 2030 supérieure à celle de l’Inde et supérieure à celle de la Chine ?" a-t-il dit.

Emmanuel Jarry, édité par Gilles Trequesser
Auteur: Reuters

Mardi 23 Septembre 2008 - 19:06
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